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mardi 10 juin 2014

Systèmes économiques et éco-systèmes

Facebook a de fait créé un immense intranet au sein même de l’internet. Nombreux sont ceux pour qui internet ne signifie que deux choses: l’email et Facebook. Plus les usages de l’internaute sont mainstream, plus ce modèle s’applique. Bien sûr, il s’aventure parfois sur un site de marque, ou un site e-Commerce pour passer commande d’un produit, mais il revient vite dans l’environnement sécurisant que propose Facebook. On parle bien sûr ici d’un usage personnel, et bien souvent privé. Les professionnels qui s'aventurent dans Facebook, le font surtout en B2C. Le B2B est si embryonnaire, qu’il en est presque risible.


Google est en train de faire pareil. Je ne parle pas ici de son activité B2B, qui du point de vue des entreprises est la plus évidente: la publicité, les mot-clés… Ni de l’activité moteur, ou vidéo, la plus connue du grand public (google.com et youtube). Non, je parle de l’éco-système professionnel que Google est en train de créer. Autour de Google+ et de Hangout. Facebook a échoué dans l’email? Google y a réussi. Brillamment.




A terme, il ne va plus exister que deux éco-systèmes

  1. un éco-sytème entertainement Facebook
  2. un éco-système de travail, Google

Bien sûr, je parle ici du Monde ouest. Car la Chine met ça en place sans même nous demander notre avis, ayant interdit Facebook et Google sur son territoire.




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dimanche 14 mars 2010

Les tendances du web en 2010

Début de cette année, j'ai lancé un petit questionnaire (pas un sondage, juste un questionnaire), qui avait pour baseline: Selon vous, quelles sont les tendances du Web en 2010? Le questionnaire était bien sûr "Powered by GoogleApps"

Pour les catégories suivantes:

  • Les technos qui vont être tendance
  • Les usages qui vont être tendance
  • Les produits qui vont être tendance (eh oui, ni technos, ni usages)
  • Les vrais gens qui vont être tendance
  • Les entreprises qui vont être tendance

Je vous livre ici les réponses qui ont été faites, avec une franche censure sur les termes inconvenants. Les réponses les plus citées sont en premier.


Les technos qui vont être tendance

  • les outils collaboratifs
  • le cloud computing: tout le monde sur un nuage ;)
  • le SaaS pour le grand public décolle avec l'arrivée de l'OS de Google
  • l'implémentation de la Réalité Augmenté dans des usages courants
  • le Real time web et Mobile mais le vrai mobile hein pas celui qu'on tente de nous faire avaler !
  • la révolution des interfaces venant du jeu vidéo et du mobile (ex : Projet Natal, Nexus One)
  • les tablets visiblement...
  • Androïd
  • le flex, la fibre optique
  • les API Web Sockets
  • la simplification
  • l'ajax


Les usages qui vont être tendance

  • la création et la diffusion de contenus ou de service vont devenir un enjeu majeur pour les annonceurs
  • l'explosion de la sphère vidéo dans le marché B2B
  • les premières applications véritablement ubiquitaire
  • le micro-blogging et son corollaire, l'abandon de Facebook, au profit de Twitter
  • l'implémentation des solutions de e-CRM au sein des réseaux sociaux
  • les sites "Corporate" vont perdre de plus en plus d'importance
  • la vidéo interactive en temps réel
  • les usages ne changent pas réellement, et de toute façon, je n'ai pas beaucoup d'idées sur les usages!
  • les magazines en téléchargement
  • les usages les plus innovants!
  • la recommandation
  • le peer 2 peer


Les produits qui vont être tendance (eh oui, ni technos, ni usages)

  • les smartsmartphones, des smartphones de qualité bien sur! et globalement des produits communiquants intelligemment conçus (c'est à dire pas simplement avec une connexion 3G pour faire beau mais avec une vrai intégration du social media)
  • les tablets, comme chaque fois qu'Apple sort un produit
  • Foursquare
  • Wave (qui restera en version Beta)
  • Chrome OS
  • Pearltrees
  • Natal pour la 360 de Microsoft
  • tous les produits miniaturisés


Les vrais gens qui vont être tendance

  • les community managers
  • les créateurs de contenu
  • les auto-entrepreneurs
  • @barrabe (ben c'est ce qui a été répondu...)
  • @nk_m
  • Google qui déclare la guerre à la Chine. Ca sera le nouveau Hype de cette année: se prendre pour un pays (oui, Google est un vrai gens)
  • Caravan Palace, Ben l'oncle Soul et la famille (+/- amis proches) d'un point de vue général
  • l'équipe de NoWatch.tv
  • Les gens curieux

Les entreprises qui vont être tendance

  • Twitter à une écrasante majorité
  • Stribe => du collaboratif communautaire
  • Pearltrees => encore du collaboratif communautaire
  • les entreprises proposant des solutions collaboratives en entreprise
  • FourSquare, DisMoiOù, Plyce => de la géolocalisation
  • QQ, Baidu et les autres chinoiseries => de la communauté
  • TechTocTV => du Reach Social Media communautaire
  • Womzone => de l'information communautaire
  • RockMelt
  • Les explorateurs du web
  • Arthemia
  • Total Immersion

Voilà.

Bien sûr, ce n'est pas exhaustif, cela n'a pas vocation à être représentatif, mais on peut y constater des tendances pour le collaboratif, le contenu, la gestion de communautés, les communautés elles mêmes et les outils communautaires géolocalisés. Ce qui revient d'ailleurs dans toutes les discussions des réunions auxquelles j'ai pu assister depuis le début de l'année.

Il doit sûrement y avoir du vrai!

Votre avis?

Vous pouvez également me suivre sur Twitter => @barrabe!

jeudi 12 novembre 2009

RT vs RL: la guerre des moteurs?

Sur son blog Site Communautaire, Romain Parent (RP dans le texte) a émis l'hypothèse que les RT (ReTweets) allaient tuer les BackLinks, ou RétroLiens (RL) des blogs. Et depuis l'annonce il y a quelques jours de Microsoft d'indexer en live les tweets, suivi par la confirmation que Google allait faire de même, cette hypothèse prend du sens. Romain a posé plusieurs questions sur le sujet à Korben, Éric Dupin, et moi-même. Et voici mes réponses (Patrick Barrabé - PB dans le texte) sur le sujet.

Vous pouvez également lire le billet expliquant la démarche et consulter les réponses:



Real Time

RP: Qu’a changé Twitter dans votre façon de bloguer ou de partager votre veille?
PB [Patrick Barrabé => c'est moi]: Eh bien, j'ai simplement arrété de bloguer à un rythme soutenu pendant plusieurs mois! Maintenant, j'y reviens car je m'aperçois qu'il est nécessaire de développer quelques unes des idées jetées dans un tweet.

RP: Qu’a changé Twitter dans les pratiques de vos lecteurs?
PB: Aucune idée! je n'ai interrogé personne, j'autocratise mes blogs

RP: Pour vous le RT est-il entrain de tuer les Backlinks et trackbacks?
PB:De nombreux blogueurs, dont je suis, font depuis longtemps des mises à jour de leur billets avec les réponses non backlinkées à leur billets, ou avec des liens vers les billets approchant le sujet qu'il ont abordé. En fin du billet. L'hypertexte prend là tout son sens. Ensuite, le blogueur informe ses followers de la publication du billet, via Facebook et Twitter. Et les followers qui ont vu passer l'info la re-tweetent. Mais attention: le RT n'existe encore que parce que Twitter ne permet pas de lien sur le contenu. Le jour ou ils ajoutent cette fonction, l'usage du RT disparait au profit de sa réelle fonction: l'hyperlien.

RP: Cela a-t-il selon vous déjà un impact sur le référencement des blogs?
PB:Probablement. Suite au frein de publication, mon blog est passé d'un PR5 à un PR3, et depuis que je RT mes billets, il est remonté à un PR4. Mais c'est peut-être dû au fait de re-publier...

RP: Les accords récents de Twitter avec Google et Bing sont-ils selon vous de nature à améliorer l’accès à l’information pertinente?
PB:Tout accord entre des moteurs et des fournisseurs de contenu est forcément vertueux, et de nature à proposer plus d'information. Quant à améliorer l'accès à cette information, cela va dépendre des différents choix que les moteurs vont opérer, et de la pertinence de requêtes des utilisateurs.



engine...

RP: L’information la plus fraiche et la plus chaude est-elle forcément la plus pertinente?
PB: L'information la plus récente est forcément pertinente. Par contre plus elle est récente, et plus elle est brute. La notion de pertinence augmente avec le temps et la venue des analyses publiées de cette information. Mais là, tous les moteurs ont le même problème, celui du rating (ou notation) de la pertinence de cette information analysée. Et c'est d'ailleurs avec SearchWiki que Google est en train d'essayer de corriger ce problème.



Links? Chains...

RP: Est-il possible pour un moteur recherche de faire la différence entre récente et pertinente?
PB: Seul un spécialiste humain du sujet peut rapidement qualifier cette pertinence. Pour l'instant. Une analyse brute des RT pourrait effectivement définir la pertinence d'une information. D'autant que Twitter combine aussi la fraicheur de cette information. Mais là encore, c'est bien une intervention humaine qui fait apparaître une information dans les "trending topics" et également une intervention humaine qui emballe la machine en re-tweetant la dîte information. Une simple indexation des tweets par un moteur va donc combiner le meilleur des deux mondes. L'annonce de Bing, puis dans la foulée de Google sur l'indexation live de Facebook et de Twitter prend donc du sens

RP: L’intérêt de Twitter pour les moteurs est-il le contenu informationnel des tweets ou les liens que ces tweets contiennent?
PB: Les deux mon capitaine! Enfin je l'espère, car j'ai foi en leur volonté de proposer le plus d'information possible, et de l'information de qualité. Comme toujours, le vrai juge de paix sur le web, sera le contenu.


RP: L’utilisation des réducteurs d’URL type Bit.ly n’est-il pas un obstacle à cela?
PB: Non. Il faudra que les moteurs s'adaptent. Petit retour en arrière: d'abord, la force des outils de redirection d'url et qu'il suffit de voir un lien provenant de l'un d'entre eux pour changer de fournisseur. Habitué à redir.fr, confronté à quelques interruptions de ce service, le jour ou j'ai vu un lien bit.ly, j'ai changé. Instantanément. Et sans aucun remords. Et j'ai découvert les différentes options disponibles, sans même s'inscrire: le compteur automatique, l'affichage de l'historique des liens que l'on propose sur la page d'accueil via un probable cookie, et la possibilité de renommer l'url obtenue pour quelle soit signifiante. Et j'ai un jour vu passer u.nu. Même réaction! Mais la c'est la contrainte de Twitter et de ses 140 caractères qui a dicté sa loi. Il me fallait des url vraiment courtes. Un outil de redirection d'url est donc indispensable tant dans Twitter que dans les blogs. J'ai ainsi pris l'habitude de proposer en fin des billets une url courte et signifiante du billet, souvent réalisée avec bit.ly.

RP: Comment le classement des Tweets et/ou le poids des liens contenus dans ces Tweets pourraient-ils être déterminés selon vous, et qu’est-ce qui serait le plus pertinent
PB: Eh bien il suffit de regarder comment la Whuffie Bank fonctionne pour comprendre ce qu'ils pourraient peser, et pour avoir une idée de la façon dont ils pourraient être notés

RP: Ce classement sera t-il lié uniquement au nombre de RT?
PB: Je reviens au choix de la Whuffie Bank. Je vous invite à cliquer sur le lien pour comprendre. En fait ils proposent un algorithme basé sur le RT, mais pas seulement. Si vous faites beaucoup de RT, vos RT auront moins d'impact que quelqu'un qui en fait peu. Si vous êtes RT par quelqu'un ayant une forte réputation, cela aura un impact positif supplémentaire. De même si vous RT un lien déjà RT de nombreuses fois, cela aura moins d'impact. Les règles sont donc simples, et conçues pour éviter le plus possible les "hold-up" de Whuffie. Bien sûr, comme IRL, il y aura toujours des malins qui pourront faire des scores en contournant l'algorithme. Mais comme le dit la "Whuffie Bank": "Notre job est [...] de représenter correctement la valeur de la réputation"


RP: Les RT ne vont-ils pas être considérés comme du duplicate content?
PB: Oui. Google pourrait bien assimiler les RT consécutifs à du super duplicate content. En fait, encore une fois, comme Google ne communique pas sur le sujet, nous en sommes réduits à des conjectures. Mais il faudra intégrer cet usage, car s'il est facile de bloquer du duplicate content, par choix, ou légalement par copyright, il est impossible de bloquer un RT, surtout s'il s'emballe et utilise des redirecteurs d'url différents.




super duplicate content

RP: Y aura-t-il une prise en compte de la personne qui est à l’origine du Tweet http://www.laurentbou...?
PB: Probablement...

RP: Dans ce cas comment serait calculé le personrank? (On peut déjà constater que les profils twitter n’ont pas tous le même pagerank …)
PB: Cela va dépendre de la façon dont va être monétisée cette donnée. Et si les profils Twitter n'ont pas le même classement, c'est bien que les moteurs ont commencè à leur appliquer un rating!



RP: Comment pensez vous que Microsoft et Google vont concrètement tirer parti de leur accord avec Twitter?
PB: Microsoft va probablement continuer à gagner des parts de marché aux USA avec Bing, et Google encore améliorer la pertinence des résultats des requêtes. Je n'irais pas plus loin dans la prospective, tant les deux ont montré qu'ils étaient imaginatifs...

RP: Vont-il s’en servir pour proposer de nouvelles options de recherche, un nouveau moteur, améliorer l’algorithme existant..?
PB: Moui... je vois bien un bouton "TopTrend" à côté du "J'ai de la chance" ;-) Une forme de peoplisation de l'information. A quand un Closer/Gala/Voici du Tweet et du statut Facebook?


RP: La prise en compte des tweets RT pour le classement des contenus dans les moteurs serait-il de nature à rebattre les cartes et à donner leurs chances aux nouveaux entrants qui se plaignent souvent de l'impossibilité de percer dans la blogosphère en place?
PB: Je n'ai aucune pitié pour les blogueurs qui se plaignent. Si le contenu d'un blog est pertinent, riche et régulier, le blogueur va devenir influent. Les places sont plutôt prises pour les généralistes, mais il reste encore des pans entiers pour les spécialistes. Et percer dans la blogosphère n'a pas plus de sens que percer dans l'édition, ou la musique. C'est comme comparer le dernier tube d'Helmut Fritz, et le très attendu Sacrificium de Cécilia Bartoli.

RP: Le fait que Microsoft ait un accord similaire avec Facebook que l'accord signé avec Twitter est-il un avantage fort part rapport à Google, et pourquoi?
PB: Pour Bing, c'est un peu l'annonce marketing indispensable en ce moment. Ne pas le faire, aurait été pour Microsoft un mauvais signal vers les prescripteurs que sont les utilisateurs du Web2.0. Mais si Google a réagi si vite, c'est parce qu'il avaient ça dans les cartons. Et cela laisse supposer qu'ils ont encore beaucoup de surprises en stock...


RP: Twitter demanderait 100 millions de dollars à Google pour lui permettre d’accéder à ses contenus, vous pensez que Twitter à enfin trouvé son Business Model ?
PB: SON business model, je ne sais pas, mais en tout cas, un business model. Et comme dans la Valley, actuellement, on s'attend à ce que les entreprises rapportent enfin de l'argent, c'est plutôt de bon augure. La monétisation en B2B et effectivement une bonne option, qui devrait interpeller les législateurs, et détenteurs de contenus européens.



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lien court vers ce billet:

http://bit.ly/RTvsRL

sources:

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C'est un BarraBillet du Barrablog et // 1316 personnes me suivent sur Twitter!

mardi 27 mai 2008

Usurpation d’identité : un faux Fred Cavazza dans la nature

Lorsque j’ai rédigé mon billet sur l’identité numérique en 2006, je ne me doutais pas que les dérives que j’y décrivais allaient me concerner dans un avenir proche. Et pourtant…

L’affaire du faux profil Viadeo

J’ai eu la très désagréable surprise la semaine dernière de découvrir qu’un escroc se faisait passer pour moi et utilisait un faux profil sur Viadeo :

En menant ma petite enquête (et grâce à la réactivité de l’équipe Viadeo), j’ai pu rapidement en savoir plus sur les méthodes et les intentions de cet individu. Il se servait ainsi de ce profil et de deux fausses adresses email (fred.cavazza@yahoo.fr et fred.cavazza@yahoo.com) pour approcher d’autres personnes et leur commander des prestations en mon nom !

Pour l’instant rien de très grave puisque les personnes contactées n’ont pas mordu à l’hameçon et que le profil frauduleux est maintenant supprimé. Je pense que la menace est donc neutralisée (un grand merci à Vincent et à Jérémy pour leur coopération).

L’affaire du faux consultant

Visiblement cette affaire ne s’arrête pas là et j’ai eu écho d’une autre tentative plus grave encore. Mes recherches sont encore en cours pour essayer de savoir précisément de quoi il retourne et quelle est la gravité de cette tentative d’escroquerie…

Plus je pense à cette histoire et plus je me dis qu’il est extrêmement facile de tromper les autres avec une fausse adresse email et beaucoup de culot. Les escrocs savent ainsi parfaitement bénéficier de l’infobésité (saturation des canaux et des messages) et du manque de temps / d’attention des “victimes” (pas le temps de trop vérifier) pour pouvoir agir en confiance.

Exigez le vrai Fred Cavazza !

En tout cas cette mésaventure me pousse à vous rappeler que la prudence est de mise : une adresse email, un message, un profil de même qu’un CV sont très facilement falsifiables, surtout en ligne.

En règle générale je ne travaille pas à distance et je n’avance jamais masqué : mes emails et N° de téléphone sont publics, vous avez donc tout le loisir des les vérifier si vous avez un doute. Que celles et ceux qui pensent avoir été abusé(e)s par un faux “Fred Cavazza” prennent contact avec moi, (fredcavazza [at] gmail.com), ça me permettra d’étoffer mon dossier.

Il est encore trop tôt pour dire si la brèche est colmatée, toujours est-il que je vais maintenant être beaucoup plus méfiant et je vous engage à faire de même.

Je vous tiendrai au courant des suites de cette affaire dès que j’y verrai plus clair. En attendant, méfiez-vous des contrefaçons !

source: Fred Cavazza

, le vrai!

dimanche 25 mai 2008

Toujours plus de réseaux sociaux

Autant vous prévenir tout de suite : vous n’avez pas fini d’entendre parler des réseaux sociaux. De toute façon Charlene Li a prévenu : “Social networks will be like air“.

Alors qu’il est déjà l’heure de faire le bilan de la première année de la Facebook Plateform et qu’ils nous preparent un refonte en profondeur du service (Screenshots of Facebook’s new design and all the old ones too et Facebook New Profile Dev Sandbox Now Live), je vous propose donc ce soir d’élargir votre horizon “social” à d’autres services et habitudes de consommation des médias sociaux :

Ouf, ça en fait des services à tester ! En tout cas cela pourra éventuellement vous divertir des ces lassantes conversations intra-bloggosphériques sur les ratés de Twitter (What’s Killing Twitter: Twitter Gets Help Digging its Grave) ou sur la montée en puissance de FreindFeed (It’s Time For FriendFeed To Kill Twitter).

 

source: Fred Cavazza, le vrai!

lundi 19 mai 2008

Panorama des médias sociaux

Aviez-vous remarqué que le terme “web 2.0” n’est plus à la mode ? Il faut dire qu’à force de nous survendre du “2.0″ à toutes les occasions, le concept fini par lasser. Maintenant, on parle de médias sociaux. Car avec un nombre de services en ligne toujours plus important, des concepts tous plus sophistiqués, des copies, des mashups dans tous les sens… il devenait difficile de s’y retrouve. Voilà pourquoi il était important de morceler cette grosse bouillabaisse qu’était devenu le web 2.0 en plusieurs sous-concepts pour en faciliter la compréhension.

De ce morcellement sont nés le social shopping, l’entreprise 2.0, les médias sociaux et bien d’autres encore. Mais a-t-on déjà pris le temps de bien définir ce qu’étaient les médias sociaux ? Voilà où je veux en venir : donner une définition et une vue exhaustive de ce que ce concept regroupe.

Publions, partageons, sociabilisons !

Dans “médias sociaux” il y a “média“, ce qui veut dire que les médias sociaux sont des supports numériques à une prise de parole ou une publication.

Dans “médias sociaux” il y a “social“, ce qui implique des échanges (fichiers, goûts, points de vus…) mais aussi des interactions sociales (structuration de groupes d’individus en réseaux, acquisition de notoriété, influence…).

Vous l’aurez compris, les médias sociaux sont donc des outils et services permettant à des individus de d’exprimer (et donc d’exister) en ligne dans le but de rencontrer / partager (et plus si affinités).

Une infinité d’outils et de services

La principale caractéristique des médias sociaux est le fractionnement de l’audience : aussi bien au niveau des sources (il existe des centaines de millions de blogs, wikis, forums…) que des supports de médiatisation / sociabilisation, c’est à dire des outils.

Ces derniers peuvent prendre de multiples formes (plus ou moins sophistiquées) et répondre à de nombreux besoins (existant ou non). Le schéma suivant illustre ainsi la richesse et la diversité des médias sociaux :

Comme vous pouvez le constater, ces différents outils et services peuvent être regroupés par catégories :

Ouf ! Ça en fait des services… et nous n’en sommes qu’au début ! Maintenant que le cadre est définit, il est temps de rentrer dans le vif du sujet.

Il y a eu un avant Facebook et il y aura un après Facebook

Les communautés en ligne n’ont pas attendu Facebook pour se regrouper et sociabiliser au sein de forums. Ce n’est pas l’outil qui fait vivre une communauté, mais plutôt la capacité des membres à trouver de nouveaux sujets et modes d’interaction. Donc peu importe l’outil, là où il y a des membres motivés il y a aura une communauté, même avec les outils les plus rudimentaires. Et inversement, vous pouvez proposer les outils les plus sophistiqués, la dynamique communautaire n’en sera pas forcément plus forte.

Si vous lisez régulièrement ce blog, alors vous connaissez déjà mon avis sur Facebook, service qui récolte bien plus d’attention qu’il n’en mérite.

Il n’existe pas d’outil unique pour tout faire

Même si les chiffres penchent en faveur des méta-plateformes comme MySpace, Skyblog ou encore Cyworld, les services à cheval entre plusieurs fonctions (publication, réseau social, partage…) risquent de rapidement noyer les membres dans une mélasse de contenus hétéroclites qui finissent pas faire plus de bruit qu’autre chose.

Donc même si l’audience est concentrée sur 2 ou 3 méga-plateforme, les plus fortes progressions se font aujourd’hui sur des services de niche. Concentrez donc vos efforts sur ces plateformes au succès en devenir plutôt que sur les services mainstream.

Vous ne pouvez plus vous cacher

Que vous le vouliez ou non, les conversations sont là et elles ont lieu avec ou sans vous. Comprenez par là qu’il est complètement illusoire de penser que pour contrôler sa marque il suffit d’empêcher vos employés de blogueur ou de ne pas s’exposer sur les médias sociaux.

Votre marque ne vous appartient plus, elle n’existe que dans l’inconscient des clients / prospects, qui sont accessoirement massivement présents sur les blogs, forums, wikis et réseaux sociaux. Donc à vous de choisir si vous voulez subir les conversations ou essayer d’y participer. D’où l’importance de nommer un “champion des médias sociaux” au sein de votre organisation (Community planner, Social media manager, Community architect, Social analytics expert…).

Quels KPIs ?

Se rapprocher des clients et prospects est un but louable, encore faut-il savoir de quels clients et/ou prospects vous souhaitez vous rapprocher et dans quel but. Il va donc très rapidement falloir être en mesure d’évaluer le potentiel des différents nano-médias sur lesquels vous souhaitez investir. Cette évaluation va reposer sur des indicateurs adaptés aux spécificités et contraintes du média.

De même, si vous souhaitez “approcher” des leaders d’opinion, il va vous falloir les qualifier pour repérer les influenceurs qui présentent le plus de potentiel. Et là encore il existe déjà un certain nombre de critères :

  • Pour les blogs (audience, popularité, nombre d’abonnés RSS / nombre de visiteurs, nombre de commentaires par billet…) ;
  • Pour les micro-blogs (activité moyenne, nombre d’upate par jour, nombre de following / followers…) ;
  • Pour les réseaux sociaux (richesse du profil, ancienneté, nombre d’amis et d’amis d’amis…).

Et si vous souhaitez accélérer la manœuvre il existe même des indicateurs de performance fondés sur le potentiel d’influence : pay-per-post pour les blogs, pay-per-tweet pour les microblogs, pay-per-acquisition pour les réseaux sociaux.

Il reste encore un long chemin (mais tout n’est pas perdu pour autant !)

Rassurez-vous, nous n’en sommes qu’au tout début des médias sociaux (et de leur conquête par les marketeux et pubeux du monde entier). Il reste encore de nombreuses places à prendre et les initiatives les plus audacieuses sont en général accueillies avec indulgence (sauf cette opération des 35 lapins que je trouve complètement con).

Donc je récapitule :

  1. Testez et appréciez la diversité des médias sociaux ;
  2. Tâcher de comprendre les mécaniques sociales (motivations, freins…) ;
  3. Nommer un “monsieur communautés” chez vous (qui pourrait être chargé de mettre en place un observatoire de la marque au sein des différents médias sociaux) ;
  4. Définissez une déclinaison sociale de la stratégie de votre marque (positionnement, cibles, proposition de valeur, levier de différenciation…) ;
  5. Identifiez les bons supports (services) et les bons relais de votre message (micro ou nano-communautés) ;
  6. Lancez-vous !

Voilà, encore une fois vous n’avez rien à perdre à expérimenter des opérations novatrices (à l’image de celles décrites ici). Par contre autant vous prévenir : le premier qui me contacte pour que je fasse le relais de sa campagne sera exécuté sur la place publique façon Embruns (et je ne rigole pas, il n’y aura pas d’autre avertissement).

 

source: Fred Cavazza

dimanche 4 mai 2008

Quel avenir pour les réseaux sociaux ?

De la pratique aux résultats escomptés il y a un pas.

Il y a actuellement 500 sites professionnels de networking qui existent ce qui représentent environ 10 millions de personnes enregistrées. Si ces réseaux soulignent le facteur d'influence de notre environnement pour nous "aider" à faire de nouvelles rencontres, à croiser de nouvelles idées, à développer de nouveaux projets. En réalité, ces sites sont d'autant plus utiles qu'il faut y consacrer du temps : sans stratégie, sans investissements, pas de résultats encore que. Reste que ces outils sont encore imparfaits et ont besoin de s'améliorer en termes de facilité d'usage et de fonctionnalités. On peut parler d'une appropriation de la rencontre virtuelle qui montre comien la génération des plus jeunes est déjà une génération du réseau social.

Cependant, la société se complexifie. Qu'en sera t'il dans 10 ans, quand les choses dont nous parlons ne seront plus que des phénomènes émergents et mâtures, soit parce qu'ils auront pour ainsi dire disparu, soit parce qu'ils auront trouvé leur place parmi d'autres dispositifs , soit parce qu'ils auront tout recouvert. Sur quoi ces systèmes innoveront-ils pour progresser ? A quels défis devront-ils faire face ? Les réseaux sociaux vont très certainement se focaliser sur des choses pragmatiques. Jusqu'à présent, c'est surtout la masse critique d'utilisateurs qui donne à ces réseaux une valeur ajoutée. La gestion de son identité sont en tous cas l'uns des éléments essentiels dans les pratiques des réseaux sociaux. Pourquoi social d'ailleurs ? Reste à comprendre que la connexion n'aplanit pas à elle seule les tensions individuelles et sociales et comme je l'ai publié dans mes précédents billets n'est-elle pas au contraire un lieu où peut se développer des tensions encore plus fortes ?

Mais alors à quoi sert-il de se mettre en réseau surtout si l'on risque de voir se reproduire des comportements déjà identifiés, les mêmes hiérarchies ? Comment de nouveaux réseaux sociaux peuvent-ils nous aider à "casser le moule" des réseaux établis ? Du reste, il suffirait d'en revoir le principe. En outre, si les réseaux sociaux électroniques rencontrent ceux de la vie réelle, cela pose tout de même une question sur l'authenticité de la relation : plus on fonctionne en réseau, plus on calcule son réseau. Peut-on parler de modèle de sociabilité dans ce cas ? Comment des formes de relation, des formes de solidarité peuvent-elles émerger, peuvent-elles se construire ? L'avenir pourrait bien être à des formes beaucoup plus diversifiées de réseaux, certaines fondées sur le nombre, d'autre au contraire sur la raréfaction et la pertinence des contacts, d'autres encore sous formes très ponctuelles ou pour atteindre un objectif précis.

Enfin sur quelles valeurs se fonde la diversité des réseaux ? Certains réseaux se fonderont sur des valeurs partagées, d'autres sur des formes de coopération, d'autres sur le simple intérêt "tume mets en relation je te mets en relation". Les gens qui partagent réellement quelque chose sont très peu nombreux, la plupart consomment plutôt qu'ils n'échangent. C'est cet échange qu'il va falloir favoriser pour ne pas tomber dans des réseaux de consommateurs qui risquent vite de s'épuiser.

Qu'est ce qui structurera demain les réseaux sociaux auxquels nous appartiendrons : la logique des outils et des grands intermédiaires, la simple masse, ou d'autres formes plus maîtrisées par chaque participants ? Le domaine des réseaux sociaux en ligne est encore très jeune. Plusieurs années seront sans doute nécessaires pour en apprendre les bonnes pratiques, en identifier les formes efficaces. Leur émergence rapide, ainsi que leur diversité, montre en tout cas que la dimension sociale de l'usage des réseaux est désormais au premier plan des interrogations et des stratégies.

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source: Sylvie Ginet  dans Xing

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vendredi 2 mai 2008

Les outils sociaux sont des outils avant tout !

Visiblement on se demande beaucoup comment faire adopter les outils sociaux en entreprise car le périmètre est relativement inhabituel pour nos vénérables organisations. Partant du principe que l’usage des dits outils dépend de ce que les individus veulent en faire, que la seule “référence” existante est celle du web, on se retrouve avec des projets faits de bric et de broc.

L’entreprise de son coté a peur du “laisser faire” et ne veut pas que les individus confondent leur espace de travail avec une cour de récré. Le collaborateur de son coté ne désire pas se comporter en entreprise comme dans sa vie privée, reste donc sur la réserve, d’autant plus qu’il ne peut utiliser ces outils que pour des motifs “futiles”, sachant que pour le travail au quotidien il a soit des outils mal adaptés (mais pré-existants), soit aucun outil mais des règles de fonctionnement qui ne permettent pas l’utilisation des outils sociaux.

Ce qui amène Tom Davenport à cette conclusion édifiante :

“Peut être que l’idée sous jacente est que la collaboration à des fins professionnelles est un travail réél. Elle doit être managée comme tout autre projet. Avoir des outils qui la facilitent la rend plus aisée, mais ça reste du travail. Les réseaux sociaux pour motifs “sociaux”, d’un autre auté, sont fun.[....] C’est lorsque l’on a pas une vue claire de ce qu’est le travail et de ce qu’est le fun qu’on risque d’avoir des ennuis”.

Je ne sais si je dois être rassuré de le lire ou m’inquiéter que l’on ait eu à se poser la question. Comme quoi ça brainstorme dur à Harvard !

Soyons clair, c’est bien le point sur lequel le “social software” ou l’entreprise 2.0 perdent tout lien de parenté avec le web 2.0. Sur le web l’individu et seul comptable de ses actes et voi sa seule volonté lui dicter ses actes. Là nous sommes en entreprise et jusqu’à preuve du contraire les gens sont là pour travailler. Alors bien sur il y a des outils qui donnent une expérience utilisateur différente, que ce soit par leur usage même ou par le nouveau rapport aux autres qu’ils instaurent. Mais il ne faut pas perdre de vue que ce ne sont que des effets collatéraux qui vont émerger via l’utilisation. Et pour que l’utilisation soit effective il faut qu’elle soit liée au travail.

Alors plutôt que rendre les outils disponibles en attendant de voir ce qui se passe et en ayant peur que l’usage ne soit pas le bon, alors même que les salariés ne veulent se dévoiler personnellement et sont confrontés à des règles ne rendant pas l’utilisation facile en contexte de travail, il s’agit de se poser les bonnes questions en amont.

  1. Se demander quels sont les objectifs en termes business.
  2. Voir ce que cela implique en termes de règles, de pratiques au quotidien : qu’il s’agisse de méthodes de travail ou de règles tacites davantage liées au management
  3. Aligner l’utilisation des outils sur les règles en question. Cela permettra également de faire le tri entre les outils utiles et les “nice to have”.
  4. Eventuellement fixer des règles afin de favoriser l’adoption des usages dans un premier temps. Cela peut être très simple, comme par exemple décaler certains flux d’emails vers les outils en question. Et faire en sorte que le management montre l’exemple.

A l’inverse, voici ce qu’il ne faut surtout pas faire :

Partant du principe qu’il s’agit de l’exploration de tendances émergentes, démarrer par quelques projets pilote (pour l’instant c’est une bonne idée…c’est après que ça déraille souvent). Ensuite confondre les buts et les moyens en se disant non pas qu’on va essayer de travailler différemment mais en partant du principe qu’on teste des outils. A ce moment là les collaborateurs se disent “pas le temps…ça n’a pas de sens au quotidien pour moi…qu’ils fassent leur test et je m’impliquerai après si c’est concluant”. Là c’est déjà mal parti. Mais, quitte à tirer toutes les conséquences, on se dit qu’il est hors de question de changer les règles ni de faire de conduite du changement pour un pilote (”on ne fera les efforts pour accompagner que si ça marche tout seul”…bizarre !).

Et parce qu’on a confondu le but et les moyens qu’on a pas positionné l’outil comme un support au travail quotidien on ne démontre rien. Logique : on cherche à démontrer le bénéfice d’outils qui permettent de travailler différemment tout en s’attachant à continuer à travailler comme avant.

Alors pour en revenir à notre question de départ : ce sont des outils de travail avant d’être des outils sociaux. Le fun sera peut être au rendez vous mais il n’est que l’accessoire du travail qui est son véhicule.

J’en profite pour vous signaler un excellent billet de John Husband sur l’entreprise et le management 2.0. Il revient justement sur “La fin du management“, le livre de Gary Hamel, notamment sur la partie “le management 2.0 devrait ressembler au web 2.0″. Même si j’adhère de manière globale au discours d’Hamel je pense qu’il ne faille pas le prendre au pied de la lettre. Ca n’est pas à mon avis le management 2.0 qui ressemblera au web 2.0, là encore parce que l’entreprise n’est pas la sphère privée. Par contre ce sera au management 2.0 de faire en sorte que les individus puissent opérer dans leur travail comme sur le web, pour les tâches qui le nécessitent. Une nuance à prendre en compte pour ne pas, une fois de plus, confondre l’objectif et les moyens.

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source: Bertrand Duperrin

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Insoshi: un réseau social dans votre entreprise

Si vous voulez ou besoin d'un réseau social pour étendre les fonctionnalités de votre SI en entreprise, Insoshi est arrivé!

Il s'agit d'une application, avec code open source téléchargable, intégrant les caratéristiques majeures de ce type de produit:

* Flux actifs
* Profils avec photos et commentaires
* Contacts et amis
* Groupes de discussion
* Blogs avec des commentaires
* Messages des déclarations de lecture / répondre / éliminé
* Profils de recherche, des forums et des messages.
* Interface d'administration et de paramétrage

Construit avec Ruby on Rails il est ready2install. Plus d'excuses donc pour concurrencer LinkedIn ;-).

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http://insoshi.com/

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mercredi 16 avril 2008

Je vous présente mon nouveau DSI...

...il s'appelle Google. Google Apps.

Cette phrase, à la limite cryptique, risque d'être prononcée dans de nombreuses PME-PMI, dans les mois qui viennent.

Pourquoi des mois? Parce que Google, tout frais sur ce marché, duplique les modèles existants: de l'indirect, et essentiellement vers les blue ships. Donc, forcément, les PME-PMI arriveront plus tard. Pour Google. Car d'autres s'y attaquent déjà.

Mais nous n'avons pas attendu pour proposer le modèle Google Apps SaaS à de petites entités juridiques. Après un test interne réussi, nous sommes en train de le déployer sur plusieurs sites. Reste à trouver le meilleur mode de facturation de ce VAS (value added service, ou service à valeur ajoutée). Le modèle le plus évident semble être le forfait. Mais le plus probable sera la régie, tant les possibilités de déploiement et d'implémentation sont vastes (collaboratif, CRM, circuits de validation...).

Pourquoi donc Google se lance dans l'indirect après avoir tant priviligié le direct? Déjà parce que le modèle est maîtrisé par la concurrence, et donc facilement duplicable (recrutement, formation, acquisition...). Ensuite parce qu'il est plus facile de gérer 10 acteurs mondiaux, dont 3 en France, plutôt que quelques centaines, voire milliers, de SSII et autres consultants à travers le monde. Enfin, parce que de toute façon, ces derniers n'attendrons pas l'éditeur (j'ai dit éditeur?) pour commercialiser un savoir faire autour du produit. Sans oublier l'appétit de certains, tel le Nasscom (le Syntec Indien), qui pourrait trouver là un excellent cheval de Troie pour se développer en Europe, après le recul de ses parts de marché aux USA.

Le concurrent le plus évident, Microsoft, opte pour la même stratégie. Avec la même problématique. Recrutement du réseau, rémunération et formation du canal indirect. Mais avec une difficulté de taille: la concurrence interne, le modèle SaaS s'opposant au modèle client lourd historique qu'est le couple Exchange-Sharepoint. Il va en effet être difficile pour le réseau existant de tenir un discours SaaS cohérent alors qu'il soutient l'inverse depuis des années! Et qu'il garde également les anciens produits à son catalogue. Et surtout, comment le réseau va-t-il se rémunérer, alors que bien souvent son offre VAS est anecdotique...

Mais le modèle SaaS va faire émerger de nouveaux acteurs dans la diffusion et l'implémentation de solutions d'entreprise. Un FAI, un opérateur telecom, pourront s'aligner. Un tutorial bien fait, un support en ligne qualifié, peuvent très souvent suffire à une petite structure un peu technique. Une franchise immobilière l'a récemment prouvé.

Bien sûr, quelques intermédiaires vont refuser de commercialiser la solution pour d'obscures raisons de rémunération, de modèle économique ou d'antériotité (Exchange Hosted Services, déjà, ça ne passait pas...).

Et encore bien sûr, Microsoft ne pourrait laisser longtemps une offre hébergée de ses produits lui échapper via des hébergeurs précurseurs.

Mais là ou Microsoft prend un risque c'est en entrant cette offre à son catalogue. Car ainsi elle est formalisée, packagée et doit suivre une roadmap. Là ou Google est en béta compréhensive*...

L'enjeu n'est pas seulement l'application hébergée. Le client est également au centre du conflit. Léger pour Google, si tant est qu'une interface bourrée d'Ajax le soi, et néo-local avec Gears, il est lourd chez Microsoft. Au mieux, riche. Et la bataille du client web riche (CWR) fait intervenir de nouveau fronts et de nouvelles troupes: Adobe, Java et Mozilla s'en mèlent.

Avec la récente mise à disposition de son Google Apps Engine (liste d'attente, béta privée, espace de stockage sécurisé en ligne), s'appuyant sur Gears, Google va enfoncer le clou déjà sanguinolent d'Apps.

Et ce n'est pas Adobe-Air-Flex, AspDotNet-Silverlight, et leur vision à 5 ans qui vont faire du mal, ou du bien, dans l'immédiat. Ni les couples Mozilla-Xul (quoique...) ou Java-JavaFx, avec leur retard technologique.

Le CWR exploitant des applications internet riches (RIA, Rich Internet Applications) est pourtant l'avenir évident d'un SI de PME-PMI.

Il est probable que la sortie dans quelques mois d'HTML5 serve d'accélérateur pour tous ces acteurs. Et en matière d'accélération, brutale, c'est encore Google qui a montré la plus grande compétence. Pourquoi d'accélérateur? T. Nitot l'explique plutôt clairement; HTML5 va figer, ou diriger les interfaces. Donc les technologies propriétaires s'affolent pour sortir et occuper le terrain le plutôt possible. En devenant un CWR de référence. Ce que Firefox deviendra naturellement, vu l'implication de la fondation Mozilla dans les spécifications d'HTML5. Une base Ajax-RIA.

IBM et Napoléon (oui, Bonaparte...) l'avaient douloureusement prouvé, être présent sur plusieurs fronts, c'est prendre le risque de ne vaincre sur aucun d'entre eux.

Microsoft se veut être force de proposition et de solution, du côté SaaS et du côté CWR.La pseudo bataille Microsoft-Adobe est en fait une querelle d'experts côté applicatifs. Pas côté utilisateur. En face, le client sérieux c'est Firefox-Apps-Gears. Avec un code ouvert, un Apps Engine gratuit, une réactivité potentielle hors norme, des millions d'utilisateurs heureux, un fort capital de sympathie des milliers de développeurs indépendants et un véritable écosystème. Plus brièvement, une vraie évidence.

Reste la garantie de service et la fiabilité des datacenters. Et leur impact sur l'environnement (eh oui, aussi!). N'oublions pas qu'une récente étude de Vanson Bourne, pour Overland Storage sur les DSI français, place cette préoccupation en 3ème position derrière la performance et le coût. Vu la performance et le coût d'une solution SaaS Google le critère environnemental prend une vraie importance! Et Google est le premier fabricant mondial de serveurs informatique. Et son seul client. Il a le vécu des grosses montées en charge mondiales. Il assure avec une très grosse fiabilité la gestion de millions d'utilisateurs, en permanence (24/24-7/7). Au travers de son moteur, mais également au travers des applications ads (publicités), de Gmail, d'Orkut, de Docs (bureautique d'Apps), de Calendar, de Reader... d'Apps!

Difficile pour la concurrence de mettre ces compétences en défaut, et de garantir la même exhaustivité et fiabilité vécue.

De plus Google est un champion socio-environnemental. Systématisme des énergies renouvelables (panneaux solaires), cocooning des salariés, fondation exceptionnelle, devise (Don't make Evil)...

Il va être difficile de combattre une entité qui pour l'utilisateur est un mélange d'Einstein, de Robin des Bois, de Steve Jobs, de mon meilleur pote et du père Noël.

Pourquoi ça va marcher?

  • la gestion des licences est une galère
  • le suivi d'un parc logiciel est couteux
  • la sécurisation des applications est un métier dans lequel les PME-PMI ne sont pas prêtes à investir
  • idem pour la sécurisation des données
  • trouver des compétences Sharepoint est un chemin de croix (mais moi je sais le faire...)
  • Google Apps est un formidable outil de backoffice marketing et commercial (demandez moi pourquoi...)
  • il est acquis que l'on produit un meilleur logiciel en mode collaboratif
  • avec Adobe, seuls les graphistes ont du fun
  • les utilisateurs abusent de Google avec sympathie et supportent Microsoft au quotidien



Alors? Microsoft a déjà perdu la guerre.

Mais il lui reste quelques belles batailles à gagner.



Notes:

* béta compréhensive: une version non définitive, d'une application, mais tolérée largement par les utilisateurs car très peu buggée et largement opérationnelle; une spécialité de Google, totalement intégrée par la génération Y

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   Milestones Gurus

CTRSP974

C'est un Barrabillet du Barrablog

Ce billet est présent sur

dimanche 16 mars 2008

Facebook : Un succès Fragile !

by calii

Créé en février 2004 sur le campus d’Harvard par un étudiant américain de vingt ans, Mark Zuckerberg, le réseau communautaire Facebook « trombinoscope », vaut aujourd’hui 10 milliard de Dollars.

Il permet d’échanger en ligne son « profil » et ses photos de classe. Il s’est répandu comme une traînée de poudre dans les écoles de commerce et les lycées européens, en l’espace de quelques mois. Avec ses 42 millions d’utilisateurs actifs, il est encore loin des 100 millions d’adeptes réguliers revendiqués par le réseau MySpace de Murdoch.

Mais son essor est tel que son fondateur se félicite de ne pas avoir succombé à l’offre de 1 milliard de dollars de Yahoo! en 2006. Toute la question reste de savoir si, quelques années après l’éclatement de la première bulle Internet en 2001, nous ne sommes pas encore à la veille de l’explosion d’une nouvelle « bulle Web 2.0 », dont la tendance à la survalorisation de Facebook serait un des signes prémonitoires.

Avec 15,7 millions de pages vues en août, Facebook est devenu le troisième site communautaire le plus visité aux Etats-Unis, derrière Myspace et YouTube.

A la base du succès des « réseaux sociaux » qui sont en passe de devenir le principal vecteur de croissance du Web (après les moteurs de recherche) : l’engouement des adolescents et « post-ados » (15-24 ans) pour ces sites fédérateurs qui permettent de se regrouper par affinités. Une forme de résurgence de compagnonnage virtuel. Mais le succès de Facebook commence à se propager à certains milieux professionnels où la « cool attitude » est de rigueur (high-tech, publicité…) et où la limite d’âge théorique ne tient plus. Au point que les employeurs australiens ont récemment estimé à 5 milliards de dollars son impact négatif sur la productivité des salariés.

Selon certaines projections, au rythme actuel, Facebook pourrait devenir « le » réseau communautaire du Web 2.0 avec 220 millions de membres actifs en septembre 2008. Le rythme de croissance du bébé de Mark Zuckerberg fait rêver.

Le modèle est simple : on consolide d’abord l’audience, et on « monétise » après à travers la publicité. Aujourd’hui, les sites communautaires sont encore valorisés sur la base d’un « acte de foi » : leur nombre de « visiteurs uniques par mois » (entre 5 et 30 euros par visiteur unique selon les sites), érigé en indicateur avancé du niveau d’investissement publicitaire escompté. La valorisation de Facebook est donc basée sur la double espérance de l’essor parallèle du nombre de ses utilisateurs et de ses recettes publicitaires.

Compte tenu de son profil très « aspirationnel », avec une forte audience de départ dans les universités élitistes et les écoles de commerce du type HEC ou Essec, Facebook est devenu un phénomène de mode particulièrement prisé dans des milieux à fort pouvoir d’achat. Selon Henri de Bodinat (Arthur D. Little), « Facebook est un peu vis-à-vis de MySpace ce que Prada est par rapport à Zara » dans la mode. Le premier qui arrive à conquérir une telle communauté aurait déjà gagné. C’est pourquoi le potentiel de croissance de Facebook serait sans commune mesure avec celui d’un Dailymotion, pâle copie du site de partage de vidéo YouTube.

Le seul risque serait le « syndrome Starbucks », où les premiers aficionados se sentent trahis par une banalisation du concept.

Tous les experts ne sont pas, pour autant, aussi confiants dans la validité du modèle de « développement viral » de Facebook. Le critère de valorisation du « visiteur unique » reste fragile pour un site dont la valeur ajoutée est nettement moins tangible que celle de plates-formes telles qu’eBay ou Amazon.

A la différence de Linkedin ou itLinkz, Facebook est loin d’être perçu comme un outil professionnelau-dessus de 30 ans, être sur Facebook, c’est ridicule », estime un expert). Surtout, même si la vogue des réseaux communautaires bat son plein, l’engouement suscité par Facebook peut être aussi considéré comme le symptôme d’une nouvelle bulle Web 2.0, moins disproportionnée que la précédente, mais dont les effets peuvent être brutaux.

Les indices de survalorisation sont palpables depuis plusieurs mois dans le secteur de la publicité en ligne où les DoubleClick ou Right Media ont atteint des niveaux inédits. Même des vétérans tels que Yahoo ! ou eBay reconnaissent aujourd’hui avoir largement surpayé le comparateur de prix Kelkoo (à 475 millions d’euros) ou le logiciel de téléphonie en ligne Skype (2,6 milliards de dollars).

Le président de Microsoft, Steve Ballmer, a lui-même qualifié de « lubie » l’engouement pour les réseaux sociaux en rappelant le déclin de Geocities, racheté pour 3,5 milliards de dollars par Yahoo! en 1999. Mais Henry Blodget, l’ancien analyste-phare de Merrill Lynch, préfère encore parler de l’« erreur colossale » de Yahoo !

Même à 10 milliards de dollars, il rappelle que la valorisation potentielle de Facebook ne dépasse pas un quinzième de celle de Google (185 milliards de dollars).Certes. Mais les vieux médias ne mènent plus la danse. La parabole du « visiteur unique » a supplanté la mesure d’audience traditionnelle.

Un acte de foi ?

Même si Facebook n’est pas Google, le succès de la monétisation de son audience sera un test majeur pour la valorisation du Web 2.0.

 

Facebook prend le risque d’exposer la vie privée de ses utilisateurs !

Une nouvelle fonction de recherche sur Facebook permet à tout internaute de prendre connaissance des profils personnels de ses membres. Dans un second temps, ces profils s’afficheront aussi dans les résultats des moteurs de recherche classiques.

Depuis mercredi 5 septembre, tous les utilisateurs du réseau social Facebook sont informés que n’importe quel internaute peut effectuer une recherche depuis la page d’accueil du site, même s’il n’est pas enregistré, et qu’il est susceptible de voir s’afficher leur mini profil parmi les résultats.

Ce mini profil présente une photo de l’utilisateur, son nom et prénom, ainsi qu’un lien permettant de lui adresser un message et, plus indiscret, un autre pour accéder à la liste de ses amis.

Selon la compagnie, il ne s’agit là que d’une première étape, puisque ces mini profils s’afficheront également très bientôt dans les résultats des requêtes effectuées sur des moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou MSN.

« Nous étendons ces capacités de recherche pour que les gens puissent vérifier plus facilement qui, parmi leurs amis, est présent sur Facebook », indique un ingénieur de la compagnie sur son blog officiel. « Bien sûr, si vous ne souhaitez pas que ce mini profil soit accessible à des personnes extérieures à Facebook, vous pouvez le configurer dans la page qui permet de paramétrer la protection de votre vie privée », poursuit-il.

41 % des utilisateurs dévoilent leurs infos personnelles en clair

Jusqu’à présent, les membres du réseau social n’avaient d’autre moyen de retrouver des connaissances sur Facebook qu’en recoupant la base d’adresses e-mail de la plate-forme et ses propres carnets d’adresses sur le web (Gmail, Hotmail, Yahoo Mail, etc.) ou dans son logiciel de messagerie.

Cette initiative soulève la question de la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon un consultant en sécurité de chez Sophos, qui a effectué des tests au mois d’août, 41 % des utilisateurs de Facebook dévoilent des informations personnelles, en clair, qui sont accessibles à des personnes étrangères. Et elles sont 82 % à avoir répondu favorablement à une demande d’ajout dans leur liste d’amis d’une personne fictive.

Or le fait de faire partie de la liste d’amis d’un membre permet d’accéder à toutes ses informations personnelles et à celles qu’il poste au quotidien sur la plate-forme, par exemple via des applications comme Twitter.

L’expert en sécurité espère que cette extension des capacités de recherche sur Facebook va sensibiliser les gens aux risques qu’ils encourent, comme le vol d’identité. Et les encourager à n’autoriser que les personnes auxquelles ils ont accordé leur confiance à consulter leur profil complet, ce que Facebook permet de paramétrer.

Des Utilisateurs Crédules !

Une recherche menée par Sophos indique que les abonnés du réseau de socialisation Facebook donnent trop facilement leurs renseignements personnels.Pour mener cette étude, les experts de Sophos ont créé la fiche d’une personne fictive appelée Freddi Staur (une anagramme de ID Fraudster). En guise de photo, ils ont présenté l’image d’une petite grenouille en plastique et ils ont précisé un minimum de renseignements sur cette personne. Au nom de Freddi, ils ont ensuite envoyé une demande de “lien d’amitié” (friend request) à 200 personnes au hasard.

L’objectif de l’exercice étant de recueillir le plus d’informations possibles sur chaque personne.

De la façon dont Facebook fonctionne, les personnes qui acceptent la demande déterminent le degré d’accès à leur profil auquel aura droit le demandeur. Les résultats sont surprenants : 87 personnes sur 200 ont répondu. Dans la plupart des cas, Freddi a reçu des photos de famille, de l’information sur les goûts, les passe-temps et d’autres renseignements personnels.

L’une des personnes a même indiqué le nom de fille de sa mère, une information souvent demandée pour accéder aux comptes bancaires en ligne.Le problème est que, malgré que le demandeur soit de toute évidence une personne fictive, les gens ne se sont pas méfiés et ont donné automatiquement accès, total ou partiel, à leur profil. Ils ont dévoilé des renseignements qu’ils ne donneraient pas à un inconnu qui les aborde sur le trottoir.

Sophos propose sur son site un guide des bonnes pratiques sur Facebook.

Le document est malheureusement seulement en anglais.

source: calii

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samedi 1 mars 2008

Nouveau sur the.NetworkinGur.us

Ayé! on vient d'implémenter le "Google Talk chatback badge", qui permet aux lecteurs de vos blogs d'interagir directement avec vous, via Google talk ou Gmail, si vous êtes connectés!

Ce sont les bulles BD à droite, juste sous les liens et au dessus du gros bouton NetworkinGur.us

Comment faire pareil avec votre blog? Connectez vous avec votre compte sur Gmail, ou iGoogle, et cliquez sur ce lien. Puis copiez/collez le bout de code de l'iframe proposé, quelque part dans le template de votre blog. Et hop, ça marche!

Et pas besoin pour vos lecteurs d'avoir un compte Google, une fenêtre flash apparaît de leur côté, et un "guest popup" du votre. Il suffit d'accepter.

Un petit pas pour Google...

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vendredi 29 février 2008

Répartition par canal

Il apparaît maintenant comme évident que les canaux de distribution se confondent, surtout dans une économie ou un business modèle basé sur le web. Ainsi, les "B2" (business to), sont de moins en moins cloisonnés. Le B2B (business to business), n'est plus l'apanage de quelques entreprises clic & mortar, et le B2C (customer) n'est plus assuré seulement par de petites échoppes de centre ville. Enfin, le C2C, ce n'est plus le vide grenier ou le le journal de petites annonces. Et tous s'inscrivent de façon idéale dans un modèle de longue traîne.


La répartition des ventes selon les canaux de distribution

Une entreprise qui ne proposerait pas le panel complet, se verrait concurrencée par des acteurs dont elle ne maitriserait pas les codes, et les usages, voyant s'échapper une frange importante de clients. Une stratégie multi-canal (le mot prend tout son sens ici), et donc indispensable.

Et le développement de l'identité numérique de l'entreprise dans l'univers des réseaux sociaux une évidence! Être présent sur MySpace, FaceBook, Viadeo ou LinkedIn, avoir une boutique sur eBay, des reportages corporate sur DailyMotion ou Youtube sont un pré-requis à une stratégie de communication vers toutes les composantes B2. Bien peu d'entreprises, en France, en sont conscientes.

Et peu de sociétés proposent ce service, typiquement B2B ;-), laissant ainsi perdurer une situation peu enviable au sein d'une économie européenne de plus en plus numérique. Éric aborde le sujet dans un billet du blog Business Social Networking.

Je vous laisse réfléchir aux noms des axes... la réponse dans Business Social Networking v2!

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mercredi 20 février 2008

IBM doit se reveiller

Après :

  • la lecture des définitions de Fred Cavazza et Louis Naugès sur l'Entreprise 2.0
  • 2 années d'études sur les réseaux sociaux
  • plus de 15 ans d'expertise sur les plateformes collaboratives (Microsoft Exchange / Sharepoint , Lotus Notes / Domino )
  • Google depuis 1 an
  • l'analyse menée avec Patrick Barrabé dont les résultats sont dans notre livre blanc "Business Social Networking"

Aprés tous ces éléments, nous pensons que les RSP représentent l'avenir des outils collaboratifs car ils permettent des échanges intra et inter-entreprises. Nous prévoyons qu'ils perceront là ou la CRM (GRC) n'a jamais rencontré un succès auprès des PME/PMI.

J'ai la sensation que nous sommes en train de réinventer une offre de services qui est aujourd'hui présente dans le catalogue d'IBM. Un effort de mémoire permet de nommer Lotus Notes comme une des premières plateformes (propriétaire) à proposer ces services. Un gros effort technique et beaucoup de patience (modem 28,8) permettait de bâtir une solution inter-entreprise. IBM a même su prendre un virage web avec iNotes dans Lotus Sphère.Microsoft ne fait que peu de vague mais pose ses briques (Messenger, Exchange, Moss 2007, Groove, ...) et pourrait bien une fois de plus prendre IBM de vitesse.

Mais que fait IBM ? ..... le dormeur doit se réveiller

source: Éric Herschkorn

Choisir son Reseau Social

La question n'est plus tant de savoir s'il faut être présent sur les réseaux sociaux dans le cadre professionnel, mais plutôt de savoir sur lequel on s'inscrit !
Faber Novel, nous livre une cartographie intéressante :

On trouvera sur www.slideshare.net des présentations pertinentes de Faber Novel sur les réseaux sociaux et notement sur Facebook.Nous annonçons la sortie d'un support de formation consultable en mars sur slideshare et une 1ere en partenariat avec l'Echangeur (CCI) et Viadéo le 6 Mars 2008 à Marseille (CMCI).

source: Éric Herschkorn

jeudi 14 février 2008

Mybloglog vs Ziki

Vous pouvez vous logger sur Mybloglog avec votre compte Yahoo afin de promouvoir vos blogs. Vous y définissez votre profil, vos communauté, vos amis, et communiquez vos url sur certains réseaux et média sociaux. Mybloglog propose de nombreux widgets permettant de tracer le passage de lecteurs ou d'afficher vos liens (ex: votre Twitter)

versus Ziki n'est qu'une projection de notre vision à fin 2008 bien que Ziki soit à ce jour le seul à promouvoir gratuitement votre nom dans 3 moteurs de recherche en lien sponsorisé. (merci JFR)
agrège le contenus de mes blogs (Blogger) de façon automatique mais Mybloglog y favorise plus de trafic à ce jour (depuis nouvelle interface !).... à suivre

source: Éric Herschkorn

Authentification et identité numérique

Authentification et identité numérique sur Internet, quelles solutions ?


Google, IBM, Microsoft, Yahoo et VeriSign ont rejoint la board de la Fondation OpenID.
OpenID est un système d’authentification décentralisé qui permet l’authentification unique mais ne gère pas l’identité. Les RSP posent avant tout le problème de l'identité numérique et que l'on soit inscrit ou pas, toute personne ou entreprise est concernée par l'usurpation d'identité à l'heure de l'économie numérique. Nos multiples connexions imposent de retenir des couples identification/mots de passe que nous unifions manuellement : email/password préféré !

Le “sigle sign-on” qui est un vieux problème en système informatique. A l’époque de Gemplus, j’ai eu la chance de travailler en R&D avec leur Labs pour éditer une solution d’authentification forte à base de carte à puce (smartcard). Cela permettait de stocker les différents id/password et d’identifier un collaborateur de façon unique. (Plus simplement, comme si vous connectiez sur votre PC le matin avec votre carte bleu)
Aucune "smartcard solution" n’a réellement percé (hors secteur bancaire) et Bill a gagné la bataille avec son “Active Directory”. Microsoft n’a pourtant pas réussi a imposer son compte Passport qui proposait une offre sécurisée et propriétaire sur Internet !

La sécurité d’accès logique ne nous intéresserait que lorsque l’on touche à notre portefeuille (carte bancaire) ? La nature des informations sur le Net sont des valeurs qui peuvent pourtant nous couter cher !
Dans les RSP, il convient de s'assurer de l'identité de son interlocuteur avant d'échanger une information majeure et de se méfier des marionnettes. De même qu'il faille prendre de grandes précautions avant de télécharger une application au sein de son Facebook. Prudence chez Viadéo, Linkedin et Xing qui n'ont rien proposé au delà d'annonces fin 2007 sur l'intégration de programmes sécurisés.

En conclusion, il va falloir apprendre à vivre avec son temps.

ps: voir aussi sur Mashable

source: Éric Herschkorn

samedi 2 février 2008

Le retour des clans

Des premières communautés comme MSN aux réseaux sociaux professionnels en passants par les alumini et autres tribus, la notion d'appartenance reviens en force.
Les clans s'organisent autour de chaque plateforme soit par centrés d’intérêt, soit par collèges soit par effet de mode.
MyTrybe est un nouveau réseau social qui connecte des membres partageant les mêmes gouts et valeurs personnelles.

Notre analyse sur cette notion de clan s'appuie sur la définition de base (wikipedia) des huit symptomes de la pensée de groupe. Le contexte social et économique n'est certainement pas étranger à ce phénomène.

Tel Rahan armé de mon clavier sur mon fidèle PC, j'explore avec Patrick ces différentes "civilisations 2.0" en parcourant le fleuve ADSL. Nous espérons apporter lors de nos séjours sur les RSP une expertise du business et des usages que nous troquons contre des fonctionnalités et de la technologie 2.0.
Nous traversont donc l'age de pierre du networking vers le WEB3 sans autre danger que de croiser des Trojans et autres bestioles pour l'instant encore farouches.
Peut être sommes nous en train d'enterrer les futurs vestiges des paléontologues de quatrième millénaire!
Je passais deja pour un dynosore de l'informatique Grrrrrrrrrrrr

source: Éric Herschkorn

Du e-Commerce au Social Shopping

Les sites de e-commerce se "socialisent" !

eBay à ouvert la voix et de nombreux sites de vente en ligne ont pris le chemin du réseau social.
Il est fort à parier que l'on retrouve des VPCistes dans les réseaux communautaires comme Flick'r ou youtube et sociaux tels Facebook et Myspace.

Nous confirmons l'aspect tendance que prennent les réseaux sociaux en ce début d'année et nous y voyons plus une évolution du commerce électronique enB2C qu'un simple effet de mode.

A quand les ténors de la Grande Distribution ?

Carrefour, Darty ou la FNAC ne devraient pas avoir un gros effort à faire pour occuper le terrain et y implémenter leurs programmes de fidélité B2C. J'imagine sans peine que des marques arrivent en force dans Facebook soit en direct soit par des initiatives des accrocs.

Tapez RICARD dans dans les groupes Facebook ... cqfd !

Exemples de sites social shopping :


source: Éric Herschkorn

dimanche 27 janvier 2008

"Il ne peux en rester qu'un"

L'année 2008 sera l'année incontestée des réseaux sociaux de tous bords. Nous avions mesurée une forte poussée en 2007 mais les ténors ont su occuper le terrain et se partager le buzz. Parmi les noms qui ont le plus souvent été cités :Facebook, Myspace, Twitter, Google (et ses déclinaisons), Yahoo, Viadéo, Xing, Ning, Netvibes, Ziki, Linkedin Microsoft ...
Les grands absents : 6nergies, IBM, ... !
Depuis décembre, il ne se passe pas une semaine sans que le Net nous annonce la sortie d'un nouveau réseau social. Les acteurs de toutes tailles se mettent aussi au réseau social (Cisco, hp, Monster, eBay,mybloglog, ... ) sans compter les fournisseurs de messageries qui voient dans leur solution une marche facile à franchir.

Sur le segment des réseaux sociaux professionnels (RSP), au delà des trois spécialistes et si l'on fait abstraction des plateformes sachant tout faire, nous devrions voir arriver de nombreux acteurs disposant déjà d'une base d'abonnés. Des pistes par segments métier:

  • Emploi/Recrutement : Monster devrait être le 1er mais j'imagine que l'Apec, l'ANPE, les acteurs du travail temporaire, les cabinets de recrutement, sites emploi, ...
  • VPC : eBay est le 1er spécialiste de la vente par correspondance qui devait etre suivi par l'ensemble des acteurs de la VPC comme La Redoute, Les 3suisses, Quelle
  • Grande distribution: Darty, Conforama, Carrefour, Auchan, ...
  • Institutionnels : CCI, Maison des associations, URSSAF, ...
  • Luxe : Parfum, bijoux, alchool,
  • Editeurs de logiciels : Salesforce, IBM, Microsoft, hp, ...
  • ...

Bien que la liste soit longue, je ne voie pas comment il est possible d'imaginer que chaque internaute puisse passer du temps sur plusieures plateforme. Des programmes de fidélité en ligne voient déjà le jour et la concurrence devrait rapidement évincer un nombre d'acteurs croissant.Viadéo, Xing, Linkedin ...!?

il ne peut en rester qu'un

source: Éric Herschkorn

lundi 31 décembre 2007

Recrutement 2.0

Le qualité du recrutement de forces de vente a toujours été un facteur de réussite d'une équipe commerciale. Si l'on écarte le fonctionnement d'équipe de vendeur en porte à porte (durée de vie 3 semaine), le succès de l'intégration de nouveaux collaborateurs passe par la capacité à obtenir des résultats pendant cette période. Au delà de la période d'essai contractuelle, chaque entreprise connait la durée d'un cycle de vente qui varie en fonction de la complexité des produits proposés (équipements et/ou services). Le e-recrutement passe dans sa phase 2.0 en s'appropriant les médias et réseaux sociaux. De grandes sociétés n'hésitent plus à présenter leur entreprise sur Youtube et d'y adjoindre le témoignage de collaborateurs. J'y voie la transposition du markéting multicanal et la disparition des acteurs du recrutement à faible valeur ajoutée .... et la liste est longue !

A l'heure ou le nombre de demandeurs d'emplois augmentent dans l'hexagone, on constate une pénurie de spécialistes, de cadres et de commerciaux ? Il est évident que la fourchette d'éligibilité est de plus en plus courte :

   * plus de 25 ans mais moins de 45
   * Bac + 4 avec une langue vivante
   * une solide expérience mais pas trop
   * une grosse valeur ajouté mais un salaire de la peur
   * un autonomie avec un responsable à qui reporter des résultats
   * ...

Mais quelle est la valeur ajoutée de l'entreprise au delà de son enseigne :

   * plan de carrière ?
   * plan de formation ?
   * encadrement ?
   * pérennité ?

Le recrutement 2.0 devrait apporter un modèle économique au réseaux sociaux professionnels tels Viadeo, Xing ou Linkedin nettement moins onéreux que Monster, les cabinet de recrutement et plus pertinent que les institutionnels (ANPE,APEC, ..). Les RSP présentent beaucoup plus qu'un curriculum et permet un contrôle de références à travers les contributions d'ex clients ou la cooptation de collègues de travail. Ce modèle devrait favoriser les mercato et donner du souci aux responsables de ressources humaines. les responsable de RH qui passent des annonces élitistes en direct ou via des "experts" risquent de se retrouver de l'autre coté de la barrière et de prendre la mesure des habitudes qu'ils ont largement contribué à instituer.

Cette évolution devrait exploser en 2008 et modifier les usages liés au marché de l'emploi. Seules les sociétés de travail temporaire qui ont en charge la DUE et de la feuille de salaire restent légitimes. Les usages évoluent mais les critères de sélection restent enracinés dans les habitudes ... et tous les 2.0 auront bien du mal dans l'hexagone avec une mentalité 1.0 Il appartient aux commerciaux de se mettre rapidement en ligne afin de ne pas rater une évolution de carrière propulsé par ces nouveaux médias; Aux directeurs commerciaux de s'approprier cette nouvelle génération d'outils.

jeudi 1 novembre 2007

BarcampMarseille1

Le 31 octobre s'est deroulé au cours Julien le 1er Barcamp marseillais. Une centaine de participants très éclectiques mais néanmoins intéressants étaient présents.

J'ai participé avec grand intérêt au groupe sur la thématique du Web 3 et des réseaux sociaux. Un videocast est disponible sur Youtube. Un groupe spécifique a également été créé sur Facebook.

Bonne vision, bonne lecture.

samedi 27 octobre 2007

Livre Blanc - Business Social Networking

Nous venons de mettre en ligne et à disposition la première version du livre blanc "Business Social Networking".


Ce livre est sous-titré:

  • Intégration des Services des Réseaux Sociaux dans le développement et la Gestion de la Relation Client et Partenaire
  • Pistes et éléments de réponse pour une amélioration de la performance dans l’entreprise étendue


Il s'agit d'une analyse et des perspectives d’utilisations des réseaux sociaux en complément des solutions de gestion de la relation clients et partenaires en entreprise. Il propose des pistes pour améliorer globalement la performance de l’entreprise, en s’adaptant aux nouveaux usages mis à disposition des clients, partenaires et collaborateurs.



Les professionnels peuvent désormais accéder à ces plateformes sans pour cela posséder de moyens humains et informatiques importants. Ce livre blanc décrit les principaux aspects de l’intégration des réseaux sociaux professionnels en ligne dans un processus de vente, son développement et son suivi commercial.

Les autres domaines majeurs couverts par ces plateformes (RH, emploi, etc …) sont cités et brièvement abordés ; ils sont actuellement à l’étude et feront l’objet de développements ultérieurs. C’est la 1ere brique de l’offre « Business Open Source & Systems »  de NetworkinGurus.

Louis Naugès a aimablement accepté de le préfacer. Louis est titulaire d’un diplôme d’Ingénieur Supelec, d’un MBA de l’IAE de Paris et d’un MBA de Northwestern, à Chicago. Il a enseigné à l’Insead, à l’IAE de Paris, à SupElec, à Science Po, à l’ESCP... Il est également Président de Révevol, Président fondateur de Microcost, et conférencier international. Il est aussi le créateur du terme "bureautique".

Pour la version papier ou pdf imprimable, disponible sur lulu.com:

qurl.com/gk9nh


En téléchargement ici:

télécharger le livre

Attention: ne diffusez pas ce document, mais faites plutôt un lien sur ce billet. En effet, nous risquons d'y apporter des corrections, et ce lien pointera également vers les versions ultérieures (la v2 est déjà en préparation).

::

lien vers ce billet: http://redir.fr/gawu

jeudi 6 septembre 2007

Non au spam social de Quechup !

by Fred Cavazza

Grosse frayeur ce matin en découvrant des centaines de messages en réponse à des invitations pour rejoindre le réseau Quechup, invitations que je n’ai jamais envoyées.

N’acceptez en aucun cas ces invitations (qui proviennent pourtant de mon compte de messagerie).Je m’excuse auprès des centaines (milliers ?) de victimes de ce spam social orchestré par ce qui semble être une nouvelle génération de voyous du web.

Honte à moi, comment ai-je pu me faire berner par ce service ? Visiblement je ne suis pas le seul à être tombé dans le panneau, une simple recherche dans Google remonte un certain nombre de billets relatifs aux techniques honteuses et malhonnêtes utilisées par ce service : Quechup And Mass Hysteria, Quechup Just Spammed My Address Book

Ce service repose sur un principe de prolifération virale diabolique. Voilà en gros comment c’est déroulé ce hold-up :

  1. J’ai reçu une invitation d’un proche me vantant les mérites d’un nouveau réseau social ;
  2. Comme je me passionne pour le web 2.0 et les réseaux sociaux je décide de cliquer sur le lien et de tester ce service ;
  3. Pas beaucoup d’informations sur leur site, aucun levier de différenciation par rapport aux autres réseaux ;
  4. Comme je suis un peu déçu et surtout intrigué par le fait que quelqu’un de mon entourage proche me recommande ce réseau, je décide de pousser un peu plus loin mon investigation ;
  5. Ils me proposent de rechercher dans mes contacts ceux qui sont membres dans ce réseau (une fonctionnalité “classique” déjà proposée par d’autres services comme Twitter ou Plaxo) ;
  6. J’entame alors un processus en plusieurs étapes (avec une étape finale de validation) pour fouiller dans ma base de contacts sous Gmail ;
  7. Un gros doute m’assaille, j’abandonne la procédure en cours et je me déconnecte ;
  8. Plus de nouvelle pendant plusieurs semaines, ni de relance de leur part ;
  9. Envoi massif d’invitations dans la nuit (sans mon accord) ;
  10. Grosse émotion ce matin en découvrant les centaines de messages (”Pourquoi cette invitation ?“, “Out of the office“…)

Et voilà, je me suis fait avoir comme un bleu, et je tremble à l’idée des centaines (milliers ?) d’invitations envoyées. Encore une fois je tiens à m’excuser publiquement pour la gène occasionnée. Et pour me faire pardonner, je m’engage à offrir un verre d’eau aux “victimes” que je croiserais au Yulbiz de la semaine prochaine ;-)

Plus sérieusement je suis choqué et profondément attristé par les méthodes de ces voyous. Qu’espèrent-ils ? Recruter un maximum de membres avec cette technique (à la limite de la légalité) et revendre leur service ? Une idée stupide et surtout une stratégie grotesque, car n’est pas Facebook ou LinkedIn qui veut.

Voilà en tout cas une bonne leçon qui nous met en garde contre la menace de ces nouveaux spameurs. Heureusement il est très simple de se désinscrire : Menu “Account” et cliquez sur “Cancel membership“.

Le pire dans cette histoire c’est que les spammeurs utilisent maintenant des techniques de plus en plus sophistiquées pour arriver à leur fin. Exemple avec cette incroyable histoire de  chantage : This Guy Will Ask Spammers To Stop Spamming You.

source: fredcavazza.net

Votre face sur Google grâce à Facebook !

from Ratiatum

Décidément, Facebook et la vie privée, c'est pas trop ça. Nous rapportions déjà il y a peu à quel point il était facile pour n'importe qui d'accéder aux données sensibles d'utilisateurs peu méfiants. Une nouvelle initiative du réseau social devrait baisser le peu de confidentialité que ses utilisateurs y avaient toujours plus bas. Il s'agit de permettre aux non inscrits de trouver des membres grâce aux moteurs de recherche du type Google, MSN Live ou Yahoo.

Les informations fournies se cantonneront au nom de la personne et la photo mais on peut déjà imaginer nombre de situations embarrassantes suite à des découvertes de profil non prévues. Facebook, de se côté, espère que cela "poussera plus de gens à se connecter et apprécier Facebook sans dévoiler d'informations ou de données".

Facebook avait déjà essuyé les foudres de ses utilisateurs lorsque le site avait introduit une fonction permettant de voir instantanément les activités de ses amis sur le réseau. La plateforme avait alors offert la possibilité de bloquer cette option et semble avoir retenu la leçon pour sa nouvelle disposition. Il sera donc possible aux utilisateurs de régler les options de confidentialité afin de rester invisible des moteurs de recherche, mais il est bien possible que le blocage ne le soit pas par défaut et on imagine déjà le nombre d'internautes qui l'apprendront à leurs dépends.

source: Ratiatum

mercredi 5 septembre 2007

Les profils Facebook bientôt indexés dans Google !

by Aziz Haddad

Facebook a annoncé aujourd’hui le lancement de la recherche publique de profils ce qi veut dire que votre page profil sera disponible sur le moteur de recherche interne de Facebook (même aux personnes non inscrites) et bientôt aux moteurs de recherche Google, Yahoo et MSN Search.
A partir de demain, les membres disposeront de 1 mois pour changer leurs “privacy settings” avant que les profils ne soient indexés dans les moteurs de recherche, les résultats vont inclure, entre autres, votre nom ainsi que la photo de votre page profil.

Ceci est clairement un tournant (comme cela a été le cas pour les news feed) qui va faire part à beaucoup d’utilisateurs, pensez à éditer votre “limited profil” car c’est lui qui apparaitra et sera linké par les moteurs. (les profils des +18 ans uniquement seront indexés). Les screenshots ci-dessous montrent le fonctionnement de la nouvelle “search box” publique de Facebook.

Il est important de noter qu’il y’a des profils facebook qui sont déja indexés par les moteurs (peut-être à cause du badge que certains affichent sur leurs blogs/sites)

Explication de Facebook:

“The Public Search Listing of a profile shows the profile picture thumbnail and links to interact with a user on Facebook. People will always have to log in or register to poke, message or add someone as a friend. A user can also restrict what information shows in their public listing by going to the search privacy page. For instance, if a user does not want their profile picture to be shown, they can uncheck that box under “What people can do with my search results”.

facebooksearch.PNG
facebookresult.PNG

source: Mashable France

A Bill of Rights for Users of the Social Web

by Joseph Smarr

Preamble:
There are already many who support the ideas laid out in this Bill of Rights, but we are actively seeking to grow the roster of those publicly backing the principles and approaches it outlines. That said, this Bill of Rights is not a document “carved in stone” (or written on paper). It is a blog post, and it is intended to spur conversation and debate, which will naturally lead to tweaks of the language. So, let’s get the dialogue going and get as many of the major stakeholders on board as we can!

A Bill of Rights for Users of the Social Web
Authored by Joseph Smarr, Marc Canter, Robert Scoble, and Michael Arrington
September 4, 2007

We publicly assert that all users of the social web are entitled to certain fundamental rights, specifically:

  • Ownership of their own personal information, including:
    • their own profile data
    • the list of people they are connected to
    • the activity stream of content they create;
  • Control of whether and how such personal information is shared with others; and
  • Freedom to grant persistent access to their personal information to trusted external sites.

Sites supporting these rights shall:

  • Allow their users to syndicate their own profile data, their friends list, and the data that’s shared with them via the service, using a persistent URL or API token and open data formats;
  • Allow their users to syndicate their own stream of activity outside the site;
  • Allow their users to link from their profile pages to external identifiers in a public way; and
  • Allow their users to discover who else they know is also on their site, using the same external identifiers made available for lookup within the service.

source: OpenSocialWeb

dimanche 2 septembre 2007

Facebook: ça sert à quoi ? (approche perso)

by Aziz Haddad

Facebook

"Au delà du phénomène de mode et du simple fait de s'y inscrire (et d'y être parceque tout le monde y est), y'a t il un réel intérèt et utlité à Facebook?"

Définitivement, OUI ! Je ne parle pas ici d'une utilisation pro (que j'essayerais de développer lors d'un futur post) mais bien sûr perso. Que fait-on sur Facebook ? Les usages diffèrent selon les personnes, leurs profils, leurs réseaux, leurs centres d'intérèts.. mais au lieu de vous parler de ce que chacun peut faire, je vais vous énumérer ce que moi je fais:

- Retrouver d'anciens amis/collègues/camarades d'école (jy 'ai retrouvé des personnes que je n'ai pas vu depuis plus de 10 ans !)
- Suivre et agréger l'actualité de mes contacts par l'intermédiaire du newsfeed en un simple coup d'oeil
- Créer/rejoindre des groupes pour échanger autour d'un thème/évènement/centre d'intérèt. (ex. Mashabe group ou encore Fans de Texas Hold'em)
- Uploader mes photos/vidéos (de les taguer pour informer automatiquement mes contacts que je les ai cités)
- Agréger/importer le contenu de mon blog/mes profils sur d'autres communautés/réseaux.
- Partager/écouter/découvrir de la musique (iLike, Last.fm, Whatzatsong...)
- Communiquer (Chats/email/SMS) avec mes contacts.
- Micro-bloguer (cf. "status update" ou encore les applis Twitter et Pownce)
- Organiser simplement un évènement/soirée/sortie/meeting
- Commenter/publier/partager mes liens favoris avec ma communauté.
- Jouer à des jeux en flash/quizz...
- Tracker les dates d'anniversaire de mes amis

Et vous, vous faites quoi sur Facebook? Pourquoi recommanderiez vous à qq de s'y inscrire? (ou pas)

source: Aziz Haddad

samedi 1 septembre 2007

Facebook : un nouveau Google?

from Cluster 21 - GoogleManagementTV's videoblog

Si Google était au début des années 2000, la société à suivre de près, FaceBook est aujourd’hui celle qu’il faut observer de plus près. On sait qu’il s’agit d’un réseau social, né dans une université à Harvard, assez proche, quant à la technologie de Myspace, mais assez différent quant à l’ergonomie. Détail qui a son importance et que des sociologues, je pense à Danah Boyd, ont vite identifié : là où Myspace séduit plutôt les jeunes des classes populaires, FaceBook attire les jeunes étudiants, les futurs diplômés et, avec eux, leurs amis, leurs familles, leurs collègues, les cadres.

Son succès a été foudroyant. Longtemps réservé aux lycéens et étudiants, il n’est pleinement ouvert au public que depuis la fin mai, mais il a déjà plus de 30 millions de visiteurs, ce qui en fait l’un des dis premiers sites les plus visités aux Etats-Unis. 150 000 personnes s’inscrivent chaque jour sur le site qu’a créé Mark Zuckerberg lorsqu’il était étudiant à Harvard. Plus de 10% de la population canadienne est inscrite sur Facebook qui est aujourd’hui surtout anglo-saxon, mais la France s’y est mis.  

Ce succès est en lui-même un bon motif de regarder plus près ce réseau. Il tient pour beaucoup à ce que l’on pourrait appeler son approche du réseau social. À l’inverse de ce qui se passe sur Myspace ou sur d’autres réseaux sociaux, on ne se cache pas, on ne se déguise pas sur Facebook : on affiche son identité réelle. Les gens que l’on rencontre sont donc des gens réels, avec lesquels on a ou peut avoir dans la vie courante des contacts d’amitié, de travail… dit autrement, Facebook apporte des outils à des communautés déjà existantes : ce sont des gens qui se connaissent déjà qui s’y rencontrent. Rappelons-le, il est né dans une université, dans un milieu dans lequel on se croise, on rencontre… Il permet, au fond, d’automatiser toute une série de tâches que l’on réalise au quotidien dans notre vie sociale : on échange des adresses, des photographies, des informations… Ce qui explique que Mark Zuckerberg parle de service social, “social utility”, plutôt que de réseau social, de “social network”. Et cette notion de service n’est pas une astuce de marketing, elle correspond bien à une réalité comme en témoigne les comportements des utilisateurs : la moitié des internautes inscrits sur Facebook s’y connectent au moins une fois par jour. Ce qui montre bien la place que ce service est appelé à prendre dans la vie de chacun.

Naturellement, les observateurs se sont très tôt posé la question de l’avenir de ce produit, de son modèle économique. On a beaucoup parlé de sa vente : Yahoo! a proposé il y a quelques moins un milliard de dollars aux fondateurs de Facebook. Ils ont refusé et ils ont également démenti avoir l’intention d’aller sur le marché. On a beaucoup également parlé de leur financement par la publicité et notamment de l’accord qu’ils sont signé il y a quelques semaines avec Microsoft qui lui donne l’exclusivité sur la publicité. Mais il me semble que ce produit mérite d’être suivi pour trois autres motifs :

- d’abord, pour son modèle économique qui reste ouvert. La publicité est évidemment la piste à laquelle on pense immédiatement pour le monétiser. Mais il peut y en avoir d’autres. On peut notamment penser à des systèmes de distribution de type tupperware qui s’installeraient dessus. Si j’aime un produit, un disque, un livre, une marque, je peux le faire savoir à mes amis, je peux éventuellement être rémunéré sur les ventes réalisées sur mon réseau…

- ensuite, pour son modèle d’innovation qui n’est pas tout à fait celui de Google. Facebook, comme Myspace avant lui, d’ailleurs, est largement ouvert à d’autres applications venues de l’extérieur, il offre un espace où les développeurs peuvent non pas commercialiser mais toucher des utilisateurs. Il pousse très loin la logique des widgets qu’Apple, Google et quelques autres pratiquent déjà. Mais plutôt que d’y voir un accompagnement ludique, marginal, ils en font un des éléments clefs de leur offre. On connaissait le duo système d’exploitation/logiciel, on voit là apparaître un autre duo : plateforme/applications.

- enfin, pour ses usages professionnels. C’est sans doute le plus surprenant : les grandes entreprises informatiques l’on adopté : plus de 5000 collaborateurs de Google sont inscrits sur Facebook, ce qui représente à peu près le tiers des effectifs de l’entreprise, plus de 13000 collaborateurs de Microsoft, dont Bill Gates, plus de 16000 collaborateurs d’IBM (on peut contrôlous ces chiffres de la manière la plus simple : en allant sur la page des réseaux de ces entreprises sur Facebook). Pour l’instant, le phénomène concerne surtout des entreprises informatiques. On peut penser que certains de leurs collaborateurs se sont inscrits pour comprendre et voir ce qui se passe sur ces sites. Mais on peut également penser qu’ils sont les mieux équipés et les plus ouverts aux nouvelles technologies, les plus intéressés par les possibilités qu’elles peuvent offrir. Les effectifs, des milliers de collaborateurs font penser que ces outils sont en train de devenir autre chose. Ils jouent probablement le rôle d’annuaire interne, de lieu d’échanges, de travail collaboratif. Quelque chose est sans doute en train de s’inventer ici, qu’il est malheureusement assez difficile d’analyser puisque ces réseaux d’entreprises sont fermés, on ne peut pas y accéder si l’on n’est pas soi-même salarié.


source: Cluster 21 GoogleManagementTV's videoblog

vendredi 31 août 2007

Yahoo Kickstart: le “Facebook like” de Yahoo

by Aziz hadad

kickstart.PNG

Yahoo est entrain de construire un réseau social pour les étudiants qui recherchent un travailà la recherche de leur premier emploi. Yahoo Kickstart (disponible si mise en ligne à l’adresse: kickstart.yahoo.com) est un service qui connectera les étudiants avec les anciens élèves d’entreprises pour lesquelles ils veulent travailler.
Les membres disposent de pages profils affichant un CV à la LinkedIn. Dans un système très similaire aux Networks d’entreprises sur Facebook, les sociétés disposent de groupes que les étudiants pourront rejoindre. Pour y avoir accès, les étudiants devront passer par un ancien de leur école qui travaille par cette entreprise (cette personne est appelée “In”). Le site dispose également de pages d’universités avec forums, évènements…

Yahoo Kickstart peut néanmoins ne jamais voir le jour: c’est toujours un service au stade du concept actuellement en test avec des étudiants, mais si les tests se révèlent concluant, Yahoo annoncera son lancement officiel et l’ouvrira au reste de la population étudiante. On ne peut s’empêcher qu’un tel service sera en concurrence directe avec Facebook qui est un acteur déja bien établi dans le monde étudiant et permettant déja des mises en relation du même genre, si Yahoo veut se démarquer avec sa communauté de niche et séduire cette cible, il devra clairement proposer de nouvelles fonctionnalités/contenu dont ne dispose pas Facebook. Impossible? Trop tard? Wait & See !

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kickstart2.PNG

source: Mashable France

Facebook : Nouveau Microsoft ou MySpace «killer» ???

by Claude Malaison

Décidément, il ne peut pas se passer une journée sans qu’il faille parler de Facebook… Vous vous souvenez de mon billet du 26 juillet dernier ? Celui où justement je ne voulais pas en parler ? En fait, j’avais alors fait un bref tour d’horizon sur tout ce qui s’écrivait sur Facebook, la plateforme numéro 2 du networking social et en particulier sur un billet écrit par Duncan Riley et paru récemment sur TechCrunch. Le titre du billet est accrocheur : «Could Facebook Become The Next Microsoft?». Eh bien, Business 2.0 en remet dans son édition du mois de septembre, sous la plume de son meilleur journaliste Michael Copeland. Comme Don Tapscott a eu la brillante idée d’intituler son livre sur les wikis, Wikinomics, Business 2.0 titre : «The Facobook Economy» et reprend le thème de Riley, soit que Facebook est bien plus qu’une plateforme de networking social.

Copeland, aidé de Lindsay Blakely estime que le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg a eu le trait de génie d’ouvrir son code aux développeurs et surtout de les laisser «profiter» de la popularité de leurs applications créées et hébergées sur Facebook et ainsi faire de l’argent. Les histoires de mini-succès applicatifs sont depuis, fort nombreux. Certains développeurs sont ainsi sortis de l’ombre et ont maintenant leur moment de gloire (et de fortune…). Copeland cite ainsi et longuement le cas de Jia Shen et Lance Tokuda.

Ce nouveau modèle d’affaires est l’anti-thèse d’un MySpace et Copeland et Blakely vont jusqu’à écrire que Facebook est la plus grande menace qu’a eue à affronter MySpace à ce jour. Facebook sera-t-il LE MySpace «killer» ? Selon ComScore, Facebook a eu une croissance de 270% en 2006 contre 72% pour MySpace, ce qui attire le capital de risque (VC). Les développeurs ont donc, pour la première fois, l’accès à cette source de financement via Facebook. Cela, jamais MySpace ou autre plateforme l’avait généré. Le phénomène a aussi généré Appaholic.com, un site qui classe les applications Facebook par popularité, taux de croissance et viralité.

Encore mieux, Facebook est le seul endroit sur le Web où développeurs et utilisateurs sont en contact direct et en interaction. En ce sens, Facebook joue très bien son rôle 2.0 de mise en relation mais pas seulement entre les usagers, on le voit bien… Pas besoin de vous dire que les autres joueurs du marché ne font pas que regarder le succès de ce nouveau modèle d’affaires. Plusieurs se positionnent aussi comme des fabriques d’applications : Bebo, LinkedIn, MySpace et plusieurs autres sont dans la course.

Le mot de la fin revient à Seth Goldstein, co-fondateur de SocialMedia :«Netscape browsed the Web, Yahoo organized it, Google searched it and now, Facebook has made it social». Tout un compliment pour Zuckerberg, qui comme bien d’autres succès planétaires du Web 2.0, a connu des débuts modestes, lui dans une chambre d’une résidence universitaire. la Kirkland House à Harvard. On repassera pour la modestie mais bref, cela pour vous parler d’un autre article du Business 2.0, édition septembre. Dans ce dernier, tout-à-fait original, on retrace le lieu de conception des stars actuelles du Web 2.0. Comme pour le garages du HP et de Apple dans Silicon Valley. En passant Google aussi a été conçu dans un garage. Adresse : 232, Santa Margarita Ave., Menlo Park, CA.

source: Émergenceweb

jeudi 30 août 2007

Viadeo réalise une nouvelle levée de fonds de 5 Millions d'euros !

by Jacques Froissant

Viadeo Viadeo poursuit sa course en avant avec une nouvelle levée de fonds de 5 Millions d'euros auprès d’AGF Private Equity et de Ventech (investisseurs du précédent tour aussi). Avec cette levée de fonds, le total investi dans Viadeo s’élève donc aujourd’hui à 15 millions d’euros.
Le modèle économique de ce type de réseau social commençant à faire sérieusement ses preuves Viadeo a entamé depuis quelques mois un développéprouvé et un positionnement stratégique résolument tourné vers l'international par croissance interne et par rachat (en Chine en particulier). Ainsi sur les deux millions d'inscrits sur ses sites les français ne représentent que la moitié.
L'argent levé va permettre aux managers de Viadeo d'envisager d'autres rachats locaux et d'investir en Asie. Pour bien connaitre une bonne partie de l'équipe, je peux que vous confirmer qu'ils iront loin.
Viadeo emprunte ainsi la voie tracée par Xing (qui annonce des supers résultats) et pourrait même les dépasser. Le modèle des sites emplois classiques (Monster, Cadremploi, Cadresonline, Lesjeudis.com,...) n'a pas finir de souffrir face à l'explosion des réseaux sociaux sous toutes leurs formes !
Commencé presque timidement en observant le succès de LinkedIn, Viadeo a pris une sacrée dimension depuis un an.
Viadeo la plus belle réussite du web 2.0 français ?

source: Jacques Froissant Altaïde

mercredi 29 août 2007

Les dérives des réseaux sociaux

by Che Guerilla

Online Dating with MySpace and Facebook

source: CheGuerilla

lundi 27 août 2007

Comment améliorer LinkedIn ?

by Vanina Delobelle

Voilà une petite série pure product management proposant de nouvelles fonctionnalités à certains services que j'affectionne très particulièrement.

Aujourd'hui donc j'ai décidé de passer en revue LinkedIn et je vous liste toute une série d'améliorations qu'il serait intéressant d'apporter au produit :

Homepage
Pouvoir personnaliser sa homepage avec les infos qui nous intéressent le plus avec un agencement possible des modules du style drag and drop de Google.
Définir combien de questions, de nouveaux contacts…maximum on veut afficher sur la homepage.

Pricing
Proposer des prix plus attractifs à l'année pour les non professionnels du genre 20$ par an comme Flickr.
Proposer sinon des prix en fonction des services auxquels on veut accéder par exemple savoir qui consulte mon profile ou encore augmenter le nombre des introductions. L'intérêt pour ces services peuvent être différents en fonction des personnes.

Search
Pouvoir affiner la recherche en fonction de plusieurs critères à la fois et aussi en fonction de sa position dans le réseau de référence (1st, 2nd, 3rd).

Profile
Ajouter la photo des contacts pour mieux visualiser les personnes.
Pouvoir organiser ses connections en plusieurs catégories (amis, collègues, connaissances, blogueurs…) et non pas seulement par ordre alphabétique.
Présenter alors les statistiques réseau de façon plus précise et sous forme graphique afin d'optimiser davantage le réseautage.

source: le blog de Vanina Delobelle

Ne pas se rencontrer grâce à NoSo, site communautaire anti-social

by Ratiatum

Aujourd'hui, Internet, c'est le tout communautaire. L'ordinateur a tellement été accusé de désocialiser l'utilisateur qu'on aurait presque l'impression que le Web soit uniquement perçu dans ses vertues socialisantes, le réceptacle d'une frustration exacerbée qui se renverserait en un mot d'ordre sur la toile : la connexion à tout prix entre les utilisateurs.

Face aux MySpace, YouTube, et Skype, s'érige aujourd'hui un site anti-social qui veut rompre avec cette injonction des temps modernes : NoSo (NoSocial). "NoSo permet des expériences offline dans lesquelles les membres de la communauté se rencontrent sans se rencontrer, parlent sans se parler, et se connectent sans se connecter."

Le principe est le suivant : l'utilisateur crée un compte sur le site. Il ne peut y mettre son nom ou une photo mais se voit juste attribué un numéro. Il choisit alors de participer à un évènement NoSo (qui peut avoir lieu à une heure précise dans café, un parc, etc.). Une fois sur place, il lui est demandé de laisser de côté son portable, de ne répondre à un aucun appel ni texto, de ne pas écouter de musique, regarder un film, jouer à un jeu-vidéo, lire ses e-mails, engager une conversation avec un ami ou des étrangers.

Si il peut savoir combien de personnes prennent part à l'évènement en ayant vu leur numéro inscrit sur le "NoSo", il ne pourra leur adresser la parole, à supposer qu'il reconnaisse un participant parmi les passants.

Si les évènements NoSo ont principalement lieu à San Francisco, le site a été "submergé de demandes pour lancer des NoSos dans d'autres villes du monde" peut on lire sur le site, y compris Paris. "Vous voulez un NoSo dans votre ville ? Faites le nous savoir. Nous ne faisons aucune promesse... Mais sait on jamais... (les pots-de-vin sont acceptés)"

source: Ratiatum

dimanche 26 août 2007

Babelio: Un réseau social (français) pour amateurs de livres

by Aziz Haddad

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Babelio est un réseau social français destiné à tous les amateurs de livres qui vient d’être lancé (officiellement) le 1er Août par 3 amis développeurs.

Le coeur du service est un outil de gestion et de partage de sa bibliothèque: les membres peuvent cataloguer leurs livres dans une bibliothèque virtuelle. Une recherche par titre, auteur ou n° ISBN, et le livre est ajouté en un clic dans la bibliothèque. Babelio importe directement les informations relatives au livre dans la base de données d’Amazon (couverture, résumé, coauteurs éventuels etc.)

Les membres peuvent gérer leur bibliothèque en faisant des listes de livres, en ajoutant des notes, des tags, des critiques et des citations, qui sont partagées avec la communauté. Et le site offre les fonctionnalités classiques d’un réseau social : listes de bibliothèques préférées, personnalisation du profil, envoi de messages, listes des bibliothèques “proches” ie des membres partageant les mêmes goûts littéraires, et fil d’actualité (à la facebook)

Les fondateurs nous informent que l’ambition du site, à moyen-terme, et lorsque la base de membres sera suffisamment grande pour être pertinente, est d’en faire l’équivalent d’un Last.fm pour le livre : un outil de filtrage collaboratif et de recommandation beaucoup plus fin que le “Ceux qui ont acheté ce livre ont aussi acheté ces livres-là” d’Amazon ou de la Fnac.

Babelio n’affiche pas (encore) de publicité. Pour lui permettre de payer les serveurs, le site demande aux membres les plus impliqués une petite contribution. Le site est donc entièrement gratuit pour les bibliothèques contenant moins de 300 livres. Au-delà de ce seuil, l’abonnement est de 10 euros pour un an, ou 30 euros à vie. (un système qui sera clairement revu à moyen terme)

Babelio est loin d’être le premier sur ce segment (cf les américains Shelfari et Librarything), mais les communautés qui animent ces sites sont majoritairement anglo-saxonnes, et les infos (critiques et tags en anglais) comme les livres les plus populaires (Catch 22, To kill a mockingbird, par exemple) constituent une barrière pour les utilisateurs français. Les fondateurs sont à l’origine des utilisateurs déçus de Librarything : enthousiastes d’abord sur l’outil, mais déçus ensuite par la communauté, un peu étrangère à leurs goûts de français. (ils expliquent d’ailleurs cela sur un post du blog de Babelio)

Babelio souhaite travailler très vite avec les libraires, bibliothèques, éditeurs, auteurs pour enrichir l’information offerte aux membres (disponibilité du livre en bibliothèque et en librairie, notamment).

source: Mashable France

samedi 25 août 2007

Sondage : quel est votre réseau social préféré ? Myspace ? Facebook ?

by Antoine

J’avais tout simplement envie de savoir…

Personnellement je suis inscrit seulement aux deux grands : Myspace et Facebook.

Cependant il y en a d’autres et nos boites aux lettres en font les frais tous les jours… Les réseaux sociaux est une des grandes avancés qui caractérisent le web2.0 et le web en lui-meme se tourne vers le social (tant mieux !).

Je pense que Myspace malgré son incontestable position de leader n’est pas le meilleur car très moche, très désagréable à configurer… Pour un site de cette ampleur… ca me dégoute.

Je me suis inscris a Facebook mais je n’ai pas eut le temps de l’utiliser pleinement, cependant il me semble un peu plus “privé”, c’est à dire que l’on ne côtoie que ces seuls amis ou presque. De plus avec tout le remue-menage qu’il fait, je crois que c’est le meilleur et qu’il mérite à s’internationaliser. Les nombreuses applications qu’on peut lui adjoindre sont, sans conteste son gros point fort.

source: le blog d'Antoine

jeudi 23 août 2007

Yahoo Lance “Yahoo Teachers” un réseau social pour enseignants

by Aziz Haddad

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Yahoo est entrain de développer un site mixant le réseau social pour enseignants, l’espace collaboratif et (surtout) “un créateur de leçons/excercices” appellé Yahoo Teachers.

La première partie du site appellée “Gobbler” - est un plugin pour navigateur qui aide les enseignants à enregistrer directement des photos, textes, sites depuis leurs navigateur en un seul endroit (voir vidéo ci-dessous). Une fois ces “données” enregistrées les membres passent à la deuxième étape qui est d’organiser ces informations en des plans de “leçons” et excercices en les tagguant et en les partageant avec d’autres.

Ce réseau de niche aura certainement un succès auprès des enseignants, surtout car proposant des fonctionnalités à valeur ajoutée et destinées à les aider à être “plus efficaces” et gagner du temps. Le projet est encore en phase de développement mais d’après ce que l’on retrouve déja comme infos sur le site ça a l’air assez prometteur. Je ne sais pas encore si le projet sera décliné en France (un marché certes pas encore assez mûr) mais il est déja possible de demander une invitation pour participer à la phase bêta.

PS: en attendant le lancement, Yahoo a mis en place un “peer network” pour que les enseignants commencent déja à se situer sur une map. (une bonne alternative au coming soon) ainsi que des dates de Workshops.

source: Mashable France

Entrevue Robert Scoble sur les médias sociaux

by Michel Leblanc

Le copain Joseph Thornley a réussi le coup de faire parler Robert Scoble (ex blogueur vedette de Microsoft) sur l’émergence des médias sociaux. J’aime bien sa comparaison entre choisir $100 000 ou choisir un sou qui double tous les jours. Après 28 jours, le sou dépassera le $100 000. C’est ce genre de tendance qu’il observe dans les modèles d’affaires des nouvelles technos. Mais écoutez l’entrevue (en anglais) plutôt…

source: Michel Leblanc

Friendster lance les “Fan Profiles”

by Aziz Haddad

Le réseau social Friendster offre désormais à ses membres les: “Friendster Fan Profiles” leur permettant ainsi de disposer de nouvelles fonctionnalités afin de devenir plus “populaires” et enrichir ainsi leurs listes d’amis. (la préoccupation première des membres)

Avec les Fans Profiles, Friendster s’est largement inspiré de Myspace et Facebook pour offrir la possibilité de disposer d’un nombre illimité de “Fans” qui vont aider les membres à avoir de nouveaux “amis”:ainsi, lorsqu’un fan rejoint votre réseau, toute sa contact list est notifié de cela, ils le sont également lorsque vous mettez à jour votre blog, profil ou rajoutez de nouvelles photos ou widgets.
Il existe également une option qui permet de rajouter automatiquement des fans à votre réseau et d’envoyer des invitations collectives à différents comptes emails. La différence principale entre votre profil et votre profil Fan c’est le fait que vos amis et vos fans seront séparés, vous disposez donc de votre profil “normal” pour vos amis et d’un autre profil pour les autres.

friendster-fan-profile-4.png
friendster-fan-profile-2.png
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source: Mashable France

PlayBoyU.com: le réseau social de Playboy

by Aziz Haddad

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Playboy vient de lancer son réseau social PlayboyU (propulsé par Ning) et accéssible uniquement aux étudiants d’universités. (captures d’écran ci-dessous)

Si Playboy c’est dy porno soft, PlayboyU est encore plus soft: le site inclut toutes les fonctionnalités basiques d’un réseau social fournies par Ning (pages d’écoles, évènements, forums, sondages, quizzs, pages profils…). Le site n’est, contrairement  à ce que pensent  certains, un site porno où l’on peut trouver de la nudité.

PlayBoyU a été lancé en bêta privée y’a maintenant quelques mois et même si la description tend à le rendre plus proche d’un Facebook, le réseau nous parait en réalité plus ressembler à un MySpace.

[via techwhack]

source: Mashable France

Vous me mettrez une palette de réseaux sociaux

by Éric Dupin

Vous le savez si vous venez ici de temps en temps, les réseaux sociaux ne sont pas trop ma tasse de thé, question de coeur de cible probablement (ayant légèrement dépassé la fenêtre 25-35 ans, je dois être juste à côté de ladite cible, quelque part sur le mur là ou les fléchettes font plein de trous).
Déjà, je les trouve pour la plupart inutiles (le meilleur réseau social est pour moi un blog ou un bon vieux forum), mais également souvent totalement imbittables.
Ce qui ne doit pas nous empêcher d'en relater de temps en temps l'actualité, surtout quand il s'agit de réseaux de niches (là c'est mieux), français, et qu'ils sont de surcroît assez bien conçus.
C'est le cas ces derniers jours, où j'ai reçu simultanément plusieurs communications sur des sites qui m'ont paru correspondre à ces critères.


Commençons par le plus anciens d'entre eux, puisque ses auteurs indiquent qu'il existe depuis 2001 (oui, 2001, en plein Web 1.0 dis-donc) : Affinitiz.
Affinitiz est une plate-forme comptant plus de 330.000 membres et 26.000 blogs et communautés, dont le concept est selon ses auteurs à rapprocher de Ning, le site de création de réseaux sociaux fondé par Marc Andreessen (fondateur de Netscape).
Il s'agit d'une plateforme de réseaux sociaux qui permet à chacun de créer et gérer une communauté (blog et/ou espace de partage public ou privé).
Par ailleurs, Affinitiz va plus loin dans le 2.0 en développant une offre destinée aux entreprises et organisations professionnelles, avec possibilité de fournir la plate-forme en marque blanche (voir par exemple la plate-forme de blogs des avocats français).
Affinitiz propose une formule "basique" gratuite et une formule Premium payante (5 Euros/mois), permettant offrant un espace de stockage plus important et permettant de s'affranchir de l'affichage de bannières publicitaires.
Si vous voulez vous faire une idée plus précise, je vous invite à lire l'article complet de Richard sur le sujet.

KazadosDans le registre réseau social pour djeunz, j'ai aussi dans ma palette Kazados.tv
Kazados.tv n'est pas à proprement parler un réseau social au sens où on l'entend généralement, mais il en a quand même quelques caractéristiques.
Kazados.tv est une web-tv ciblant les adolescents (12-16 ans), dont la grille est constituées d'émissions courtes (des "kazas" d'environ 10 minutes) traitant de sujets variés et ciblés comme les nouvelles technologies, la musique, le sport, la culture, la mode, l'actualité, etc...
L'aspect communautaire est donc également bien représenté puisque Kazados offre la possibilité de créer, monter et publier ses propres vidéos, en plus des incontournables "outils" comme les blogs (très pauvres pour le moment), chats, forums...

KiweoKiweo.com est un réseau social pour étudiants européens.
La plateforme Kiweo propose un grand nombre de foncionnalités destinées à faciliter les échanges entre ses 5 000 membres, comme la possibilité de créer un blog, de publier un album photo, de gérer des communautés, de participer aux forums, de promouvoir ses créations musicales, de faire des rencontres, de jouer à des jeux en ligne, de disposer d'outils de soutien scolaire, de générer des quizz, etc...
Kiweo, lancé par trois jeunes français ayant obtenu à ses débuts un soutien de la Communauté Européenne, espère accueillir 15 000 membres d'ici la fin de l'année, et lancer dans les mois qui viennent une version anglophone afin de pouvoir rapprocher les étudiants européens.

MotarzEnfin, en temps que motard moi-même, je vous ai gardé mon petit préféré pour la fin : Motarz.com.
Motarz.com (développé avec Joomla) est un site communautaire qui a pour objet de regrouper les passionnés de la moto, en créant une communauté pour les motards de tous les jours et pour qui la moto est une passion, en fournissant aux pilotes un support simple pour se faire connaitre et diffuser leur contenu, et en permettant aux clubs et professionnels de la moto de se faire connaitre et de communiquer sur les événements qu'ils organisent.
Motarz sera lancé officiellement en version BETA publique le 03 septembre 2007 mais est déjà accessible sur http://www.motarz.com.
Ce site est réalisé par une équipe de passionnés de la moto, qui ne sont en aucun cas des professionnels du web mais simplement des amateurs, esperant créer bénévolement un site convivial et agréable pour les motards.

source: Presse-Citron

mercredi 22 août 2007

Diamond Lounge, le réseau des VIP

by Antoine Pic

Aziz, de Mashable vient d'annoncer le lancement d'un nouveau réseau social (lancement prévu pour le 1er Octobre) : Diamond Lounge.
Inspiré par aSmallWorld, Diamond Lounge n'acceptera que l'"élite" au sein de sa base.

Basé sur une étude faite auprès de membres potentiels (VIP, stars, sportifs, milliardaires...), le site répondra aux attentes de cette population:

- Privacy max pour leurs infos personnelles,
- Rester dans un cercle très fermé:
Une base de membres donc qui n'excédera pas les 30.000 membres. Aujourd'hui constitué de 250 personnes (sur 5000 candidatures), 1000 autres invitations très ciblées ont été envoyées pour le lancement début Octobre.
- Disposer d'un espace pour "réseauter":
Deux espaces seront ainsi mis à leurs disposition selon leurs profils: “The boardroom” pour les businessmans et “The Vault” pour les autres célebrités.
- Soirées "off-line":
Le club ne sera pas uniquement en ligne mais se prolongera également dans la vie réelle avec des invitations à des soirées au bord de yachts, jets privés… et autres caprices de stars.

Le site déclare qu’il ne compte pas intégrer de pub et l’abonnement mensuel sera (d’après les rumeurs) de l’ordre de 79$/mois.

source: ActuWeb2

mardi 21 août 2007

Google investit dans le réseau communautaire en Chine

by Antoine Pic

Le numéro un de la recherche Web a dévoilé lundi avoir pris une participation dans le capital du site communautaire Tianya.cn, symbolisant ainsi un effort de plus pour s'imposer sur un marché chinois décidément bien difficile à conquérir pour Google.

Une porte-parole de Google a confirmé cette prise de participation dans un courriel relayé par nos confrères de Reuters, mais n'a pas souhaité donner davantage de détails sur ce que le groupe comptait faire.
D'après divers médias locaux, le montant de l'investissement de Google pourrait s'établir entre 10 et 60 % du capital de Tianya. D'autres ont même émis l'hypothèse selon laquelle la firme de Mountain View souhaiterait faire quelques acquisitions en Chine.

Google essaie tant bien que mal de combler le fossé qui le sépare de Baidu.com, moteur de recherche chinois détenant plus de 58 % de parts de marché dans le pays, selon des chiffres du groupe Analysys International.
Le leader de la recherche au niveau mondial ne se classe " que " second avec 22,8 %, suivi de Yahoo China auréolé de 11,6 % des requêtes des internautes chinois.Dans le cadre de ses efforts pour bien s'implanter en Chine, Google - qui a récemment inauguré un centre de recherche à Shanghaï - a obtenu un accord préliminaire de la part des autorités chinoises pour une licence de diffusion de contenus sur Internet. - source: generation-nt

Rappelons également que Viadeo a pris une participation l'an dernier avec Tianji.com, le leader des réseaux sociaux en Chine.
Cette prise de participation a déjà permi de créer un "pont" entre les membres européens (pour la plupart) de Viadeo et les membres chinois de Tianji qui peuvent dorénavant communiquer les uns avec les autres en passant par l'"Euro-China Link".

source: < ahref="http://actuweb2.blogspot.com/2007/08/google-investit-dans-le-rseau.html" target="blank">ActuWeb2

Facebook chasse sur les terres de Gmail !

by Aziz Haddad

Facebook continue sa “conquête du monde” et sa stratégie agressive en vous proposant maintenant de partager du contenu et envoyer des emails directement depuis votre boite Facebook à n’importe quelle adresse email (et pas uniquement celle d’autres membres du service). Ces adresses sont automatiquement rajoutés à votre “Friend selector” (qui se souvient des adresses) pour un envoi simplifié.Une stratégie intéressante car elle transforme vos contacts en dehors de Facebook en “half-friends” que Le réseau social peut éventuellement convertir par la suite. (Si ces personnes sont déja sur Facebook, ils reçoivent également une copie du message directement sur leur compte)

Un tournant qui peut marquer la volonté de Facebook non seulement d’acquérir de nouveaux membres mais également de chasser sur le terrain de Gmail et autres webmails. Voici d’ailleurs ce que l’on peut lire sur le blog de Facebook:

As we continue to make Facebook more useful for everyone, these changes mean that there’s no need to switch between Facebook and email for your daily communication needs”

Traduction:”Google n’a qu’a bien se tenir, on arrive” (ils se permettent même de rajouter que Luke, un de leurs ingénieurs n’utilisera plus jamais de webmail ==> ça veut tout dire) On n’a pas fini d’entendre parler de Facebook !

PS: N’hésitez pas à rejoindre le groupe mashable sur Facebook.

source: Mashable France

lundi 20 août 2007

L’influence des réseaux sociaux sur les présidentielles aux US

by Aziz Haddad

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Une étude conduite par Global Market Insite (GMI) porte sur l’influence des réseaux sociaux sur les intentions de vote des internautes américains pour les prochaines élections présidentielles.

Les sites comme MySpace sont fréquentés par 17% des sondés qui déclarent qu’ils se sont rendus sur le MySpace d’un candidat pour avoir plus d’informations sur le porgramme/la personnalité du candidat. 53% de la population déclarent être plus suceptibles de voter pour un candidat après avoir checké son profil Facebook, MySpace ou autres (62% de ces personnes ont plus de 30 ans).

GMI précise qu’il n’est pas ici juste question de voir le profil du candidat en question mais également des conversations que cela peut générer autour de ce candidat et de son programme au sein de ces mêmes réseaux.

Ceci est la preuve, si besoin est, qu’au delà des blogs, les réseaux sociaux (Facebook, MySpace..) et autres communautés en ligne sont entrain de bouleverser non seulement le web et notre usage du web mais également influencent toute notre vie !

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source: Mashable France

dimanche 19 août 2007

Scoble says "It's a Facebook world."

by GuiM

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Via PPC et Global Neighbourhoods, quelques chiffres sur Facebook, ce qui devrait vous convaincre de vous y inscrire si ce n'est pas déjà fait, car comme le dit très justement Pierre-Philippe : "Si vous avez plus de 25 ans et que vous n'êtes pas encore sur Facebook, c'est que vous vous êtes probablement endormi depuis plusieurs mois et que vous avez raté une marche en matière de social networking".

Voici, pour vous réveiller en sursaut, les derniers chiffres clefs du célèbre réseau social. 

  • Plus de 150,000 nouveaux inscrits par jour (soit 1 million par semaine depuis janvier 2007), 
  • 35 millions d'utilisateurs à ce jour (Bien sûr, ce nombre sera plus élevé d'un million la semaine prochaine), 
  • La moitié des utilisateurs ne sont plus des étudiants (Ils l'étaient tous en septembre 2006), 
  • Plus de 40 milliards de pages vues en mai 2007, 
  • La durée moyenne de visite est de 20 minutes, 
  • Il y a plus de 47.000 groupes sur Facebook, 
  • Facebook est la plus grosse application de partage de photos sur le web (plus de 2,7 milliards de photos sont en ligne), 
  • Il y a plus de 2000 applications sur Facebook, 
  • Au Top 10 des applications se trouvent : Top Friends (12,4 millions d'utilisateurs), MyQuestions (7 millions d'utilisateurs), Video (6,8 millions d'utilisateurs), Graffiti (6,5 millions d'utilisateurs), iLike (6,2 millions d'utilisateurs), X Me (5,5 millions d'utilisateurs), FreeGifts (5,4 millions d'utilisateurs), Superpoke! (5,3 millions d'utilisateurs), Fortune Cookie (4,8 millions d'utilisateurs) et pour finir le petit dernier de ce top 10, Likeness (4,5 millions d'utilisateurs) .

Mon profil sur Facebook
Le groupe GuiM.fr sur Facebook
Le groupe Jiwa Music sur Facebook

source: GuiM.fr

jeudi 16 août 2007

InvenTube: Un réseau social pour inventeurs

by Aziz Haddad

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Inventube est un nouveau réseau social pour inventeurs. L’idée derrière le site est de créer une communauté en ligne pour ceux qui nécessitent une collaboration/aide d’autres inventeurs.

Le réseau en lui même est assez basique au niveau fonctionnel. Explorez les profils d’utilisateurs et licenses, participez à des forums, créez votre blog, bénéficiez des ressources du site, ajoutez un membre à votre liste d’amis, envoyez un message privée, uploadez des images,… Le site bénéficie de mesures de sécurité assez avancées, il vous est en effet possible de protéger votre contenu que vous partagez, les images sont par exemples protégés (même pour un print-screen)

PS: Services similaires: Vator.tv et Incuby.

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source: Mashable France

mardi 14 août 2007

Bebo bat MySpace au UK

by Aziz Haddad

Bebo, le réseau social anglais, vient de dépasser MySpace et devient ainsi le plus gros réseau social au UK. D’après le rapport de ComScore de juillet dernier, Bebo dispose d’une base de 10,7 millions de membres (uniques)  Vs 10,1 millions pour MySpace (de plus Bebo est le réseau social le plus visité aux UK avec plus de 8,7 milliards de pages vues juste après google avec ses quelques 8,8 milliards de PV et avant Facebook qui arrive en 3ème position)

PS: Nielsen dispose de données différentes sur Bebo et Facebook aux. plus de détails ici .

[via ZDnet]

comscore-sns-july.png

source: Mashable France

lundi 13 août 2007

Réseaux: usages pratiques

by Francis Pisani

my_itunes_hero.1186980753.jpg Trois nouvelles toutes fraîches nous montrent à quoi les réseaux sociaux et, d’une façon générale, les principes participatifs qui se trouvent à la base de web 2.0 peuvent être utilisés à des fins concrètes: musique, littérature, ponts et chaussées.

Musique - Apple vient de lancer My iTunes , une série de widgets qu’on peut installer sur son blog ou sur son compte de MySpace, Facebook et autres. Deux d’entre eux indiquent les morceaux qu’on a acheté (un sous forme de nuage de tags) et le troisième, ceux qu’on a essayé~~.

Vous en trouverez plus sur MacPlus (en français) et sur TechCrunch (en anglais. J’imagine que la version française ne tardera pas à en parler).

Ponts dangereux – Jeff Jarvis, professeur de journalisme plein d’idées a utilisé son blog pour lancer un appel aux médias peu de jours après la catastrophe de Minneapolis. Mettez une carte Google sur votre site, leur conseille-t-il. Ajoutez-y Platial (qui permet à chacun de créer les cartes de son choix en y indiquant les lieux important pour lui/elle) et invitez vos lecteurs à y indiquer les infrastructures qu’ils jugent dangereuses. Ça vous permettra d’avoir une quantité d’informations que vous n’auriez jamais autrement. Puis, faites votre métier: allez-voir sur place. Produisez des reportages, informez votre public en détail.

A peine lancée, son idée était reprise par un des “editors” du groupe McClatchy et lue deux heures plus tard puis mise en œuvre par un tout petit journal (25 personnes) de l’intérieur de la Californie le Merced Sun Star.

Littérature1000Keyboards peut faire penser à un YouTube pour écrivains. Chacun peut mettre sa prose en ligne (entre 800 et 10.000 mots, entre 5.000 et 60.000 caractères). Les lecteurs choisissent par catégories ou par tags (un nuage permet aussi de s’y retrouver), s’arrêter aux plus récentes ou aux plus lues et les noter de un à cinq. Tous les éléments des réseaux sociaux ne sont pas encore réunis mais le principe semble cadrer avec ce qu’on entend en général par Média 2.0.

Mashable chez qui j’ai trouvé cette piste signale deux sites proches: Gather et FanLib .

Mais peut-être avez-vous d’autres idées de ce genre…

source: Transnets

samedi 4 août 2007

FaceBook, LinkedIn, Viadeo… mais c’est quoi tout ça ?

by Boris Schapira

Vous n’arrêtez pas de croiser ces noms barbares sur le web. On vous dit que tel ou tel site est “l’endroit” o๠il faut être pour communiquer, trouver un boulot, ou monter un projet.

Forcément, ça laisse dubitatif. “Si je veux trouver quelqu’un, je peux aussi bien sortir dans la rue et, soyons fous, rencontrer des gens. Pourquoi cela ne suffirait-il pas ?”

Vous avez parfaitement raison. Rencontrer les gens “en vrai” restera toujours l’objectif mais l’intérêt de ce genre de sites, appelés réseaux sociaux, n’est pas de vous couper du monde réel. Ils vous permettent juste d’atteindre plus vite les personnes qui correspondent à ce que vous recherchez.

Tout ça vous laisse de perplexe, vous ne voyez toujours pas comment ça marche ? Alors regardez cette vidéo, en anglais sous-titré français.

En ce qui me concerne, vous pouvez au moins me trouver là (et peut-être ailleurs…) :


Profil Ziki de GroquiK

Profil de Boris Schapira

Profil de Boris Schapira

Monster pour les entreprises

source: Boris Schapira



mercredi 18 juillet 2007

Baseline...




Run your network...

... the World


mardi 17 juillet 2007

Facebook Addict

by Aziz Haddad



Facebook

S'il devait en rester qu'un seul, pour moi ça sera: Facebook

Ces dernières semaines, je suis devenu complètement addict à Facebook, faut dire que j'étais déja inscrit depuis quelques temps mais mon addiction a commencé vraiment à prendre de l'ampleur et le réseau son sens depuis l'adoption du service par une grande partie de mes connaissances. On se rend vite compte de l'énorme potentiel du service et de ses fonctionnalités innombrables, certaines très utiles d'autres moins (grâce notamment au lancement de la facebook "platform")

Je ne vais refaire l'historique de Facebook, ni essayer de vous convaincre de son utilité par rapport à d'autres réseaux mais sachez juste qu'il vous est possible de (presque) tout faire dessus, entre autres:

Créer votre page profil, uploader des photos de vacances ou autres, importer des vidéos, créer un groupe, rejoindre des groupes existants, rester en contact avec vos amis/collègues (ou vous reconnecter avec ceux que vous avez perdus de vue), organiser un évènement/sortie, jouer à des jeux, suivre l'actualité de vos contacts, micro-blogguer (grâce au "status update" ou encore les appli Twitter et Pownce), partager/écouter de la musique, tracker les anniversaires de vos contacts, vendre des produits sur la marketplace, Tchatter, envoyer des messages instantanés, écrire des notes ou importer les flux de vos blogs, agréger vos profils sur d'autres réseaux sociaux,...

Je pense que chacun peut y trouver un intérèt, certes le site est encore disponible qu'en anglais mais l'utilisation est vraiment d'une simplicité bleuffante. Essayez le par vous même ! (si ce n'est déja fait)

PS: Pour suivre l'actu de Facebook ainsi que ses nouvelles applications, rdv sur la section dédiée sur Mashable et si vous voulez me rajouter à votre liste de contacts c'est: haddad.aziz (at) gmail.com

source: e-conomy.fr

Trop de réseaux sociaux va-t-il tuer les réseaux sociaux ?

by Cédric Deniaud

reseau_socialComme le commente avec humour Aziz, pas une journée se passe sans recevoir une invitation à rejoindre tel réseau social ou tel autre ... On peut s'y perdre et même ne plus être enclin à être "social".

On peut distinguer les réseaux sociaux en plusieurs types :

  • les "Généralistes" qui n'ont pas d'orientation spécifique comme MySpace, Facebook, Viadeo, 6nergies.
  • les "Spécifiques" qui ont une orientation spécifique (cible en fonction des hobbies, âges, catégorie socio-professionnelle) comme Join2Grow (pour les entrepreneurs), MyBlogLog (pour les bloggeurs), Flixster (pour les cinéphiles) ...
  • les "Pratiques" qui sont une sous-catégorie des "Spécifiques" mais dont leur principal but est d'apporter un service clairement défini aux membres comme Peuplade (pour se rendre service entre voisins), BringSome (pour se faire ramener des produits locaux par d'autres membres lors de voyages/déplacements) que j'ai découvert ce matin chez Vanina.

Pour ceux qui souhaiteraient dévouvrir de nouveaux réseaux sociaux, Sylvain en dresse une liste quasi-exhaustive.

On pourrait croire que la force d'un réseau social est sa dimension sociale et donc sa faculté à fédérer un maximum de membres. Plus un réseau social s'étend et plus il permet de rencontres, de partages ... et donc de "social". Cela n'est pas forcément vrai :

  • Un réseau social spécifique permet de mieux cibler les membres et de pouvoir par la suite mieux cibler les aspects publicitaires.
  • Même si l'audience d'un réseau social spécifique sera plus faible, il peut permettre de véritablement créer une communauté autour d'un thème précis.
  • Un réseau social généraliste base sa force sur le nombre de membres qu'il pourra fédérer el les utilisateurs peuvent avoir l'impression de devoir passer d'un réseau social à l'autre en fonction des préférences de ses proches / amis / collègues.

La question est donc de savoir si cette multitude de réseaux sociaux ne va pas décourager les membres à les utiliser ? On peut effectivement penser que dans quelques mois / années, beaucoup n'auront pas su développer une audience suffisante ou trouver la voie de la monétisation de leur trafic pour pouvoir durer.

Pour ma part, je n'utilise que peu les réseaux sociaux pour les raisons décrites ci-dessus. J'utilise principalement Viadeo qui permet de facilement retrouver les gens de mon ancienne école et de me tenir informer de la vie de l'association des anciens diplômés ainsi que MyBlogLog plus par curiosité (pour savoir qui vient sur ce blog) plutôt que par véritable envie d'appartenir ou de développer une communauté. J'ai testé 6nergies, Linkedin, FaceBook mais comme beaucoup de réseaux sociaux, je ne les utilisais que trop rarement.

source: le blog de Cédric Deniaud

IBM Business Social Networking

J'en ai révé, IBM l'a fait !

IBM est un des 1er acteurs majeurs du marché de l'informatique mondiale, à implémenter des fonctionnalités de social networking dans son outil collaboratif de Knowledge Management Lotus.

La première application utilisant cet élément est PartnerWorld, l'outil de gestion de la relation partenaire de "la compagnie" (PRM).

Nous avions annoncé la pertinence des réseaux sociaux dans la gestion de la relation partenaires et IBM nous confirme notre analyse.

Je vous invite à lire l'article.

Il est évident que la réponse du marché ne se fera pas attendre et qu'il faudra compter avec l'évolution des solutions de CRM et de KM dans les prochains mois.

Microsoft et Google sont déjà sur les rangs avec des projets d'acquisitions de plateformes (Facebook, Myspace !?) .

à suivre ...

mardi 10 juillet 2007

The Dark Side of Social Networking: Unenlightenment

by Jonathan

So many social networking sites got started by somebody saying, hey, I think this picture/song/band/whatever is great and I want to share it with my friends….and before you can say MySpace that person has thousands of “friends” who are also passionate in their opinion that the picture/song/band/whatever in question is great.

Having friends is great; really, it is. We’re not against friends in the least. Having a support network that can shore you up against a sea of doubt is great, too. If you think Tie a Yellow Ribbon ‘Round the Ole Oak Tree is the best song ever produced, a virtual room full of friends reassuring you that you’re right will boost your confidence like nothing else.

The problem is, a social network of like-minded people agreeing with you doesn’t make the thing you’re all agreeing about true. All it means is that there’s a bunch of people standing around agreeing with you. “You’re absolutely bang-on about that song” has ominous echos of “Ah, emperor, that suit looks positively dashing on you.” And when you start thinking it’s true because you’re getting so may positive strokes from the network, you’re stuck in group-think, and there’s a real risk of careening wildly off the roads of a more broadly shared objective reality.

What all social networks need―and I include the social network revolving around ThinkFree in this statement―is a way to spice up the conversation with the unexpected, the serendipitous. All it really takes is one kid to say “but mom, the emperor isn’t wearing any clothes,” and reality floods the scene. We need our social networks not just to support and reaffirm us, but to challenge us and test our beliefs and opinions.

Sometimes it’s far more instructive to seek out the opinions of the people who disagree with what we’re thinking. We may never come around to see things their way, but we may learn more about ourselves, our positions, and the things about which we feel passionate. And that’s a good thing.

We might even agree that it’s a great thing.

What do you think?

source: thinkfree blog

lundi 9 juillet 2007

Ziki lance sa V2… Et alors ?

by David Delesalle

Derrière ce titre un peu provocateur, je n’ai pas de mal à me poser quelques questions. En effet, j’avais créé il y a quelques mois un profil Ziki comme beaucoup de bloggueurs (et non bloggueurs). Très vite, je n’ai pas compris l’utilité de ce réseau qui me permettait d’afficher mon contenu en deçà de mon patronyme et me permettait d’apparaître en tête des moteurs de recherche grâce aux liens sponsorisés achetés par Ziki, et ainsi de contrôler ma ‘net-réputation’.
David DelesalleJe me souviens encore du mail de JF Ruiz lors de ma désinscription m’expliquant l’intérêt du service. Son message était clair : « Pour ce qui est de l'utilisation de Ziki, il y a effectivement de tout, du professionnel et du personnel car on a la conviction qu'une personne n'est pas bipolaire. On n'est pas soit pro, soit perso. Ce que les gens mettent en avant sur Ziki c'est leur passions, leurs centres d'intérêts »

Mais à force de voir apparaître x nouveaux réseaux sociaux, comment gérer et mettre à jour tous ces profils ? Comment être actif (car là est l’objectif du réseau, être actif) partout en même temps ?

Aujourd’hui, une V2 sort. Plus qu’un nouveau design c’est un promesse de marque qu’affiche Ziki en home page : un moteur de recherche de personnes… Donc, désormais, vous ne ‘googlerez’ plus vos collègues, vous les ‘Zikirez’

J’ai donc ouvert à nouveau un compte sur cette plateforme, pour voir…

Mais j’ai aussi voulu poser quelques questions à JF Ruiz pour qu’il m’explique en quoi Ziki risque de devenir indispensable.



  • - Jean-François bonjour. Peux-tu te présenter en quelques lignes pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

    Je suis le directeur général de Ziki.com, de formation ingénieur, je suis aussi bloggueur sur le Web 2.0 (le premier spécialisé en date en France). Pour le reste, j’invite tes lecteurs à consulter mon Ziki ;)


  • - Ziki affiche clairement sa vocation : Devenir le moteur de recherche de personnes sur le net. Puis de les mettre en relation sous forme de réseau social… Quid des personnes non membres de Ziki ?

    Justement le fait de faire un moteur spécialisé dans l’information sur les personnes, on peut prétendre donner de l’information sur tout le monde, qu’il soit présent ou pas sur Ziki. Bien sûr si la personne a un Ziki on le présente en premier dans les résultats car le profil est censé être le plus complet sur la personne avec ses coordonnées, ses contenus, ses centres d’intérêts, ses relations ...


  • - Considères-tu les Viadeo, Linkedin et autres réseaux sociaux comme des concurrents ?

    Oui et non ;). La fonctionnalité de réseau social de Ziki est bien différente de celles de Viadeo et autres Linkedin. Chez nous la mise en relation est directe et gratuite contrairement aux autres. Nous avons introduit la notion de bookmarking social, c'est-à-dire que chez nous il existe plusieurs type de liens, les liens unidirectionnels (favoris ou fans) et bidirectionnels (favoris et fan). L’approche n’est donc pas du tout la même. Nous encourageons même nos utilisateurs à indiquer leurs profils Linkedin, Viadeo et autres Xing sur leurs profils. Nous les voyons comme un moyen de ne pas bousculer les habitudes des gens pour renseigner leur CV sur internet. D’ailleurs dans la nouvelle version de Ziki nous affichons en live le CV Linkedin de la personne sur la bio si celle-ci l’a renseigné.


  • - Que se passera-t-il quand Viadeo fournira à son tour des liens sponsorisés permettant d’apparaître en tête des moteurs de recherche ?

    Alors il y aura un annonceur de plus sur les noms des personnes et donc les enchères sur les clics augmenteront.


  • - Quelle complémentarité vois-tu entre les différents réseaux existants qui justifient de s’inscrire sur Ziki ?

    Pour moi les réseaux Viadeo, LinkedIn et Xing font partie de la même famille en terme de fonctionnalité mais ne sont pas sur les mêmes marchés. Actuellement la complémentarité se fait autour des fonctionnalités inédites de Ziki, le référencement gratuit et les fonctionnalités de réseautage avancés avec des profils dynamique et beaucoup plus riche en informations personnelles. Ziki ne gère toujours pas en interne une publication de CV structuré comme le font les réseaux plus classiques.

    Ziki est aussi un gestionnaire d’identité numérique, il permet d’avoir sa présence unifiée sur Internet en rassemblant tout ses liens et contenus éparpillés sur le web. Donc sur ton Ziki tu peux mettre les réseaux actuels, les réseaux de demains et tous les services fournissant du RSS. A la fin si il doit te rester un seul profil sur le web, on souhaite que ce soit Ziki comme une vrai porte d’entrée dans ta vie numérique.

    Content de te voir revenir parmi nous ;)

Merci Jean-François pour ces explications [et pour le message de bienvenue]! En complément, il me reste à dire que j’ai pu lire beaucoup de choses positives ou non sur la V2 de Ziki. Mon avis après ces premières semaines de ré-utilisation est le suivant :

  • Ziki ne gère pas pour vous votre identité sur le net comme j’ai pu le lire ici ou là, mais est un outil vous permettant de concentrer en un seul endroit votre identité et donc de la gérer vous même. C’est un point essentiel de la philosophie du service proposé ;
  • En effectuant une recherche sur mon propre nom, je trouve des liens vers un homonyme que je ne connais pas. L’idéal serait de pouvoir sélectionner les liens à retenir comme étant justes. Ainsi, la notion de gestion de sa ‘net réputation’ serait complète ; 
  • Dans ses réponses, JF précise, concernant le cv, que Ziki ne le gère toujours pas en interne… C’est donc pour demain ? Allez… Un scoop ?

source: Buzztogether

Techrigy SM2: Real-time Corporate Social Media Management

by Kieran

Anyone that goes online has come across, and probably used, a Web 2.0 / Social Networking service. Increasingly, these same online users are contributing via blog's, wiki's and other consumer generated media (CGM) outlets...basically CGM is not just for the online geeks anymore. With this increase in communication online the question has to be raised by corporations, who is saying what about our company? Enter Techrigy's , soon to launch, SM2 - Social Media Manager. Monitoring, not necessarily controlling, what is being said about a company is not an easy task. Finding comments is difficult and time consuming, tieing them back to a specific person or group is even harder. Techrigy is looking to help companies do both in a much more time-effective manner. "Techrigy’s SM2 is an enterprise–level management tool that helps organization control and monitor blogs and wikis that employees are utilizing. SM2 discovers and inventories all blogs and wikis being used in an organization, records these communications and monitors them for risks and liabilities."

I do believe that this is a needed service and yes it does have a bit of a "Big Brother" feel, so is it a necessary evil? Depends on who you ask. Corporations have always and will always control business communications, the CGM outlets are now becoming so main stream that Social Networking concepts like Blog's and Wiki's are being adopted by even the largest corporations. With this expansion of corporate communications comes the need to monitor what is being said and (the really HAL part of SM2) identify liability risks. Looking for a way to reign in who and what is being said about your company? Look for SM2's launch in a  few months.

source: Webtribution

dimanche 8 juillet 2007

Social Network for Chess Players Launches

by Kieran

A few weeks back I talked about how Social Networking is going to get small. Meaning, we are going to start to see Social Networking websites focusing on a specific group, not a broad category (Facebook, Myspace, etc). This is the logical next step for many reasons, one being that there are a limitless topics that can be targeted and focused on. Enter Chess.com.

Chess.com is a website that focuses on connecting Chess players throughout the world with games, tutorials, forums, blogs, events and much more. Here is their tagline: "Chess.com aims to provide a safe and enjoyable environment where chess players of all skill levels can learn, contribute, play, build, chat, and share."

This time next year the buzz will be around mergers and acquisitions in the "Targeted Social Networking"... trust me, it is the next, next big thing.

source: Webtribution

mercredi 4 juillet 2007

Ce que l'on sait des réseaux sociaux.

by Olivier Ertzscheid

On sait :

  • ce qu'ils sont : "Un site de réseau social est une catégorie de site web avec des profils d'utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public naviguable ("traversable") affiché en lien direct avec chaque profil individuel." (Danah Boyd)
  • que 2003 est la date clé de l'explosion de ces réseaux avec le lancement (entre autres) de MySpace, Friendster et LinkedIn (même si dès 1988 AOL disposait déjà de la notion de "profils publics" accessibles selon différents centres d'intérêt) (Via le Wiki Public de Danah Boyd sur l'histoire et la constitution des réseaux sociaux)
  • que les jeunes en raffolent. D'après une récente étude, "96 % des adolescents américains participent à un réseau social au moins une fois au cours d'une semaine. Les filles y seraient d'ailleurs plus nombreuses que les garçons." (Via Technaute)
  • qu'ils reproduisent les schémas sociaux habituels. A chaque "classe" son réseau social. tels les Jets et les Sharks de WestSide Story, des réseaux sociaux initialement "élitistes" (Facebook était au départ destiné aux étudiants de Harvard) "recrutent naturellement" du côté des classes moyennes et au-delà, pendant que MySpace tant sur la forme (l'habillage du site) que sur le fond (son public) agrège naturellement un public plus "underground", moins "bourgeois", plus "large" et plus "jeune". (Via InternetActu se faisant l'écho de cette étude de Danah Boyd). En complément, ce serait près de 85% des tennagers qui seraient inscrits sur MySPace contre seulement 7% sur Facebook. (Via ZDNet)
  • que les gens participent peu. Plus exactement que très peu de gens participent beaucoup et que beaucoup de gens participent très peu. Comment le sait-on ? (Via Le Semeur) en croisant le fait que 35% desi nternautes américains publient des contenus en ligne avec la règle des 1% (2/3 des contenus produits proviennent de 1% des utilisateurs actifs). Dès lors, l'échelle de participation globale de l'ensemble des réseaux sociaux disponibles est probablement déployée sur le modèle de la longue traîne, avec énormément de participants "étalés" en fin de traîne, dans des réseaux sociaux "de niche".
  • que la monétisation des services est leur modèle économique. (Via Toile-Filante) Beaucoup d'entre eux proposent un modèle d'intéressement aux acteurs, via différentes modalités de rétribution financière, et ce quel que soit le "coeur de média" (vidéo, son, image, "contacts" ...) du réseau concerné. Parmi les principaux modèles de rétribution on citera :
    • celui, bottom-up, de la prime à l'accès, ou de la prime au vote : vous touchez de l'argent si votre média (texte, article, vidéo, photo, etc) arrive en page d'accueil du site ou est parmi les plus téléchargés/accédés/votés. Le modèle du genre et le plus emblématique est YouTube qui "a décidé de partager ses recettes publicitaires avec les “top users” sélectionnés dans la liste “most subscribed”." (Via Martin Lessard)
    • celui, top-down, du reversement par le site "hôte" d'une partie des gains générés via une régie de type "Google Adsense".
    • celui, "middle-middle" (??) qui propose une rémunération moins importante à plus de monde via un certain nombre de palliers
    • celui enfin, beaucoup plus classique et éditorialisé du "pigiste-citoyen", tel CitizenBay ou OhMyNews : vous écrivez un article, soumettez une "news" et si elle est sélectionnée, vous êtes payé.
  • qu'il faut distinguer entre réseaux généralistes et réseaux spécialisés. Le site Techcrunch en propose la définition suivante : "un réseau social généraliste a pour première vocation de rester en contact, un réseau social spécialisé repose sur un intérêt commun." On pourrait donc ici calquer sur cette analyse la dichotomie souvent présente au coeur des pratiques de gestion de la connaissance (Knowledge Management) distinguant entre communauté de pratique (réseaux spécialisés tels LibraryThing) et communauté d'intérêt (réseaux généralistes). Et que les réseaux spécialisés peuvent eux-mêmes êtres scindés entre réseaux sociaux spécialisés "à large spectre" (LibraryThing) et réseaux spécialisés "de niche". Sur ces derniers, voir notamment l'ensemble des billets de Fred Cavazza sur la question.

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  • Que côté chiffres, "MySpace demeure le leader avec quelques 180 millions d’utilisateurs, là où FaceBook n’arriverait pour l’instant qu’à une quarantaine." (Via InternetActu)
  • Qu'il y a probablement quelque chose de culturel dans leur logique de déploiement et d'adoption à l'échelle de la planète connectée, comme le montre cette carte. (Via Francis Pisani)

Picture_360

  • Que la privauté de ces espaces publics ou semi-publics pose problème. Comme l'analyse Danah Boyd (encore ...) dans cet article (.pdf), 4 paramètres contribuent particulièrement à la confusion entre espace public et espace privé :
    • la persistance : ce que vous dîtes à 15 ans sera encore accessible quand vous en aurez 30 ...
    • la "searchability" (littéralement, capacité à être recherche/retrouvé) : avant les réseaux sociaux, votre mère ne pouvait pas savoir où vous étiez en train de faire la fête avec vos amis ou ce que vous pensiez d'elle. Maintenant ... c'est possible.
    • la "reproductibilité" : ce que vous avez dit/publié/posté/photographié/filmé peut être recopié et replacé dans un univers de discours totalement différent.
    • les "audiences invisibles" : la médiation particulière que constituent ces réseaux sociaux et la conjugaison des trois critères précédemment cités fait que la majorité des publics/destinataires est absente au moment même de la médiation (= la transmission du message = par exemple, la publication d'un message texte),créant ainsi un effet non pas simplement de voyeurisme mais une temporalité numérique particulière.
  • que le paradoxe des "réseaux sociaux privés" (en gros : on utilise des réseaux sociaux en y déversant avec impudeur nombre de données très personnelles et on réclame en même temps un droit à une "privauté" qui apparaît comme nécessairement antagoniste ou contradictoire avec la nature du service offert.) peut pour une bonne part s'expliquer par les 4 critères listés précédemment. Et pour faire plaisir à Manuel Z. (du collectif des opposants à l'identité numérique;-), je crois que la problématisation liée à l'illusion de privauté des espaces numériques publics ou semi-publics est effectivement plus riche que celle de la "simple" identité numérique.
  • qu'ils constituent un écosystème de recommandations croisées nécessaire au développement pérenne d'une économie de l'accès. A moyen terme, ces réseaux sociaux pourraient n'être que le premier étage, la base de plus en plus large et stratifiée d'une économie globale de l'attention ou de l'accès, laquelle ne pourra parvenir à monétiser confortablement l'ensemble des services lancés qu'au prix d'un maillage suffisant de ce premier étage, celui d'un écosystème de recommandations croisées. En d'autres termes, (la stratégie de) l'adressage  - au sens littéral des carnets d'adresse que permettent de partager nombre de réseaux sociaux - est la clé (de l'économie) de l'accès.

Et puis surtout, grâce à cette carte, on sait où ils sont ;-) (Via Serial Mapper)

Online_communities_small_2

Comment cela ? Vous en voulez encore ?!??

Je vous conseille également l'ouvrage su sociologue Pierre Mercklé, Sociologie des réseaux sociaux, qui date un peu (2004) mais permet de bien resituer d'importantes problématiques avec comme horizon d'analyse le débat concernant le fait que ces réseaux sociaux pourraient constituer, ou non, "un nouveau paradigme sociologique, une « troisième voie » théorique entre le holisme et l’individidualisme sociologique."

Il me semble aujourd'hui en tout cas incontestable que l'essor et les modalités de déploiement et d'adoption de ces réseaux attestent que la prochaine grande collection documentaire vécue comme utopie motrice, sera celle de la collection des individualités humaines. Et que face à cet enjeu, les sciences de l'information et de la communication d'une part, et la sociologie et la psychologie sociale d'autre part, ont entre leurs mains de bien beaux terrains d'analyse.

Il faudra également faire preuve de vigilance si l'on ne veut pas que l'explosion sociologiquement passionnante des usages du "Lifelogging"  (le lifelogging désigne "notre intimité augmentée d’information : ce sont là nos objets et nos actions qui sont enregistrés, disponibles et qu’on peut analyser et monitorer à distance") ne bascule pas dangeureusement vers un "lifemarketing" ou un "lifeprofiling" reposant entre les mains de quelques multinationales.

source: affordance

Jobalize - La geolocalisation des talents du web 2.0

by Philippe

Jobalize se présente sous la forme d'une maps qui va permettre à toutes les personnes ayant des "talents", ou des connaissances dans les technologies du Web, de se positionner et ainsi, pouvoir être vu à des fins de projets, réunions, conférence, barcamp, etc ... et ceci à l'échelle mondiale.

En vous inscrivant sur Jobalize, vous définirez votre profil à l'aide de TAG, comme on peut le voir dans l'image ci-dessus.

Sur la droite du site, une sidebar vous indique les personnes inscrites à proximité du lieu que vous visez sur la carte, ainsi que les mots clés les définissants.

Ces mots clés vous servent également à filtrer vos recherches en matière de Talents 2.0.

Et vous, quels est votre Talent ?

source: accessOweb

samedi 30 juin 2007

Réseaux sociaux: qui domine où? Pourquoi?

by Francis Pisani

 MySpace domine aux États-Unis. Facebook est plus fort internationalement. Orkut s’est imposé au Brésil et en Inde. La domination de Bebo et de Skyblog semble tirer partie de l’histoire coloniale. Hi5 est le plus international de tous.

Telles sont les leçons rapides qu’on peut tirer à la lecture de la carte mondiale des réseaux sociaux publiée par Valleywag. Elle représente le réseau le plus populaire dans un certain nombre de pays.

Question fascinante: Comment expliquer qu’un réseau social (un site permettant de le montrer et de le développer) né ailleurs s’impose dans un pays plus que dans un autre?

Je comprends sans difficulté que MySpace et Facebook soient un peu partout et que Skyblog soit particulièrement fort en France. Mais comment expliquer le succès d’Orkut au Brésil et en Inde, celui de Friendster dans les Philippines et en Asie du Sud-est?

Si on retire donc, autant que possible, le rayonnement mondiale des plus puissants et l’origine locale de tel ou tel site, il reste sans doute un certain mode de relation facilité par la technique qui plaît plus dans une culture que dans une autre.

Comment l’expliquer?

Est-ce la bonne question?

En avez-vous d’autres?

Avez-vous des réponses?

[Voir la carte en plus grand sur Valleywag]


source:
Transnets

vendredi 29 juin 2007

IBM en mode blogues et wikis

by Mario

Selon cette source obtenue sur le plancher du NECC (et le «Wall Street Journal» du 18 juin 2007), IBM regroupe à l’interne:

  • 26 000 blogueurs
  • 20 000 wikis utilisés par 100 000 usagers
  • Un réseau social tissé serré par 400 000 employés(es) à temps partiel et à temps plein
  • 50 îles achetées dans Second Life

Pendant ce temps-là dans les réseaux scolaires du monde, la question est de savoir jusqu’à quel point on devrait interdire les applications Web que les jeunes utilisent pour s’interconnecter?!?

N.B. Technorati Tags: necc2007

source: Mario tout de go

::

vendredi 22 juin 2007

Les agregateurs de reseaux sociaux et people search

by: Antoine Pic

De nouveaux réseaux sociaux se créent régulièrement sur Internet.
Conséquence: Vous avez un profil sur de trop très nombreux sites communautaires (MySpace, FaceBook, Viadeo, LinkedIn, Xing, YouTube, LiveJournal, Bebo, Last.Fm, Del.icio.us, DailyMotion, Digg, Flickr, Friendster, Hi5, Orkut, Twitter... et j'en passe...) ?
Marre de checker vos nouveaux messages à droite à gauche ?
Les agrégateurs de réseaux sociaux sont faits pour vous...
Et là encore, une armée de sites se présentent sur ce nouveau marché. Faîtes votre choix !

Des agrégateurs de réseaux sociaux :

Tabber est un des plus connus: il vous permet de gérer vos contacts en les "taggant" et de suivre l'activité de vos contacts sur les réseaux sociaux dans lesquels ils sont inscrits.
ProfileLinker est pour moi l'un des plus aboutis. Une vraie communauté, et des fonctionnalités qui en font un vrai réseau social à lui tout seul :-)
8Hands est une application à télécharger. Elle se présente un peu comme une messagerie instantanée, en mettant en avant vos contacts les plus actifs. Possibilité de chatter avec vos contacts.
Spokeo est un mélange de Netvibes (vous pouvez choisir des flux RSS) et d'un agrégateur de réseaux sociaux. Malheureusement, il ne fait que référencer les profils.
Créé par Jean-François Ruiz, Ziki vous permet notamment d'apparaître en tête du moteur de recherche Google lorsqu'on tape votre nom.
Zoolit permet de référencer tous vos profils sur un seul profil. Mais pas de mise à jour de l'activité de vos profils, ni de vos contacts.
Sur OtherEgo, vous pouvez voir dans une mini-fenêtre les profils des différents réseaux sociaux auxquels vous êtes inscrit.
Vous pourrez vous créer un véritable profil sur ProfileFly, qui propose également des bannières et des widgets pour faire sa promo.
Le Widget FindMeOn vous permet sur un blog par exemple de montrer vos différents profils à vos lecteurs.
Sur IceFlake, vous pourrez suivre facilement les mises à jour de vos contacts sur les différents réseaux qu'ils utilisent.
Profilactic et Loopster sont deux autres exemples.
Enfin, utilisez Upscoop pour voir dans quels réseaux sont inscrits vos contacts.

Des moteurs de recherche de personnes ou "people search" :

Vous avez l'habitude de "Googler" des personnes ?
Ici encore, des moteurs de recherche se sont spécialisés dans ce domaine (People Search) ...
Michael Arrington en a fait une petite overview... sinon en voici une autre :
Pipl, Wink, ou YoName, vous permettent d'avoir des informations sur les personnes. La particularité de ces moteurs de recherche? Ils font leur recherche parmi les sites communautaires "partenaires" (qui proposent des API).
Zoominfo se spécialise dans les profils "business"...
Spock (encore en Bêta) est encore un peu jeune...

Conclusion :

Comme le dit Naymz sur sa homepage : contrôlez votre identité numérique !
Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous invite à lire mon post pour bien surveiller votre NetRep !

Au fait, n'oubliez pas de télécharger le gadget Vista ViadeoSearch pour "Viadeosearcher" vos contacts :-)

Facebook ou Second Life?

by Francis Pisani

De quoi notre avenir online est-il fait? Facebook ou Second Life?

La question me turlupine…

Réseaux sociaux ou mondes virtuels?

Les deux sont compatibles bien sûr. La question devient alors qui dominera?

Les deux ont tout pour survivre, mais je me demande laquelle des deux propositions est la plus importante? Laquelle a le plus de chance de s’imposer? Se succèderont-ils? Dans quel ordre? Quand?

Vous en dites quoi?

Et si vous avez des références sur le sujet, n’hésitez pas à nous en faire part.

source: Transnets

jeudi 21 juin 2007

Jeudi 2.0 : l'évolution actuelle des réseaux sociaux

by Cedric Deniaud

jeudi_20Quel est le futur des réseaux sociaux ? J'ai déjà abordé de plus ou moins près la question dans Comment expliquer le succès des réseaux sociaux ? ou Et après MySpace ? mais certaines nouveautés ou annonces me poussent à approfondir cette analyse.

Petit rappel

Aujourd'hui, un bon nombre d'internautes passent beaucoup de temps sur les plateformes sociales 2.0 que ce soit MySpace ou FaceBook pour ne citer qu'ellles. Celles-ci tendent à se développer vers plus de contenus pour éviter une fuite d'audience inéluctable :

  • intégration de fils d'actualités (voir Lancement de MySpace News)
  • lancement de plate-formes de vidéos intégrées : MySpace Video

La présence sur la téléphonie mobile, support très utilisé par la cible privilégiée des réseaux sociaux comme MySpace i.e les jeunes, constitue également un des enjeux importants.

 

Le marché actuel

La concurrence est de plus en rapide sur ce marché. Les marques se lancent même directement dans la bataille comme Sony avec sa nouvelle plate-forme communautaire pour le Sony Vaio.

MySpace est le leader de ce marché aux Etats-Unis (40 milliards de pages vues par mois ça laisse rêveur !). Le deuxième, Facebook, est relégué plus loin mais se montre très actif ces dernières semaines pour "rattraper" son retard sur son principal concurrent :

  • lancement d'une messagerie instantanée intégrée via AirWaves
  • repositionnement sur la cible pro et bloggeurs (Samuel Chéné en parle notamment)
  • plus de 300 applications disponibles dont la plus célèbre iLike (service de recommandation de musique qui a atteint plus de 3 millions d'utilisateurs supplémentaires en deux semaines grâce à FaceBook) ou PayMe (pour recevoir de l'argent et payer via FaceBook)

Pour aller plus loin sur ces deux services, Aziz dresse un comparatif très intéressant entre FaceBook et MySpace.

Rentabiliser le trafic

La publicité est le premier moyen de transformer le trafic en rémunération. Le deuxième moyen de rentabiliser le trafic est par le biais de partenariats / opérations menées avec des marques ... mais le vrai moyen me semble être de voir plus loin : le e-commerce.

On peut estimer déjà que MySpace est la première plate-forme de musique si l'on considère que plusieurs millions de titres y sont disponibles. Devant le succès d'artistes comme Lily Allen, The Kooks, Artic Monkeys ou encore Justice beaucoup pensent qu'un artiste a plus de chance de se faire connaître grâce à MySpace que grâce à la Nouvelle Star. L'un des enjeux potentiels pourrait être de vouloir monétiser ce contenu. D'ores et déjà, les artistes non-signés présents sur MySpace et les labels indépendants ont la possibilité de commercialiser leurs oeuvres directement au format MP3.

La solution qui est désormais envisagée par MySpace pour aller plus loin que le simple domaine de la musique est de passer par un partenariat éventuel avec eBay pour être présent comme acteur de "e-commerce".

MySpace va bientôt permettre aux internautes d'acheter et de vendre sur le site, indique le fondateur Chris DeWolfe dans une interview au Daily Telegraph. Pour cela, un partenariat avec un site e-commerce tel que eBay pourrait être mis en place. Son concurrent Facebook a déjà signé ce genre de partenariats, notamment avec Amazon. (source : Journal du Net)

On a pas fini de parler des réseaux sociaux !

source: Cédric Deniaud

Facebook/7: en résumé

by Francis Pisani

En résumé de cette série de papiers sur Facebook (un , deux , trois , quatre , cinq et six ) nous pouvons dire que Facebook réunit les vertus d’une plateforme, d’un modèle économique attractif, d’une promesse de croissance virale et d’un mode d’opération qui repose sur la connaissance de nos réseaux de confiance, donnée rare et don chère, particulièrement online.

Elle pourrait fort bien être le mastodonte, le Google ou le Microsoft de demain.

Nous avons montré être prêts à céder beaucoup d’espaces intimes en échange de la commodité, mais les réserves mises en évidence par Esme Vos et par Mary Hodder (voir ce billet) invitent à se demander si ce système, une fois l’engouement passé, nous fournira un service aussi utile que Google (qui peut dire “je n’ai pas besoin du search”?).

Il me semble que nous devons être vigilants face à tant de puissance potentielle qui s’accumule et particulièrement inquiets de voir que celle-ci repose sur une meilleure connaissance de notre intimité.

Je trouve fascinant d’assister à la mise en œuvre de tant d’intelligence innovante, au franchissement d’une nouvelle étape, et je trouve révélateur de ne pas en être sûr qu’il s’agit bien de cela (c’est sans doute ce que les entrepreneurs ont en tête quand ils parlent de “risques”).

A vous…

source: Transnets

Facebook/6: vigilance…

by Francis Pisani

Google doit son succès à notre curiosité, à notre besoin de savoir. Facebook parie sur notre besoin de partager, d’échanger et, en dernière instance, sur les réseaux de confiance que nous créons. C’est ce qui manque le plus à l’internet et donc ce qui a le plus de valeur.

Google joue sur notre relation aux documents, Facebook sur nos relations affectives et/ou interpersonnelles.

La première entreprise domine le web d’aujourd’hui, la seconde aspire à dominer celui de demain (voir ces billets ).

Raison de plus pour être particulièrement vigilants dès le départ.

Pour le moment j’ai déjà enregistré au moins trois types de réserves

La première, assez technique, a été formulée par Marc Andreessen qui prévient les entreprises créatrices d’applications pour Facebook de faire extrêmement attention: tout le trafic a lieu sur leur site. La croissance pouvant être énorme et subite, ils ont tout intérêt à se préparer.

Esme Vos souligne que Facebook a accès au graphe social global de nos relations et qu’elle possède le contenu que nous mettons en ligne. Notre fascination pour les propositions nous invitant à tout réunir en un lieu unique (un portail en sorte) l’inquiètent… à juste titre.

La troisième réserve tient à “l’excès d’information sociale” comme le signale Mary Hodder , fondatrice Dabble , un site de référencement et d’échange de vidéos.

Grâce à Twitter, Facebook, MySpace, LinkedIn etc…, elle suit de près ce que font amis et relations.

“Le problème” m’a-t-elle expliqué, “c’est que quand nous nous retrouvons, nous n’avons plus rien à nous dire. “Je sais déjà tout ce qu’ils font. Ils m’ennuient”.

Qui dit pire? Qui en a d’autres?

source: Transnets

mardi 19 juin 2007

Facebook/5: la recette

by Francis Pisani

 La recette de Facebook c’est le “graphe social” si l’on en croit les propos tenus par Mark Zuckerberg, fondateur de la compagnie, le 24 mai à l’occasion du lancement de la nouvelle formule. Il est convaincu que ça “change la façon dont le monde fonctionne”.

socialgraphfacebook-flickr-pitdevil.1182233697.gifConnu mais pas très fréquemment utilisé, le terme demande une définition.

“C’est le réseau de connexions et de relations entre les gens sur Facebook, ça permet la diffusion efficace et le filtrage de l’information”, explique la compagnie. “De la même façon que les gens partagent des informations avec leurs amis et avec ceux qui les entourent dans le monde réel, ces connexions sont reflétées online sur Facebook”.

Zuckerberg, en fait ne nous dit pas tout.

Sa vraie recette n’est ni la plateforme prise isolément (voir ce billet ), ni le réseau social mais le couplage plateforme-graphe social. C’est la capacité de multiplier l’un par l’autre et de compter sur développeurs et usagers pour faire l’essentiel du travail.

Les usagers y trouvent une intégration séduisante entre beaucoup d’applications qui leur plaisent et beaucoup de relations plus ou moins proches. Les développeurs ont d’autant plus intérêt à créer des applications pour cette plateforme qu’ils n’ont plus à se préoccuper de la création du réseau social dont ils ont besoin pour bien fonctionner (voir ces billets ).

Mais comment expliquer que Facebook laisse l’intégralité des revenus engendrés par les applications qui tournent sur son site à ceux qui les ont écrites et mises en ligne?

Parce qu’il a un outil pour voir les relations entre les gens, pour visualiser une des valeurs les plus élusives sur le web, la confiance, ce qui nous lie à nos “amis” le mot utilisé pour désigner ceux avec lesquels nous avons des relations sur Facebook.

Cet outil c’est le “graphe social”.

David Sachs, co-fondateur de PayPal, est peut-être celui qui a le mieux vu la puissance de ce qui est en jeu quand il a écrit : “virtuellement toutes les applications web 2.0 qui reposent sur la sagesse des foules peuvent être reconçues comme des applications Facebook basées sur la sagesse (et la confiance) des amis”.

Une bonne partie de l’histoire du web peut être contée, selon lui, avec les réponses à la question “comment les usagers trouvent-ils les informations dont ils ont besoin?

Nous avons commencé par “feuilleter” (browse) grâce aux suggestions de Yahoo. Aujourd’hui nous “cherchons” (search) avec Google. Demain nous pourrions fort bien “partager” (share) sur Facebook. C’est un filtre éventuellement utile face à l’excès d’information et il repose sur la confiance.

Zuckerberg sait-il comment monétiser son “graphe social”? Le dynamisme semble suffisant pour que la réponse ne soit pas urgente. Google a mis un certain temps et regardez où elle est.

Je concluerai demain ma série avec un billet sur les réserves que tout cela peut inspirer.

Vous en avez-vous?

[Photo Flickr de Pitdevil . Blog: AJArora.net ]

source: Transnets

jeudi 14 juin 2007

Reseau social et PRM #2

by Eric

J'en ai révé et ils l'ont fait : les dernieres fonctionnalités implémentées sur les plateformes de reseau social permettent une utilisation de base d'une gestion de relation Partenaires.
Je teste depuis un an Viadéo et maintenant Xing (avec Patrick Barrabe) dans l'optique d'une utilisation purement commerciale en substitution d'un logiciel proprietaire.
J'avoue faire un backup des données afin de ne pas me retrouver sans rien en cas de resiliation de mon compte, on est jamais à l'abrit !
Mon analyse prospective sur le sujet est la suivante :

  • Evolution des systemes d'information sur le reseau social (RH et Business)
  • Evolution du marketing et du commerce vers un modele PRM
  • Convergence de ces evolutions et création d'un nouveau profil de commercial

Le nouveau metier de directeur commercial PRM est un profil opérationnel maitrisant à la fois

  1. les techniques de vente d'une equipe de commerciaux en B2B
  2. les techniques de marketing direct multicanal
  3. les techniques d'animation d'un plateau de teleacteur (call center)
  4. la maitrise des outils de gestion de relation de contact (CRM, PRM, Networking, etc...)

Moins qu'un nouveau metier on peut parler d'une évolution d'une fonction que l'on retrouve de moins en moins sur le terrain ! Je ne rencontre plus beaucoup de directeurs commerciaux capable d'animer une vrai reunion hebdomadaire avec :

  • mesure d'activité
  • calcul de previsions
  • formation d'equipe
  • strategie operationnelle
  • PAC
  • etc

Il nous appartient de conduire ce changement et s'approprier la fonction avant de rater le virage

cqfd

source: Sparinc Blog

mercredi 13 juin 2007

Facebook/3: le prochain Google?

by Francis Pisani

Facebook pourrait devenir “le prochain Google” estime Scott Karp de Publishing 2.0. Je vous avais parlé d’hyperboles dans un billet précédent , en voilà un bon exemple. Mais il faut reconnaître que les chiffres semblent confirmer cet optimisme apparemment délirant.

Ça n’est pas tout. La dynamique pousse à une croissance phénoménale: 33% de croissance en moins de 3 semaines; 10 applications ont déjà plus d’un million d’utilisateurs.

Le point de départ ressemble fort à la recette imparable des dealers. On donne tout gratuit jusqu’au jour où les gens sont accros. Je vous laisse imaginer la suite. La plateforme lancée il y a trois semaines promet à ceux qui construisent leurs applications dessus d’empocher l’argent généré par la publicité et par les transactions. Qui dit mieux?

Ça n’est pas le plus important. Ce qui compte vraiment c’est la dimension virale du système.

“Quand un ami ajoute une application elle apparaît sur sa page et sur son profil. Cliquer dessus y conduit et permet d’interagir directement avec elle” souligne Michael Arrington de TechCrunch. Tous les amis sont les témoins du choix et sont portés à le considérer comme un vote positif ce qui les pousse à l’essayer eux aussi.

“Quand Facebook aura 100 millions d’usagers, bientôt, pouvoir développer une application dans son système équivaudra presque à obtenir un lien sur la page d’accueil de Google” estime Paul Allen, un entrepreneur de l’Utah (rien à voir avec le co-fondateur de Microsoft).

Il prédit que Facebook sera premier à atteindre le milliard d’usagers…

Lance Tokuda de RockYou, affirme pour sa part que “Facebook a créé la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique”.

Alors, le prochain Google?

Notons pour commencer que, s’il y parvient, ça sera en partant du pôle opposé. Le modèle ne repose pas sur le moteur de recherche ni sur l’intelligence artificielle. Sur Facebook l’info est filtrée par les amis et par les réseaux.

Facebook apparaît ainsi comme la réalisation du rêve de ceux qui définissent la seconde jeunesse du web comme une dynamique générée par les effets de réseaux.

Une notion qui mérite d’être développée… J’y reviens tout bientôt.

Mais je sens déjà poindre les sceptiques… Vous y croyez, vous, à l’énormité de Facebook?

source: Transnets

mardi 12 juin 2007

Facebook/2 – Les chiffres

by Francis Pisani

Facebook, ce site d’échanges sociaux concurrent de MySpace, LinkedIn, Xing, Orkut, Google, Yahoo et quelques autres est, comme nous l’avons vu hier, le sujet du moment à San Francisco.

Tout le monde l’avait à l’œil en raison de son succès en milieu étudiant (85% en sont membres), mais l’intérêt s’est muté en passion depuis qu’à la fin mai Facebook s’est transformé en plateforme sur laquelle chacun peut développer gratuitement les services et technologies de son choix et bénéficier d’une incomparable caisse de résonnance.

Dire que la proposition a été bien accueillie est donner une bien pâle idée du phénomène. Une semaine plus tard Facebook avait déjà gagné 1 million d’usagers de plus. Il en avait déjà 24 millions et en gagnait 100.000 par jour depuis janvier. Il pourrait atteindre les 50 millions avant la fin de l’année.

Ajoutons que la moitié d’entre eux se connectent tous les jours (trois fois plus que sur la majorité des réseaux sociaux).

Avec 40 milliards de pages vues par mois, c’est maintenant le sixième site le plus visité devant eBay et juste derrière Google. Et c’est, de loin, le premier site d’échange de photos. (Vous trouverez des chiffres plus complets sur cette page et sur celle-ci ).

En dix jours le nombre d’applications disponibles est passé de 85 à plus de 300. iLike , la plus populaire d’entre elles est partie de 1000 usagers le lendemain du lancement. Elle en comptait 300.000 48 heures plus tard et en gagne maintenant 200.000 par jour, plus sur cette nouvelle plateforme que sur son propre site.

Le secret de cette dynamique est sa dimension virale. Quand quelqu’un ajoute une application, elle apparaît sur sa page et sur son profil. “Cliquer dessus vous mène à elle et vous permet de l’ajouter sur votre page ou d’interagir directement avec elle” explique Michael Arrington. Vos amis sont ainsi portés à interpréter votre choix comme un vote en faveur de l’application en question et sont portés à l’essayer après vous.

C’est ce qui conduit Lance Tokuda de RockYou à dire que “Facebook est la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique”.

Ça vous paraît exagéré? Dites-nous pourquoi.

J’essaierai de montrer demain pourquoi tout ce petit monde commence à avoir des pupilles en forme de $$…

source: Transnets

lundi 11 juin 2007

LinkedIn says it will own business networking

by Oliver Ryan

In the future, everyone will likely maintain two online profiles. So said LinkedIn CEO Dan Nye in an extended lunchtime interview last week here in Fortune’s conference room/pool hall. We had opened the conversation with THE question of the moment: in a Facebook world, what’s the future for LinkedIn — or for that matter any other “vertical” social network?

Stealing some of his material from LinkedIn founder Reid Hoffman on the matter, Nye said people will build one profile for their personal life and another for their professional life. The argument, self serving as it is, makes a certain amount of sense. Not good to have a prospective employer stumble on to those photos of you freshman year in Delta Kappa Epsilon.

After the inevitable social net shakeout, Nye says, Facebook and MySpace will remain standing and will compete to supply an outlet for personal self-expression and community. Meanwhile, in the Nye/Hoffman scenario, LinkedIn will dominate the business of business networking — serving as a “productivity tool,” used for professional reference checking, recruiting, and to get expert advice.

Granted, LinkedIn’s current growth does look promising. With upwards of 11 million members already signed up, the site is now adding 180,000 new members each week, and fully half of these live outside the United States. Thus, Nye professes little fear of would be competitors like the European front-runner Xing.com. “We are clearly going to win the English speaking world and adjacent economies,” he said. “And that already is pretty meaningful.” In Silicon Valley, he added, “LinkedIn is now so prevalent that you sort of have to join it.”

Fair enough - the company has got lift. But the dual profile argument only goes so far. It’s not entirely clear why smart use of privacy controls and tabbed pages couldn’t render Facebook perfectly adquate for professional use. If there is a winner-takes-all dynamic in social networking, why would it stop so conveniently at the professional-personal boundary? And if LinkedIn is growing fast, its growth remains practically sluggish compared to Facebook’s rate of 150,000 new members each day.

Wouldn’t it at least be smart, then, for LinkedIn to deploy itself as an application on Facebook, given Facebook’s new open API strategy? Quite possibly, said Nye who pointed out that Hoffman was an early investor in Facebook, and that Facebook backer Peter Thiel also has money in LinkedIn. “We know each other well,” said Nye. “We like each other.”

Bottom line: the jury is still divided on how much consolidation to expect in social networks, but it will be interesting to see how all these real world social networks hold up when their virtual counterparts begin to merge, or falter….

source: the browser

Révolution culturelle

by Patrick

Viadeo se met au graphisme. Particulièrement austère (professionnel?), le site du principal réseau social virtuel francophone n'a jamais brillé par ses qualités graphiques. Ce n'est pas l'ajout de quelques logos associés au nouveau service des "communautés" qui va me contredire. Même la version partiellement ajax de la page d'accueil reste un modèle de sobriété. Aussi qu'elle ne fut pas ma surprise en voyant aujourd'hui apparaître un petit visuel bien 2.0 pour identifier le nombre de filleuls de chaque membre dans les résultats de recherche! D'autant que ce visuel se décline en fonction du nombre associé... Seul, avant, le nombre de contacts y avait droit, avec une étoile dont le nombre de branches augmentait dans les mêmes proportions.

Alors, petit précis du graphisme sur viadeo:



les étoiles du nombre de contacts



les bonhommes du nombre de filleuls



l'étoile du statut premium

La règle avec les filleuls:

  • > 30 - 6 bonhommes gris
  • > 21 - 5 bonhommes gris
  • > 7 - 4 bonhommes gris
  • > 3 - 3 bonhommes gris
  • > 2 - 2 bonhommes gris
  • > 1 - 1 bonhommes gris
Comme quoi, vu les seuils, il n'est pas prévu que la masse des membres de viadeo "recrute" beaucoup; la co-optation massive n'est pas envisagée. Il y a aussi une petite couronne, dans le style de l'étoile premium, destinée aux membres ayant le statut "ambassadeur", mais je n'en ai pas retrouvé!

Autre nouveauté: les tags (et du coup, petit logo type étiquette, associé   ), qui s'ajoutent aux possibilités de recherche par le menu "Profils annotés". Aussi diverses puces (           )

Dernier élément: une silhouette dans certains résultats de recherche quand le membre n'a pas mis de photo dans son profil.



source: le Barrablog

Facebook/1- SE social

by Francis Pisani

Depuis deux semaines environ, les blogueurs de Silicon Valley rivalisent pour voir qui trouvera l’expression la plus hyperbolique pour vanter les mérites et l’importance de la nouvelle formule lancée par Facebook.

Ce site réservé au départ aux étudiants est ouvert à tous depuis septembre dernier. Le 24 mai il s’est transformé en plateforme accessible par tous les développeurs intéressés auxquels il offre en plus un modèle économique imbattable: l’accès gratuit à des dizaines de millions d’usagers.

Président de iLike (une des sociétés qui tire parti de l’offre) Hadi Partovi affirme par exemple que “dans l’histoire de l’informatique il y a eu l’ordinateur personnel, il y a eu Windows, il y a eu le web et maintenant il y a la plateforme Facebook “.

De quoi s’agit-il?

Il s’agit essentiellement pour Facebook, qui comptait 24 millions d’usagers au moment de lancer sa nouvelle formule, de permettre à tous ceux (entreprises ou développeurs individuels) qui le souhaitent d’y offrir leurs services en y installant leurs applications. Dire que c’est une plateforme revient à dire que, comme avec le PC, les développeurs peuvent créer des applications “to run on it”.

On peut présenter les choses différemment en disant que Facebook entend devenir un système d’exploitation, “le SE social du web” si l’on en croît une déclaration de Mark Zuckerberg , le CEO et fondateur de 23 ans.

La force de la proposition est triple: ceux qui répondront à l’appel bénéficieront d’une communauté considérable, ils garderont l’intégralité des revenus (transactions et publicité) généré sur Facebook, et ils tireront parti de la seule chose qui manque à Google, la dynamique relationnelle que l’on peut trouver dans les réseaux sociaux.

Les chiffres en question sont impressionnants. J’y reviens dans quelques heures.

source: Transnets

dimanche 10 juin 2007

Créez votre propre réseau social avec Vanilla

by Christophe Lefevre

Il peut être intéressant de créer un site pour réunir sa communauté, un réseau social privé par exemple, mais le développement de ce genre projet est assez long, pourtant en cherchant un peu vous pouvez trouver des solutions open source pour votre projet. Par exemple, j’ai découvert vanilla il y a 1 peu plus d’un an, il m’avait assez plus plu, celui-ci à bien évolué et maintenant c’est un projet aboutis.


Vanilla est un CMS de forum (tiens? c’est pas un réseau social? Non, mais j’y viens). Il permet donc de créer votre propre forum. Là où Vanilla est diffèrent, c’est qu’il est plus axé web 2.0, il permet par exemple de suivre une catégorie par flux RSS ou Atom.

Et un forum web 2.0, ça s’apelle… Un réseau social, et oui!

Techniquement, la diffèrence entre réseau social et un forum n’est pas énorme, le réseau social est plus axé “profil”, “ajax” , “flux” et son design est souvent plus léger, plus 2.0. Pour le reste c’est assez semblable.

Alors, comment allons-nous transformer Vanilla en réseau social?

1) On commence par installer Vanilla, on ajoute le language FR,

2) Vanilla a un style déjà très web 2.0, néamoins, on peut modifier les CSS ou le customiser avec un style ou un thème disponible

3) On ajoute le plugin “Blog” afin de permettre à chaque membre de bloguer sur leur profil

4) On ajoute le plugin “Notify” afin que les membres puissent suivre les discussions via des alerts E-mail

5) Avec le plugin “FCKeditor” , les membres pourront ajouter du texte formaté et des videos youtube, dailymotions,…

6) GoogleMapDirectory et Member Google Map, ces plugins permettent à vos membres de pouvoir localiser leurs amis, inutile de vous dire que c’est indispensable.

7) le plugin Flickrizer , pour ajouter des photos flicker à son profil

8) avec le plugin Friends , les membres peuvent ajouter facilement un nouvel ami.

9) Discussion Tags pour ajouter des tags aux discussions

10) Private Messages pour la messagerie privée

et encore pleins d’autres plugins à découvrir.

Bleebot

samedi 9 juin 2007

Facebook: Une nouvelle Homepage

by Aziz Haddad

Beaucoup d’entre nous écrivent pour nous informer de la nouvelle page d’accueil de Facebook, il paraît qu’elle a été testée sur certains comptes d’utilisateurs lors des dernières semaines. La différence? Une explication du concept de Facebook et de ses usages et un bouton vert pour l’inscription. Ce qui est intéressant de note, au delà de la volonté d’ouverture au grand public (”Everyone can join“), c’est que Facebook se définit désormais, non pas comme un réseau social mais comme utilitaire social (”Social utility“)

PS: Si vous désirez me rajouter sur Facebook, voici mon adresse: haddad.aziz(at)gmail.com

facebookhome.PNG

source: Mashable France

jeudi 7 juin 2007

Facebook : le réseau ouvert

by: Richard Malterre

Il ne se passe presque pas un jour sans que des annonces de compatibilité entre des services et Facebook soient faites.

Go, proposé par SmarterTravel, le service permet de trouver des billets d’avion au meilleur tarif au sein de son profil Facebook.

Dans le même genre on trouve TripAdvisor et TravelPod.

Jaiku Facebook
application vous permet de publier et recevoir des messages sur Jaiku depuis votre profil.

flickrfacebook.PNG

Il existe désormais une application Flickr pour Facebook, apportant un peu de couleur et de vie aux profils.  Elle est disponible ici. Cette application n’a pas été développé par l’équipe de FlickR

Grâce à cette application vous pouvez partager vos photos directement à travers votre profil avec vos amis. Vous pouvez explorer vos photos depuis Facebook. Les photos “geo-taggées” affichent les informations géographiques.

source: Mashable France.


mardi 29 mai 2007

Exigez des réseaux sociaux qu'ils pensent à l'utilisateur avant de penser à leur croissance !

by: Guillaume

Comment ce site fonctionne-t-il ? Vous vous inscrivez, vous inscrivez vos amis, et vous échangez des photos avec eux, vous regarder leur description changer, et vous coyez ce qu'ils font sur le réseau. Franchement mettons nous à la place d'un utilisateur : l'apport est minime, insignifiant.

Mon sentiment est que l'apport est pauvre parce qu'on ne donne pas assez d'importance à l'identité de l'utilisateur. Il est considéré uniquement comme un levier potentiel vers 10 nouveaux membres, rien de plus. On ne lui propose pas de vraie valeur ajoutée.

Si on regarde un peu plus largement, la plupart des gros succès du moment fonctionnent ainsi : quel intérêt d'utiliser Twitter ? Pourquoi, sauf quand on est artiste, avoir sa page MySpace ? Je ne critique pas, ni ne remet en cause, le succès. Par contre je m'interroge sur la viabilité à long terme. Mon sentiment est que tout créateur de site, lorsqu'il a une idée génial, devrait s'imposer de savoir répondre à la seule et unique question qui vaille : quelle est la valeur ajoutée de mon service pour un utilisateur ? Et attention, cela ne veut pas dire « est ce que mon service est inédit ? » (Twitter) ni « est ce que je vais me faire plein de fric » (Facebook) ni « est ce que ça va me permettre d'être connu » (Blogger de base). Ca veut bien dire se mettre à la place d'un utilisateur, et réfléchir à l'apport concret que je lui proposer, et si cet apport est suffisant.

Lorsque l'on a lancé Thirdmagazine, on s'est posé cette question. Or selon nous, il est nécessaire que toute la communauté web prenne conscience de ses responsabilités dans la réflexion sur les rapports humains sur Internet. Nous ambitionnons clairement de créer le débat, sur le net et dans la presse, autour de ce sujet qui nous semble important.

Dans le cas des réseaux sociaux, je n'ai vu jusqu'à présent que des valeurs ajoutées très faibles comme je l'expliquais ci-dessus. Selon moi, le réseau social doit avant tout permettre de rencontrer de nouvelles personnes. Il ne doit donc pas être axé autour de la communication avec vos amis existants, mais bien plutôt autour de ma personnalité, et de la suggestion d'amis potentiels qui sont aussi sur le réseau et qui ont une personnalité similaire. On note là une différence forte : dans un cas le réseau met en exergue la relation, dans celui qui je propose il répond à mes besoin à moi, il s'intéresse à moi et non pas à ma relation avec les autres. Dès lors il m'apporte véritablement quelque chose.

source: ThirdMagazine.

lundi 28 mai 2007

Les 10 commandements du Pinko Marketer

by Pierre-Philippe

Le PinkoMarketing semble en intéresser plus d'un. Voici en résumé, et à ma libre interprétation, les 10 "commandements" du Pinko Marketer :

  1. Un PinkoMarketer est Avocat de sa Communauté, il parle pour sa communauté à son entreprise (pas l’inverse),
  2. Un PinkoMarketer sait que les marques d'aujourd'hui ne sont pas construites dans les salles de conseil, les agences de pub ou les sessions de brainstorming,
  3. Un PinkoMarketer planifie peu à l'avance mais change le plan en permanence,
  4. Un PinkoMarketer n’insulte pas l’avenir et sait s’impliquer aussi dans les communautés de niches car ce sont celles qui démarrent les révolutions,
  5. Un PinkoMarketer récompense les membres de sa communauté qui se tiennent à ses cotés, en leur rappelant l’importance qu’ils ont à ses yeux,
  6. Un PinkoMarketer s'implique dans sa communauté en donnant de sa personne,
  7. Un PinkoMarketer est client utilisateur de son offre,
  8. Un PinkoMarketer sait quand faire marche arrière,
  9. Un PinkoMarketer apprend à utiliser tous les nouveaux outils disponibles,
  10. Un PinkoMarketer ne se prend jamais lui-même au sérieux,
  11. Un PinkoMarketer sait que de multiples petites attentions pour sa communauté produisent de plus grandes choses,
  12. Un PinkoMarketer sait que s'il promet 10, il lui faut donner 12.

Ca vous a plu ? Vous en demandez encore ? C'est par là pour commencer.

source: PPC's

dimanche 27 mai 2007

When Social Networks Battle

Networking the West with Liz Ryan

By Liz Ryan, 5-23-07

LinkedIn, the eleven-million-member gorilla in the business-oriented social networking space, is the place to link and be linked for U.S. businesspeople. But for Europeans and others, Xing (formerly Open BC) is the spot. Users compare the two sites’ functionality and find Xing “friendlier,” LinkedIn more robust. Speculation abounds on user group email lists (like MyLinkedinPowerForum) about whether one of the sites is to be sold, or whether one will buy the other. Right now, it’s a standoff: as much as Americans like to say “Why join another social networking site when everyone’s who’s anyone is on LinkedIn?”, plenty of businesspeople outside the US have yet to budge from Xing or a third, also less U.S.-centric networking site, ecademy.

And this raises a question. How global, yet, is the business online-networking scene? It seems that, much more often than not, Americans still link to Americans, Brits to Brits and so on. Can social networking cross borders so easily? I know that, try as I might, and with all the cultural sensitivity I can muster, I can’t keep the dozens of Aruns and Deepaks in my LinkedIn network distinct from one another. Without photos and other personal cues, I can’t always remember who my connections are and how I met them. And I have ‘only’ 1500 first-degree contacts, not thousands like some of the Open Connectors (also called LIONS) who live to connect on LinkedIn.

LinkedIn has upped the functionality ante by recently launching LinkedIn Answers, which functions like Yahoo! Answers with a twist: when you like the quality of another LinkedIn user’s thinking (as demonstrated by his or her pithy Answers) you can instantly launch a message to that person, suggesting that you and s/he make contact (that’s a Contact Request) or even connect (that’s a Connection Invitation). Thus, you can add to your network based on intellectual power, philosophical alignment, or sense of humor, among other things.

LinkedIn is also re-evaluating its Groups program, whereby organized clubs and associations can create online databases and help members find one another for fruitful LinkedIn connecting. On top of that, LinkedIn is taking a hard look at the permissions it’s casually granted over the years for informal user groups (MyLinkedInPowerForum, LinkedInPowerWomen, and LinkedInBoomers among others—I co-moderate some of these LinkedIn groups myself) to use its name and to incorporate its logo into theirs. So change may be in the wind at LinkedIn, although no other U.S. business networking site has anywhere near its user base or name recognition.

A recent post on the MyLinkedInPowerForum group decried the flood of Xing invitations that have poured into the PowerForum conversation. Other members called that view hypocritical, since just as many LinkedIn invitations come into the PowerForum as well; but as the moderator, Vincent Wright, pointed out, the group has LinkedIn in its name, for Pete’s sake. This Xing/LinkedIn struggle reminds me of the Protestant church in Newark, NJ, that recently caught flack for advertising in the section of the Newark Star Ledger generally used for church-services announcements, “Catholics! Unhappy with the direction the Church is taking? Come see us instead!” (I paraphrased.) Critics said the Protestants should recruit from the general public, not poach the Catholic throng (which is dwindling perfectly well without help from outsiders). I say the same is true for Xing: go pick on the five billion, nine hundred and ninety million people who aren’t already using social networking sites of any kind, and leave the poor LinkedIn users alone. :-)

source: New West


Réseau social familial

by Patrick Barrabé

François, vient de commettre hellotipi, une sorte d'ovni, une plateforme de réseaux sociaux familiaux... payante. Plusieurs services sont disponibles, un journal, des albums photos illimités, un système de chat, des livres de famille à co-rédiger, un annuaire, un agenda (birthday book) et un arbre généalogique: rien que pour l'arbre, je crois que je vais essayer! Et cerise sur le gateau, une incroyable cartographie des sites de familles, permettant au jour le jour de savoir avec quelle famille la vôtre est connectée. De la généalogie à l'envers. Brillant. Sans oublier le très trendy blog de l'entrepreneur. Entrepreneur qui est d'ailleurs à l'origine de la buzzrace, qui est en train d'affoler (gentillement) la blogosphère française.

Buzzrace - La course au buzz

source: le Barrablog

samedi 26 mai 2007

MySpace en marque blanche?

by Aziz Haddad

Marc Canter, qui développe des réseaux sociaux en marque blanche avec PeopleAggregator, a déclaré que MySpace serait en discussion pour mettre à disposition sa technologie en marque blanche - permettant ainsi à d’autres entreprises de construire leurs propres “MySpace like”.

Si je me base sur l’historique de MySpace, je dirais que cela est peu probable. Cepandant, Si la rumeur se confirme, elle en deviendra presque risible: Les plus grands actifs de MySpace résident dans son énorme base de données de membres, et non sa plateforme. C’est également une mauvaise stratégie, en considérant que Facebook s’est presque transformé en un “système d’exploitation social” (avec le récent lancement de sa plateforme et l’ouverture de ses API), la réponse de MySpace à cela pourrait déja consister à ouvrir sa plateforme aux développeurs externes, formaliser l’utilisation des widgets et du “partage de revenus” (choses déja en cours chez Facebook, mis à part le “revenue sharing”).

L’info semble donc à priori invraisemblable (en tout cas à l’état brut) , si vous avez plus de détails à ce sujet ou un avis à donner, n’hésitez pas à laisser vos commentaires.

source: Mashable France

Dan Serfaty, fondateur de Viadeo annonce un changement de stratégie pour son outil

by Patrick Barrabé

A ce jour, le nombre de contacts était le juge de paix au sein de Viadeo, réseau social francophone bien connu. Maintenant, l'accent est mis sur l'accroissement de la viralité du réseau. En effet, plus un membre aura de filleuls, et plus il sera visible dans les recherches par mots clés (au prorata d’un indice « Premium », « Ambassadeur », « Statut Gratuit »). Auparavant, le critère "filleul" était absent, au profit du critère contact. La course aux contacts a ainsi permis à certains d'atteindre plusieurs miliers de membres.

Devant l'indignation d'un membre "Top Linked" qui s'inquiétait du changement des règles du jeu, Dan Serfaty, fondateur de Viadeo et d'Agregator nous explique sa nouvelle stratégie dans une réponse sur le hub "Viadeo - Questions et Suggestions", réponse que je reprends ici:

::

"Bonjour,

Il est en fait difficile de "stabiliser définitivement les règles du jeu", car les problématiques évoluent en permanence.

Nous avons ainsi par exemple décidé de modifier la règle et substituer le classement par filleul au classement par contact, pour tenir compte des critiques de nombreux membres qui fustigent la fameuse "course aux contacts" qui dévoie totalement le principe du réseau, et surtout son utilité: comment puis-je recommander quelqu'un que je ne connais pas ???

Vous avez bien entendu raison de dire que nous cherchons aussi en permanence à favoriser la viralité du système d'invitation puisqu'elle est au coeur de la mécanique du réseau social. En ce sens, je ne peux par contre pas vous suivre quand vous affirmez que nous ne souhaitons pas que nos membres développent leur réseau puisque c'est la raison d'être du système... et que nous ne ferons du "Business", pour reprendre votre terminologie, que si nos membres acceptent de payer, et trouvent donc un intérêt au service.

J'espère en tout cas que nous saurons continuer à nous améliorer en permanence, et que notre service saura se rendre toujours plus indispensable à vos yeux.

Merci pour votre fidélité.

Bien cordialement,

Dan"

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  • la discussion et les autres commentaires: http://redir.fr/gnlm

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Il ajoute également dans une réponse suivante: "nous avons au contraire cherché à insuffler de la fraicheur et de l'oxygène en sortant de la "course au contact" stérile, qui permettait aux mêmes de toujours sortir en tête de liste des résultats."

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Pour soutenir cette nouvelle stratégie, très qualitative, j'ai créé dans viadeo, un hub (forum), nommé Viadeo 250+ Networker, dans la lignée du hub Dunbar Network VIP. Le Dunbar Network VIP est un hub réservé aux membres actifs (au moins 100 contacts) de vidaeo considérant le nombre de Dunbar comme limite cohérente au nombre de contacts directs qualifiés, et privilégiant la qualité du réseau de contacts directs. Dunbar précise qu'au dela de 150 contacts, il n'est plus possible de maitriser un réseau. De plus, l'affichage de ce hub dans son profil, est un pré-requis.

source: le Barrablog

vendredi 25 mai 2007

Social media

Using social networking can help market your site to a big audience which is essential for your blog’s growth. Spend some time networking yourself and submit your best articles to find more readers:

1. Digg - Stories and submitted and voted to the front page by the community
2. Del.icio.us - A social bookmarks manager. Using bookmarklets, you can add bookmarks to your list and categorize them
3. StumbleUpon - Channel surf the internet with the StumbleUpon toolbar, can be a huge source of traffic
4. Reddit - User-generated news links. Votes promote stories to the front page
5. MyBlogLog - Free site stats, and a cool widget to find out who’s been visiting your site
6. LinkedIn - Online network of 11 million experienced professionals (including bloggers)
7. Facebook - One of the fastest growing social networking sites on the net
8. Myspace - Free social networking which has blogging capabilities and ability to attract a lot of friends!
9. Squidoo - Set up your own lense (sub-site) and spread the word about your blog

source: 101 Essential Blogging Resources

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jeudi 24 mai 2007

Les 10 raisons pour lesquelles les réseaux sociaux sont populaires

by Cédric Deniaud

jeudi_20Même si les réseaux sociaux ne sont pas vraiment nés du Web 2.0, puisque des sites comme Friendster proposaient déjà en 2001 de créer et de retrouver sa communauté sur Internet, nul doute que, pourtant, le succès du Web 2.0 est indissociable de celle des réseaux sociaux. Aujourd'hui , chacun d'entre nous a au moins reçu une fois un e-mail d'un ami nous invitant à intégrer tel ou tel réseau , qu'il soit généraliste, professionnel ou spécifique à un thème et certainement que la plupart font partie d'un ou plusieurs réseaux sociaux.

  • Un bref retour en arrière

Au rang des réseaux sociaux qui ont vu le jour dans les premiers, on peut parler de SixDegree.com. Né en 1997 (mais fermé depuis 2001), ce site fut le premier site web de réseau social. Friendster fut le premier réseau social de l'après bulle Internet de 2001. Le but était celui de se construire un réseau à partir d'un cercle d'amis.

  • Les réseaux sociaux en 2007

Aujourd'hui, les réseaux sociaux sont innombrables et de tout genre. Parmi les plus célèbres, on peut bien sûr citer MySpace, Facebook, Orkut (le réseau social créé par Google et qui est totalement méconnu en Europe)  et parmi les plus farfelus Dogster ou Catser qui sont des réseaux sociaux pour chiens et chats !

  • Les raisons du succès des réseaux sociaux

Les motivations ou les raisons qui poussent les internautes (dont nombre d'adolescents) à créer leur profil sur des réseaux sociaux sont nombreuses même si, globalement, chacun considère les réseaux sociaux sur Internet comme un moyen de retrouver des amis, de s'en faire de nouveaux ou de partager sur des sujets divers. D'un point de vue psychologique et social, on peut distinguer 10 raisons principales qui permettent d'aller plus loin que ces motivations apparentes :

  1. Se faire des amis réels : la rencontre commence virtuellement mais a pour but d'aboutir à une rencontre dans le monde physique. Meetic, de ce point de vue là, n'a rien inventé ..
  2. Retrouver des amis, connaissances, membres de la famille, anciens camarades de classe.
  3. Elargir son réseau pour se sentir populaire. La real-TV s'étend au web et pousse les gens à vouloir être populaire que ce soit localement ou nationalement pour les plus chanceux d'entre eux. Certaines personnes ou artistes (Arctic Monkeys, Lily Allen ...) sont devenus mondialement célèbres grâce à MySpace.
  4. Un moyen de revendiquer socialement son appartenance et ses préférences : sur MySpace, on parle de ses artistes, de ses produits préférés ...
  5. "Dites moi qui vous avez comme amis et je vous dirai qui vous êtes" : on pourrait parfois résumer les réseaux sociaux à cet aspect quantitatif / qualitatif de son réseau.
  6. Plus son réseau est grand est plus il s'agrandit. Simple loi exponentielle ...
  7. Faire comme tout le monde : "Quoi, tu n'es pas inscrit sur XXXXX.com ou sur YYYY.net" ... Avant il fallait porter telle ou telle marque pour être dans le coup, maintenant il faut appartenir à telle ou telle communauté.
  8. Développer son réseau professionnel : Viadeo = moyen de démarchage de beaucoup d'agences / consultants / fournisseurs.
  9. Parler de ce que l'on aime, c'est aussi exister socialement. Les réseaux sociaux de passionnés permettent à ceux-ci de partager entre connaisseurs le goût pour tel ou tel sport, activité, produit de collection ...
  10. "Keep in touch" : les réseaux sociaux sont l'un des moyens de rester facilement en contact avec des personnes que l'on ne cotoie peut être plus (anciens collègues, camarades de classe ...) mais qui font partie de son réseau

Articles pour aller plus loin :

source: le blog de Cédric Deniaud

De l’'utilité des réseaux sociaux verticaux

by Fred Cavazza

Souvenez-vous, il y a quelque temps (presque un an !) je prédisais la montée en puissance des réseaux sociaux de niches (ou réseaux sociaux verticaux) : Mes prédictions pour le second semestre 2006.

Les réseaux sociaux de niche sont aujourd'hui nombreux (dernier en date : NaturallyCurly, le réseau social des frisées) et la tendance va s'accélérer.

Je vous propose ce matin de prendre un peu de recul avec ce très bon billet : Où Babelio devient sérieux et aborde la question de l’utilité des réseaux sociaux verticaux.. Il y est question de la relation entre l'attractivité d'un réseau social et la taille de sa cible. L'auteur du billet sait de quoi il parle puisqu'il est le fondateur de Babelio, un réseau social pour les passionnés de lecture qui prend exemple sur LibraryThing.

Bref, une réflexion très intéressante pour celles et ceux qui s'intéressent au sujet et qui souhaitent savoir pourquoi il ne peut y avoir qu'un seul MySpace et pourquoi l'avenir est dans les niches... et l'interopérabilité.


Source: FredCavazza.net

vendredi 18 mai 2007

Le networking social reconnu par les annonceurs

Les sites de networking social font l'objet d'une véritable stratégie de placement de contenu outre Atlantique. Ainsi, une enquête menée en février 2007 pour iProspect par Jupiter Research, le prouve aisément. Les chiffres sont d'ailleurs éloquents, 48% des professionnels concernés l'auraient fait, avec des disparités selon les résaux:

  • MySpace 18%
  • YouTube 15%
  • LinkedIn 15%
  • del,icio.us 14%
  • Craigslist 14%
  • Amazon 12%
  • Yahoo! Answers 10%
  • FaceBook 3%
  • iVillage 3%
  • TripAdvisor 3%

A rapprocher des statistiques d'utilisation des internautes interrogés:

  • MySpace 23%
  • YouTube 20%
  • LinkedIn 2%
  • del.icio.us 1%
  • Craigslist 10%
  • Amazon 29%
  • Yahoo! Answers 9%
  • FaceBook 6%
  • iVillage 5%
  • TripAdvisor 3%

Visiblement les annonceurs n'accordent pas le même poids selon la typologie du réseau. Ainsi, LinkedIn, réseau professionnel, mais très peu utilisé, est le troisième investissement. Les réseaux sociaux professionnels auraient donc plus de "valeur" que les sites qui produisent du lien social, mais sans que le networking soit leur principale activité (Amazon, Yahoo! Answers...)


L'étude détaillée

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Source: Abondance depuis iProspect

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mercredi 9 mai 2007

Connecteur

Thierry Crouzet, auteur du "Peuple des Connecteurs", et rédacteur du blog éponyme, nous dit dans la présentation de son livre:


"[les connecteurs] appartiennent à un réseau social international dans lequel ils nouent sans cesse de nouveaux liens. Cette appartenance à un réseau planétaire transforme radicalement leur conception du monde et de la société."

Cela correspond à l'idée que je me fais d'un réseau social, et peut-être de ce vers quoi les actuels réseaux sociaux numériques doivent tendre. Thierry Crouzet a même proposé sur son site un sondage, pour vous permettre de vous positionner en tant que connecteur. Alors, connecteur ou pas connecteur?

Les liens:
    le peuple des connecteurs
    les stats du sondage des connecteurs
    l'accès au sondage
   
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mardi 8 mai 2007

Liste de gourous des réseaux sociaux

Voici une liste de gourous, chercheurs, professeurs ou réseaux, spécialistes des réseaux sociaux donnée par Yann Mauchamp dans Xing

  1.  Arent Greve, Associate Professor, Organizational Behavior, Norwegian School of Economics and Business Administration. Greve is working on studies of the role of social networks in different aspects of economic behavior and organizations. Includes research on entrepreneurs and the role of social networks in the establishment process.
  2. Douglas R. White, Professor of Anthropology and Social Science, University of California, Irvine. Interests include social dynamics, the organizational theory of social networks and long-term multilevel study of human social organizations.
  3. H. Russell Bernard, Department of Anthropolgy, University of Florida. Applies social network analysis techniques to the study of ethnic cultures and indigenous languages.
  4. Linton C. Freeman, Research Professor, Department of Sociology, University of California, Irvine.Research interest is in the area of Social Network Analysis, with a recent concentration on Network Visualization.
  5. NetForm. The NetForm Network Analysis software and supporting professional services allows organizations to identify and leverage networks of individuals (employees, customers, suppliers, etc.) to improve firm productivity and profitability.
  6.  Noshir S. Contractor, Associate Professor, Departments.of Speech Communication & Psychology, UIUC Dr. Contractor is currently investigating factors that lead to the formation, maintenance and dissolution of dynamically linked knowledge networks in more than twenty organizations and communities.
  7. Philip Bonacich, Department of Sociology, UCLA.Dr. Bonacich is a mathematical sociologist and social psychologist currently studying exchange networks and the application of evolutionary game theory to networks.
  8. 8. Ronald S. Burt, Hobart W. Williams Professor of Sociology and Strategy, Graduate School of Business, University of Chicago. Specialty in theory and research methodology describing the social structure of competitive advantage in careers, organizations and markets.
  9.  Timothy J. Brazill, Ph.D., Assistant Professor, Deaprtment of Sociology, Mercer University Professional interests include: social networks; the behavioral consequences and cognition of social structure; the measurement of fundamental network properties such as acquaintanceship volume and social proximity, methodology and statistics.
  10.  Vancouver Network Analysis Team, William D. Richards and Andrew J. Seary of Simon Fraser University are specialists in social network analysis software.

et bientot .... !?

Les networkinGurus

la liste:

070508 - Éric Herschkorn

070508 - Patrick Barrabé

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Vous en êtes? Contactez nous! Ou laissez-nous un commentaire dans l'un des billets...

lundi 7 mai 2007

Généralités & ... proposition pour un logo

Billet fondateur!

Ceci est un weblog regroupant une équipe de travail, sur l'elaboration d'un Livre Blanc dont le sujet est l'utilisation business des réseaux sociaux. Les administrateurs de ce weblog sont et resteront indépendants du marché ciblé. Les participants auront une légitimité sur le sujet et une présence sur les principaux réseaux sociaux virtuels professionnels. Cet espace de discussion va permettre une visibilité aux principaux acteurs du marché (Viadeo, Xing, 6nergies, Linkedin et Ziki...), et leur donner la possibilité de donner un avis avant parution.

Les articles publiés ici seront soit nos sources, soit des éléments pré-publiés, soit ce que les médias diront de ce projet (soyons fous...).



Il y aura plusieurs rédacteurs dans ce blog.



Certaines conventions vont être respectées, notamment:

  • chaque billet sera rattaché à une catégorie
  • les URL présentes dans ce blog seront toutes "raccourcies" (consulter ce lien pour choisir votre "raccourcisseur d'url")
  • les commentaires de ce blog sont modérés à priori; il faut donc attendre un peu avant de les voir apparaître
  • tous les écrits présents ici, sauf avis explicite contraire du rédacteur d'un billet, sont sous licence Creative Commons
  • tous les commentaires sont sous licence Creative Commons
  • ce blog respecte une certaine éthique

Nethique.info

Creative Commons License

Les catégories des billets seront les suivantes:

  • général: comme son nom l'indique, généralités sur le blog, le fonctionnement du projet
  • livre blanc: toutes les infos sur le livre blanc, et les premiers extraits
  • source: les sources utilisées, tant dans la rédaction du livre blanc que pour les billets
  • média: une revue de presse, nous sommes optimistes ;-)
  • logo: les propositions pour une charte graphique, un logo...

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le logo à installer sur votre blog ou dans votre signature (clic droit et "save image as"):

le code à coller dans votre page


<p align="center"><a href="http://the.networkingur.us/post/2007/05/07/first" target="blank" title="the.NetworkinGur.us">
<img src="http://the.networkingur.us/public/images%20de%20th%C3%A8me/rssnetworkinguruswide.png" border="0"></a>
</p>

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weblogUpdates.ping the NetworkinGur.us http://the.networkingur.us/

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dimanche 6 mai 2007

Pour nous joindre


entrez en contact avec nous!
lancez un Hangout en cliquant sur le bouton vert dans la barre de droite
et invitez l'un de nous, ou les deux!

+Eric Herschkorn


+Patrick Barrabé

Souscription RSS

by Fred Cavazza

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Le RSS, qu'est-ce que c'est ?

Un fil d'information RSS est un moyen pour se tenir au courant des mises à jour d'un site. A chaque fois que je mets à jour un article ou que j'en publie un nouveau, le fil d'information RSS peut vous prévenir de ces mises à jour.

Pour ceux que ça intéresse, le RSS est un format de syndication de contenu web. C'est un dérivé du XML qui permet à différents systèmes informatiques de s'échanger de l'information (voir à ce sujet la définition sur Wikipédia).

Comment ça marche ?

Pour lire un fil d'information RSS, vous devez utiliser un agrégateur de fils RSS. Ce programme va se connecter régulièrement aux sites que vous lui désignez (ceux où vous avez souscrit au fil RSS) et va rapatrier les informations récentes.

Comment choisir un agrégateur ?

Il existe de nombreux logiciels (appelés feed reader en anglais) et même des services en ligne d'agrégation dont je vous recommande l'utilisation.

Voici les liens des principaux services en ligne d'agrégation :

Sinon vous pouvez aussi utiliser un navigateur récent :

Comment s'inscrire ?

Vous n'avez qu'à faire un copier-coller de l'adresse du fil RSS vers votre agrégateur : Souscription RSS.

source: Fred Cavazza

samedi 5 mai 2007

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