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vendredi 2 mai 2008

Insoshi: un réseau social dans votre entreprise

Si vous voulez ou besoin d'un réseau social pour étendre les fonctionnalités de votre SI en entreprise, Insoshi est arrivé!

Il s'agit d'une application, avec code open source téléchargable, intégrant les caratéristiques majeures de ce type de produit:

* Flux actifs
* Profils avec photos et commentaires
* Contacts et amis
* Groupes de discussion
* Blogs avec des commentaires
* Messages des déclarations de lecture / répondre / éliminé
* Profils de recherche, des forums et des messages.
* Interface d'administration et de paramétrage

Construit avec Ruby on Rails il est ready2install. Plus d'excuses donc pour concurrencer LinkedIn ;-).

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http://insoshi.com/

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mercredi 16 avril 2008

Je vous présente mon nouveau DSI...

...il s'appelle Google. Google Apps.

Cette phrase, à la limite cryptique, risque d'être prononcée dans de nombreuses PME-PMI, dans les mois qui viennent.

Pourquoi des mois? Parce que Google, tout frais sur ce marché, duplique les modèles existants: de l'indirect, et essentiellement vers les blue ships. Donc, forcément, les PME-PMI arriveront plus tard. Pour Google. Car d'autres s'y attaquent déjà.

Mais nous n'avons pas attendu pour proposer le modèle Google Apps SaaS à de petites entités juridiques. Après un test interne réussi, nous sommes en train de le déployer sur plusieurs sites. Reste à trouver le meilleur mode de facturation de ce VAS (value added service, ou service à valeur ajoutée). Le modèle le plus évident semble être le forfait. Mais le plus probable sera la régie, tant les possibilités de déploiement et d'implémentation sont vastes (collaboratif, CRM, circuits de validation...).

Pourquoi donc Google se lance dans l'indirect après avoir tant priviligié le direct? Déjà parce que le modèle est maîtrisé par la concurrence, et donc facilement duplicable (recrutement, formation, acquisition...). Ensuite parce qu'il est plus facile de gérer 10 acteurs mondiaux, dont 3 en France, plutôt que quelques centaines, voire milliers, de SSII et autres consultants à travers le monde. Enfin, parce que de toute façon, ces derniers n'attendrons pas l'éditeur (j'ai dit éditeur?) pour commercialiser un savoir faire autour du produit. Sans oublier l'appétit de certains, tel le Nasscom (le Syntec Indien), qui pourrait trouver là un excellent cheval de Troie pour se développer en Europe, après le recul de ses parts de marché aux USA.

Le concurrent le plus évident, Microsoft, opte pour la même stratégie. Avec la même problématique. Recrutement du réseau, rémunération et formation du canal indirect. Mais avec une difficulté de taille: la concurrence interne, le modèle SaaS s'opposant au modèle client lourd historique qu'est le couple Exchange-Sharepoint. Il va en effet être difficile pour le réseau existant de tenir un discours SaaS cohérent alors qu'il soutient l'inverse depuis des années! Et qu'il garde également les anciens produits à son catalogue. Et surtout, comment le réseau va-t-il se rémunérer, alors que bien souvent son offre VAS est anecdotique...

Mais le modèle SaaS va faire émerger de nouveaux acteurs dans la diffusion et l'implémentation de solutions d'entreprise. Un FAI, un opérateur telecom, pourront s'aligner. Un tutorial bien fait, un support en ligne qualifié, peuvent très souvent suffire à une petite structure un peu technique. Une franchise immobilière l'a récemment prouvé.

Bien sûr, quelques intermédiaires vont refuser de commercialiser la solution pour d'obscures raisons de rémunération, de modèle économique ou d'antériotité (Exchange Hosted Services, déjà, ça ne passait pas...).

Et encore bien sûr, Microsoft ne pourrait laisser longtemps une offre hébergée de ses produits lui échapper via des hébergeurs précurseurs.

Mais là ou Microsoft prend un risque c'est en entrant cette offre à son catalogue. Car ainsi elle est formalisée, packagée et doit suivre une roadmap. Là ou Google est en béta compréhensive*...

L'enjeu n'est pas seulement l'application hébergée. Le client est également au centre du conflit. Léger pour Google, si tant est qu'une interface bourrée d'Ajax le soi, et néo-local avec Gears, il est lourd chez Microsoft. Au mieux, riche. Et la bataille du client web riche (CWR) fait intervenir de nouveau fronts et de nouvelles troupes: Adobe, Java et Mozilla s'en mèlent.

Avec la récente mise à disposition de son Google Apps Engine (liste d'attente, béta privée, espace de stockage sécurisé en ligne), s'appuyant sur Gears, Google va enfoncer le clou déjà sanguinolent d'Apps.

Et ce n'est pas Adobe-Air-Flex, AspDotNet-Silverlight, et leur vision à 5 ans qui vont faire du mal, ou du bien, dans l'immédiat. Ni les couples Mozilla-Xul (quoique...) ou Java-JavaFx, avec leur retard technologique.

Le CWR exploitant des applications internet riches (RIA, Rich Internet Applications) est pourtant l'avenir évident d'un SI de PME-PMI.

Il est probable que la sortie dans quelques mois d'HTML5 serve d'accélérateur pour tous ces acteurs. Et en matière d'accélération, brutale, c'est encore Google qui a montré la plus grande compétence. Pourquoi d'accélérateur? T. Nitot l'explique plutôt clairement; HTML5 va figer, ou diriger les interfaces. Donc les technologies propriétaires s'affolent pour sortir et occuper le terrain le plutôt possible. En devenant un CWR de référence. Ce que Firefox deviendra naturellement, vu l'implication de la fondation Mozilla dans les spécifications d'HTML5. Une base Ajax-RIA.

IBM et Napoléon (oui, Bonaparte...) l'avaient douloureusement prouvé, être présent sur plusieurs fronts, c'est prendre le risque de ne vaincre sur aucun d'entre eux.

Microsoft se veut être force de proposition et de solution, du côté SaaS et du côté CWR.La pseudo bataille Microsoft-Adobe est en fait une querelle d'experts côté applicatifs. Pas côté utilisateur. En face, le client sérieux c'est Firefox-Apps-Gears. Avec un code ouvert, un Apps Engine gratuit, une réactivité potentielle hors norme, des millions d'utilisateurs heureux, un fort capital de sympathie des milliers de développeurs indépendants et un véritable écosystème. Plus brièvement, une vraie évidence.

Reste la garantie de service et la fiabilité des datacenters. Et leur impact sur l'environnement (eh oui, aussi!). N'oublions pas qu'une récente étude de Vanson Bourne, pour Overland Storage sur les DSI français, place cette préoccupation en 3ème position derrière la performance et le coût. Vu la performance et le coût d'une solution SaaS Google le critère environnemental prend une vraie importance! Et Google est le premier fabricant mondial de serveurs informatique. Et son seul client. Il a le vécu des grosses montées en charge mondiales. Il assure avec une très grosse fiabilité la gestion de millions d'utilisateurs, en permanence (24/24-7/7). Au travers de son moteur, mais également au travers des applications ads (publicités), de Gmail, d'Orkut, de Docs (bureautique d'Apps), de Calendar, de Reader... d'Apps!

Difficile pour la concurrence de mettre ces compétences en défaut, et de garantir la même exhaustivité et fiabilité vécue.

De plus Google est un champion socio-environnemental. Systématisme des énergies renouvelables (panneaux solaires), cocooning des salariés, fondation exceptionnelle, devise (Don't make Evil)...

Il va être difficile de combattre une entité qui pour l'utilisateur est un mélange d'Einstein, de Robin des Bois, de Steve Jobs, de mon meilleur pote et du père Noël.

Pourquoi ça va marcher?

  • la gestion des licences est une galère
  • le suivi d'un parc logiciel est couteux
  • la sécurisation des applications est un métier dans lequel les PME-PMI ne sont pas prêtes à investir
  • idem pour la sécurisation des données
  • trouver des compétences Sharepoint est un chemin de croix (mais moi je sais le faire...)
  • Google Apps est un formidable outil de backoffice marketing et commercial (demandez moi pourquoi...)
  • il est acquis que l'on produit un meilleur logiciel en mode collaboratif
  • avec Adobe, seuls les graphistes ont du fun
  • les utilisateurs abusent de Google avec sympathie et supportent Microsoft au quotidien



Alors? Microsoft a déjà perdu la guerre.

Mais il lui reste quelques belles batailles à gagner.



Notes:

* béta compréhensive: une version non définitive, d'une application, mais tolérée largement par les utilisateurs car très peu buggée et largement opérationnelle; une spécialité de Google, totalement intégrée par la génération Y

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   Milestones Gurus

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C'est un Barrabillet du Barrablog

Ce billet est présent sur

jeudi 14 février 2008

Mybloglog vs Ziki

Vous pouvez vous logger sur Mybloglog avec votre compte Yahoo afin de promouvoir vos blogs. Vous y définissez votre profil, vos communauté, vos amis, et communiquez vos url sur certains réseaux et média sociaux. Mybloglog propose de nombreux widgets permettant de tracer le passage de lecteurs ou d'afficher vos liens (ex: votre Twitter)

versus Ziki n'est qu'une projection de notre vision à fin 2008 bien que Ziki soit à ce jour le seul à promouvoir gratuitement votre nom dans 3 moteurs de recherche en lien sponsorisé. (merci JFR)
agrège le contenus de mes blogs (Blogger) de façon automatique mais Mybloglog y favorise plus de trafic à ce jour (depuis nouvelle interface !).... à suivre

source: Éric Herschkorn

lundi 31 décembre 2007

Recrutement 2.0

Le qualité du recrutement de forces de vente a toujours été un facteur de réussite d'une équipe commerciale. Si l'on écarte le fonctionnement d'équipe de vendeur en porte à porte (durée de vie 3 semaine), le succès de l'intégration de nouveaux collaborateurs passe par la capacité à obtenir des résultats pendant cette période. Au delà de la période d'essai contractuelle, chaque entreprise connait la durée d'un cycle de vente qui varie en fonction de la complexité des produits proposés (équipements et/ou services). Le e-recrutement passe dans sa phase 2.0 en s'appropriant les médias et réseaux sociaux. De grandes sociétés n'hésitent plus à présenter leur entreprise sur Youtube et d'y adjoindre le témoignage de collaborateurs. J'y voie la transposition du markéting multicanal et la disparition des acteurs du recrutement à faible valeur ajoutée .... et la liste est longue !

A l'heure ou le nombre de demandeurs d'emplois augmentent dans l'hexagone, on constate une pénurie de spécialistes, de cadres et de commerciaux ? Il est évident que la fourchette d'éligibilité est de plus en plus courte :

   * plus de 25 ans mais moins de 45
   * Bac + 4 avec une langue vivante
   * une solide expérience mais pas trop
   * une grosse valeur ajouté mais un salaire de la peur
   * un autonomie avec un responsable à qui reporter des résultats
   * ...

Mais quelle est la valeur ajoutée de l'entreprise au delà de son enseigne :

   * plan de carrière ?
   * plan de formation ?
   * encadrement ?
   * pérennité ?

Le recrutement 2.0 devrait apporter un modèle économique au réseaux sociaux professionnels tels Viadeo, Xing ou Linkedin nettement moins onéreux que Monster, les cabinet de recrutement et plus pertinent que les institutionnels (ANPE,APEC, ..). Les RSP présentent beaucoup plus qu'un curriculum et permet un contrôle de références à travers les contributions d'ex clients ou la cooptation de collègues de travail. Ce modèle devrait favoriser les mercato et donner du souci aux responsables de ressources humaines. les responsable de RH qui passent des annonces élitistes en direct ou via des "experts" risquent de se retrouver de l'autre coté de la barrière et de prendre la mesure des habitudes qu'ils ont largement contribué à instituer.

Cette évolution devrait exploser en 2008 et modifier les usages liés au marché de l'emploi. Seules les sociétés de travail temporaire qui ont en charge la DUE et de la feuille de salaire restent légitimes. Les usages évoluent mais les critères de sélection restent enracinés dans les habitudes ... et tous les 2.0 auront bien du mal dans l'hexagone avec une mentalité 1.0 Il appartient aux commerciaux de se mettre rapidement en ligne afin de ne pas rater une évolution de carrière propulsé par ces nouveaux médias; Aux directeurs commerciaux de s'approprier cette nouvelle génération d'outils.

lundi 9 juillet 2007

Techrigy SM2: Real-time Corporate Social Media Management

by Kieran

Anyone that goes online has come across, and probably used, a Web 2.0 / Social Networking service. Increasingly, these same online users are contributing via blog's, wiki's and other consumer generated media (CGM) outlets...basically CGM is not just for the online geeks anymore. With this increase in communication online the question has to be raised by corporations, who is saying what about our company? Enter Techrigy's , soon to launch, SM2 - Social Media Manager. Monitoring, not necessarily controlling, what is being said about a company is not an easy task. Finding comments is difficult and time consuming, tieing them back to a specific person or group is even harder. Techrigy is looking to help companies do both in a much more time-effective manner. "Techrigy’s SM2 is an enterprise–level management tool that helps organization control and monitor blogs and wikis that employees are utilizing. SM2 discovers and inventories all blogs and wikis being used in an organization, records these communications and monitors them for risks and liabilities."

I do believe that this is a needed service and yes it does have a bit of a "Big Brother" feel, so is it a necessary evil? Depends on who you ask. Corporations have always and will always control business communications, the CGM outlets are now becoming so main stream that Social Networking concepts like Blog's and Wiki's are being adopted by even the largest corporations. With this expansion of corporate communications comes the need to monitor what is being said and (the really HAL part of SM2) identify liability risks. Looking for a way to reign in who and what is being said about your company? Look for SM2's launch in a  few months.

source: Webtribution

mercredi 4 juillet 2007

Ce que l'on sait des réseaux sociaux.

by Olivier Ertzscheid

On sait :

  • ce qu'ils sont : "Un site de réseau social est une catégorie de site web avec des profils d'utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public naviguable ("traversable") affiché en lien direct avec chaque profil individuel." (Danah Boyd)
  • que 2003 est la date clé de l'explosion de ces réseaux avec le lancement (entre autres) de MySpace, Friendster et LinkedIn (même si dès 1988 AOL disposait déjà de la notion de "profils publics" accessibles selon différents centres d'intérêt) (Via le Wiki Public de Danah Boyd sur l'histoire et la constitution des réseaux sociaux)
  • que les jeunes en raffolent. D'après une récente étude, "96 % des adolescents américains participent à un réseau social au moins une fois au cours d'une semaine. Les filles y seraient d'ailleurs plus nombreuses que les garçons." (Via Technaute)
  • qu'ils reproduisent les schémas sociaux habituels. A chaque "classe" son réseau social. tels les Jets et les Sharks de WestSide Story, des réseaux sociaux initialement "élitistes" (Facebook était au départ destiné aux étudiants de Harvard) "recrutent naturellement" du côté des classes moyennes et au-delà, pendant que MySpace tant sur la forme (l'habillage du site) que sur le fond (son public) agrège naturellement un public plus "underground", moins "bourgeois", plus "large" et plus "jeune". (Via InternetActu se faisant l'écho de cette étude de Danah Boyd). En complément, ce serait près de 85% des tennagers qui seraient inscrits sur MySPace contre seulement 7% sur Facebook. (Via ZDNet)
  • que les gens participent peu. Plus exactement que très peu de gens participent beaucoup et que beaucoup de gens participent très peu. Comment le sait-on ? (Via Le Semeur) en croisant le fait que 35% desi nternautes américains publient des contenus en ligne avec la règle des 1% (2/3 des contenus produits proviennent de 1% des utilisateurs actifs). Dès lors, l'échelle de participation globale de l'ensemble des réseaux sociaux disponibles est probablement déployée sur le modèle de la longue traîne, avec énormément de participants "étalés" en fin de traîne, dans des réseaux sociaux "de niche".
  • que la monétisation des services est leur modèle économique. (Via Toile-Filante) Beaucoup d'entre eux proposent un modèle d'intéressement aux acteurs, via différentes modalités de rétribution financière, et ce quel que soit le "coeur de média" (vidéo, son, image, "contacts" ...) du réseau concerné. Parmi les principaux modèles de rétribution on citera :
    • celui, bottom-up, de la prime à l'accès, ou de la prime au vote : vous touchez de l'argent si votre média (texte, article, vidéo, photo, etc) arrive en page d'accueil du site ou est parmi les plus téléchargés/accédés/votés. Le modèle du genre et le plus emblématique est YouTube qui "a décidé de partager ses recettes publicitaires avec les “top users” sélectionnés dans la liste “most subscribed”." (Via Martin Lessard)
    • celui, top-down, du reversement par le site "hôte" d'une partie des gains générés via une régie de type "Google Adsense".
    • celui, "middle-middle" (??) qui propose une rémunération moins importante à plus de monde via un certain nombre de palliers
    • celui enfin, beaucoup plus classique et éditorialisé du "pigiste-citoyen", tel CitizenBay ou OhMyNews : vous écrivez un article, soumettez une "news" et si elle est sélectionnée, vous êtes payé.
  • qu'il faut distinguer entre réseaux généralistes et réseaux spécialisés. Le site Techcrunch en propose la définition suivante : "un réseau social généraliste a pour première vocation de rester en contact, un réseau social spécialisé repose sur un intérêt commun." On pourrait donc ici calquer sur cette analyse la dichotomie souvent présente au coeur des pratiques de gestion de la connaissance (Knowledge Management) distinguant entre communauté de pratique (réseaux spécialisés tels LibraryThing) et communauté d'intérêt (réseaux généralistes). Et que les réseaux spécialisés peuvent eux-mêmes êtres scindés entre réseaux sociaux spécialisés "à large spectre" (LibraryThing) et réseaux spécialisés "de niche". Sur ces derniers, voir notamment l'ensemble des billets de Fred Cavazza sur la question.

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  • Que côté chiffres, "MySpace demeure le leader avec quelques 180 millions d’utilisateurs, là où FaceBook n’arriverait pour l’instant qu’à une quarantaine." (Via InternetActu)
  • Qu'il y a probablement quelque chose de culturel dans leur logique de déploiement et d'adoption à l'échelle de la planète connectée, comme le montre cette carte. (Via Francis Pisani)

Picture_360

  • Que la privauté de ces espaces publics ou semi-publics pose problème. Comme l'analyse Danah Boyd (encore ...) dans cet article (.pdf), 4 paramètres contribuent particulièrement à la confusion entre espace public et espace privé :
    • la persistance : ce que vous dîtes à 15 ans sera encore accessible quand vous en aurez 30 ...
    • la "searchability" (littéralement, capacité à être recherche/retrouvé) : avant les réseaux sociaux, votre mère ne pouvait pas savoir où vous étiez en train de faire la fête avec vos amis ou ce que vous pensiez d'elle. Maintenant ... c'est possible.
    • la "reproductibilité" : ce que vous avez dit/publié/posté/photographié/filmé peut être recopié et replacé dans un univers de discours totalement différent.
    • les "audiences invisibles" : la médiation particulière que constituent ces réseaux sociaux et la conjugaison des trois critères précédemment cités fait que la majorité des publics/destinataires est absente au moment même de la médiation (= la transmission du message = par exemple, la publication d'un message texte),créant ainsi un effet non pas simplement de voyeurisme mais une temporalité numérique particulière.
  • que le paradoxe des "réseaux sociaux privés" (en gros : on utilise des réseaux sociaux en y déversant avec impudeur nombre de données très personnelles et on réclame en même temps un droit à une "privauté" qui apparaît comme nécessairement antagoniste ou contradictoire avec la nature du service offert.) peut pour une bonne part s'expliquer par les 4 critères listés précédemment. Et pour faire plaisir à Manuel Z. (du collectif des opposants à l'identité numérique;-), je crois que la problématisation liée à l'illusion de privauté des espaces numériques publics ou semi-publics est effectivement plus riche que celle de la "simple" identité numérique.
  • qu'ils constituent un écosystème de recommandations croisées nécessaire au développement pérenne d'une économie de l'accès. A moyen terme, ces réseaux sociaux pourraient n'être que le premier étage, la base de plus en plus large et stratifiée d'une économie globale de l'attention ou de l'accès, laquelle ne pourra parvenir à monétiser confortablement l'ensemble des services lancés qu'au prix d'un maillage suffisant de ce premier étage, celui d'un écosystème de recommandations croisées. En d'autres termes, (la stratégie de) l'adressage  - au sens littéral des carnets d'adresse que permettent de partager nombre de réseaux sociaux - est la clé (de l'économie) de l'accès.

Et puis surtout, grâce à cette carte, on sait où ils sont ;-) (Via Serial Mapper)

Online_communities_small_2

Comment cela ? Vous en voulez encore ?!??

Je vous conseille également l'ouvrage su sociologue Pierre Mercklé, Sociologie des réseaux sociaux, qui date un peu (2004) mais permet de bien resituer d'importantes problématiques avec comme horizon d'analyse le débat concernant le fait que ces réseaux sociaux pourraient constituer, ou non, "un nouveau paradigme sociologique, une « troisième voie » théorique entre le holisme et l’individidualisme sociologique."

Il me semble aujourd'hui en tout cas incontestable que l'essor et les modalités de déploiement et d'adoption de ces réseaux attestent que la prochaine grande collection documentaire vécue comme utopie motrice, sera celle de la collection des individualités humaines. Et que face à cet enjeu, les sciences de l'information et de la communication d'une part, et la sociologie et la psychologie sociale d'autre part, ont entre leurs mains de bien beaux terrains d'analyse.

Il faudra également faire preuve de vigilance si l'on ne veut pas que l'explosion sociologiquement passionnante des usages du "Lifelogging"  (le lifelogging désigne "notre intimité augmentée d’information : ce sont là nos objets et nos actions qui sont enregistrés, disponibles et qu’on peut analyser et monitorer à distance") ne bascule pas dangeureusement vers un "lifemarketing" ou un "lifeprofiling" reposant entre les mains de quelques multinationales.

source: affordance

vendredi 29 juin 2007

IBM en mode blogues et wikis

by Mario

Selon cette source obtenue sur le plancher du NECC (et le «Wall Street Journal» du 18 juin 2007), IBM regroupe à l’interne:

  • 26 000 blogueurs
  • 20 000 wikis utilisés par 100 000 usagers
  • Un réseau social tissé serré par 400 000 employés(es) à temps partiel et à temps plein
  • 50 îles achetées dans Second Life

Pendant ce temps-là dans les réseaux scolaires du monde, la question est de savoir jusqu’à quel point on devrait interdire les applications Web que les jeunes utilisent pour s’interconnecter?!?

N.B. Technorati Tags: necc2007

source: Mario tout de go

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vendredi 22 juin 2007

Facebook ou Second Life?

by Francis Pisani

De quoi notre avenir online est-il fait? Facebook ou Second Life?

La question me turlupine…

Réseaux sociaux ou mondes virtuels?

Les deux sont compatibles bien sûr. La question devient alors qui dominera?

Les deux ont tout pour survivre, mais je me demande laquelle des deux propositions est la plus importante? Laquelle a le plus de chance de s’imposer? Se succèderont-ils? Dans quel ordre? Quand?

Vous en dites quoi?

Et si vous avez des références sur le sujet, n’hésitez pas à nous en faire part.

source: Transnets

jeudi 21 juin 2007

Facebook/7: en résumé

by Francis Pisani

En résumé de cette série de papiers sur Facebook (un , deux , trois , quatre , cinq et six ) nous pouvons dire que Facebook réunit les vertus d’une plateforme, d’un modèle économique attractif, d’une promesse de croissance virale et d’un mode d’opération qui repose sur la connaissance de nos réseaux de confiance, donnée rare et don chère, particulièrement online.

Elle pourrait fort bien être le mastodonte, le Google ou le Microsoft de demain.

Nous avons montré être prêts à céder beaucoup d’espaces intimes en échange de la commodité, mais les réserves mises en évidence par Esme Vos et par Mary Hodder (voir ce billet) invitent à se demander si ce système, une fois l’engouement passé, nous fournira un service aussi utile que Google (qui peut dire “je n’ai pas besoin du search”?).

Il me semble que nous devons être vigilants face à tant de puissance potentielle qui s’accumule et particulièrement inquiets de voir que celle-ci repose sur une meilleure connaissance de notre intimité.

Je trouve fascinant d’assister à la mise en œuvre de tant d’intelligence innovante, au franchissement d’une nouvelle étape, et je trouve révélateur de ne pas en être sûr qu’il s’agit bien de cela (c’est sans doute ce que les entrepreneurs ont en tête quand ils parlent de “risques”).

A vous…

source: Transnets

Facebook/6: vigilance…

by Francis Pisani

Google doit son succès à notre curiosité, à notre besoin de savoir. Facebook parie sur notre besoin de partager, d’échanger et, en dernière instance, sur les réseaux de confiance que nous créons. C’est ce qui manque le plus à l’internet et donc ce qui a le plus de valeur.

Google joue sur notre relation aux documents, Facebook sur nos relations affectives et/ou interpersonnelles.

La première entreprise domine le web d’aujourd’hui, la seconde aspire à dominer celui de demain (voir ces billets ).

Raison de plus pour être particulièrement vigilants dès le départ.

Pour le moment j’ai déjà enregistré au moins trois types de réserves

La première, assez technique, a été formulée par Marc Andreessen qui prévient les entreprises créatrices d’applications pour Facebook de faire extrêmement attention: tout le trafic a lieu sur leur site. La croissance pouvant être énorme et subite, ils ont tout intérêt à se préparer.

Esme Vos souligne que Facebook a accès au graphe social global de nos relations et qu’elle possède le contenu que nous mettons en ligne. Notre fascination pour les propositions nous invitant à tout réunir en un lieu unique (un portail en sorte) l’inquiètent… à juste titre.

La troisième réserve tient à “l’excès d’information sociale” comme le signale Mary Hodder , fondatrice Dabble , un site de référencement et d’échange de vidéos.

Grâce à Twitter, Facebook, MySpace, LinkedIn etc…, elle suit de près ce que font amis et relations.

“Le problème” m’a-t-elle expliqué, “c’est que quand nous nous retrouvons, nous n’avons plus rien à nous dire. “Je sais déjà tout ce qu’ils font. Ils m’ennuient”.

Qui dit pire? Qui en a d’autres?

source: Transnets

mardi 19 juin 2007

Facebook/5: la recette

by Francis Pisani

 La recette de Facebook c’est le “graphe social” si l’on en croit les propos tenus par Mark Zuckerberg, fondateur de la compagnie, le 24 mai à l’occasion du lancement de la nouvelle formule. Il est convaincu que ça “change la façon dont le monde fonctionne”.

socialgraphfacebook-flickr-pitdevil.1182233697.gifConnu mais pas très fréquemment utilisé, le terme demande une définition.

“C’est le réseau de connexions et de relations entre les gens sur Facebook, ça permet la diffusion efficace et le filtrage de l’information”, explique la compagnie. “De la même façon que les gens partagent des informations avec leurs amis et avec ceux qui les entourent dans le monde réel, ces connexions sont reflétées online sur Facebook”.

Zuckerberg, en fait ne nous dit pas tout.

Sa vraie recette n’est ni la plateforme prise isolément (voir ce billet ), ni le réseau social mais le couplage plateforme-graphe social. C’est la capacité de multiplier l’un par l’autre et de compter sur développeurs et usagers pour faire l’essentiel du travail.

Les usagers y trouvent une intégration séduisante entre beaucoup d’applications qui leur plaisent et beaucoup de relations plus ou moins proches. Les développeurs ont d’autant plus intérêt à créer des applications pour cette plateforme qu’ils n’ont plus à se préoccuper de la création du réseau social dont ils ont besoin pour bien fonctionner (voir ces billets ).

Mais comment expliquer que Facebook laisse l’intégralité des revenus engendrés par les applications qui tournent sur son site à ceux qui les ont écrites et mises en ligne?

Parce qu’il a un outil pour voir les relations entre les gens, pour visualiser une des valeurs les plus élusives sur le web, la confiance, ce qui nous lie à nos “amis” le mot utilisé pour désigner ceux avec lesquels nous avons des relations sur Facebook.

Cet outil c’est le “graphe social”.

David Sachs, co-fondateur de PayPal, est peut-être celui qui a le mieux vu la puissance de ce qui est en jeu quand il a écrit : “virtuellement toutes les applications web 2.0 qui reposent sur la sagesse des foules peuvent être reconçues comme des applications Facebook basées sur la sagesse (et la confiance) des amis”.

Une bonne partie de l’histoire du web peut être contée, selon lui, avec les réponses à la question “comment les usagers trouvent-ils les informations dont ils ont besoin?

Nous avons commencé par “feuilleter” (browse) grâce aux suggestions de Yahoo. Aujourd’hui nous “cherchons” (search) avec Google. Demain nous pourrions fort bien “partager” (share) sur Facebook. C’est un filtre éventuellement utile face à l’excès d’information et il repose sur la confiance.

Zuckerberg sait-il comment monétiser son “graphe social”? Le dynamisme semble suffisant pour que la réponse ne soit pas urgente. Google a mis un certain temps et regardez où elle est.

Je concluerai demain ma série avec un billet sur les réserves que tout cela peut inspirer.

Vous en avez-vous?

[Photo Flickr de Pitdevil . Blog: AJArora.net ]

source: Transnets

mercredi 13 juin 2007

Facebook/3: le prochain Google?

by Francis Pisani

Facebook pourrait devenir “le prochain Google” estime Scott Karp de Publishing 2.0. Je vous avais parlé d’hyperboles dans un billet précédent , en voilà un bon exemple. Mais il faut reconnaître que les chiffres semblent confirmer cet optimisme apparemment délirant.

Ça n’est pas tout. La dynamique pousse à une croissance phénoménale: 33% de croissance en moins de 3 semaines; 10 applications ont déjà plus d’un million d’utilisateurs.

Le point de départ ressemble fort à la recette imparable des dealers. On donne tout gratuit jusqu’au jour où les gens sont accros. Je vous laisse imaginer la suite. La plateforme lancée il y a trois semaines promet à ceux qui construisent leurs applications dessus d’empocher l’argent généré par la publicité et par les transactions. Qui dit mieux?

Ça n’est pas le plus important. Ce qui compte vraiment c’est la dimension virale du système.

“Quand un ami ajoute une application elle apparaît sur sa page et sur son profil. Cliquer dessus y conduit et permet d’interagir directement avec elle” souligne Michael Arrington de TechCrunch. Tous les amis sont les témoins du choix et sont portés à le considérer comme un vote positif ce qui les pousse à l’essayer eux aussi.

“Quand Facebook aura 100 millions d’usagers, bientôt, pouvoir développer une application dans son système équivaudra presque à obtenir un lien sur la page d’accueil de Google” estime Paul Allen, un entrepreneur de l’Utah (rien à voir avec le co-fondateur de Microsoft).

Il prédit que Facebook sera premier à atteindre le milliard d’usagers…

Lance Tokuda de RockYou, affirme pour sa part que “Facebook a créé la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique”.

Alors, le prochain Google?

Notons pour commencer que, s’il y parvient, ça sera en partant du pôle opposé. Le modèle ne repose pas sur le moteur de recherche ni sur l’intelligence artificielle. Sur Facebook l’info est filtrée par les amis et par les réseaux.

Facebook apparaît ainsi comme la réalisation du rêve de ceux qui définissent la seconde jeunesse du web comme une dynamique générée par les effets de réseaux.

Une notion qui mérite d’être développée… J’y reviens tout bientôt.

Mais je sens déjà poindre les sceptiques… Vous y croyez, vous, à l’énormité de Facebook?

source: Transnets

lundi 11 juin 2007

Révolution culturelle

by Patrick

Viadeo se met au graphisme. Particulièrement austère (professionnel?), le site du principal réseau social virtuel francophone n'a jamais brillé par ses qualités graphiques. Ce n'est pas l'ajout de quelques logos associés au nouveau service des "communautés" qui va me contredire. Même la version partiellement ajax de la page d'accueil reste un modèle de sobriété. Aussi qu'elle ne fut pas ma surprise en voyant aujourd'hui apparaître un petit visuel bien 2.0 pour identifier le nombre de filleuls de chaque membre dans les résultats de recherche! D'autant que ce visuel se décline en fonction du nombre associé... Seul, avant, le nombre de contacts y avait droit, avec une étoile dont le nombre de branches augmentait dans les mêmes proportions.

Alors, petit précis du graphisme sur viadeo:



les étoiles du nombre de contacts



les bonhommes du nombre de filleuls



l'étoile du statut premium

La règle avec les filleuls:

  • > 30 - 6 bonhommes gris
  • > 21 - 5 bonhommes gris
  • > 7 - 4 bonhommes gris
  • > 3 - 3 bonhommes gris
  • > 2 - 2 bonhommes gris
  • > 1 - 1 bonhommes gris
Comme quoi, vu les seuils, il n'est pas prévu que la masse des membres de viadeo "recrute" beaucoup; la co-optation massive n'est pas envisagée. Il y a aussi une petite couronne, dans le style de l'étoile premium, destinée aux membres ayant le statut "ambassadeur", mais je n'en ai pas retrouvé!

Autre nouveauté: les tags (et du coup, petit logo type étiquette, associé   ), qui s'ajoutent aux possibilités de recherche par le menu "Profils annotés". Aussi diverses puces (           )

Dernier élément: une silhouette dans certains résultats de recherche quand le membre n'a pas mis de photo dans son profil.



source: le Barrablog

Facebook/1- SE social

by Francis Pisani

Depuis deux semaines environ, les blogueurs de Silicon Valley rivalisent pour voir qui trouvera l’expression la plus hyperbolique pour vanter les mérites et l’importance de la nouvelle formule lancée par Facebook.

Ce site réservé au départ aux étudiants est ouvert à tous depuis septembre dernier. Le 24 mai il s’est transformé en plateforme accessible par tous les développeurs intéressés auxquels il offre en plus un modèle économique imbattable: l’accès gratuit à des dizaines de millions d’usagers.

Président de iLike (une des sociétés qui tire parti de l’offre) Hadi Partovi affirme par exemple que “dans l’histoire de l’informatique il y a eu l’ordinateur personnel, il y a eu Windows, il y a eu le web et maintenant il y a la plateforme Facebook “.

De quoi s’agit-il?

Il s’agit essentiellement pour Facebook, qui comptait 24 millions d’usagers au moment de lancer sa nouvelle formule, de permettre à tous ceux (entreprises ou développeurs individuels) qui le souhaitent d’y offrir leurs services en y installant leurs applications. Dire que c’est une plateforme revient à dire que, comme avec le PC, les développeurs peuvent créer des applications “to run on it”.

On peut présenter les choses différemment en disant que Facebook entend devenir un système d’exploitation, “le SE social du web” si l’on en croît une déclaration de Mark Zuckerberg , le CEO et fondateur de 23 ans.

La force de la proposition est triple: ceux qui répondront à l’appel bénéficieront d’une communauté considérable, ils garderont l’intégralité des revenus (transactions et publicité) généré sur Facebook, et ils tireront parti de la seule chose qui manque à Google, la dynamique relationnelle que l’on peut trouver dans les réseaux sociaux.

Les chiffres en question sont impressionnants. J’y reviens dans quelques heures.

source: Transnets

jeudi 24 mai 2007

Les 10 raisons pour lesquelles les réseaux sociaux sont populaires

by Cédric Deniaud

jeudi_20Même si les réseaux sociaux ne sont pas vraiment nés du Web 2.0, puisque des sites comme Friendster proposaient déjà en 2001 de créer et de retrouver sa communauté sur Internet, nul doute que, pourtant, le succès du Web 2.0 est indissociable de celle des réseaux sociaux. Aujourd'hui , chacun d'entre nous a au moins reçu une fois un e-mail d'un ami nous invitant à intégrer tel ou tel réseau , qu'il soit généraliste, professionnel ou spécifique à un thème et certainement que la plupart font partie d'un ou plusieurs réseaux sociaux.

  • Un bref retour en arrière

Au rang des réseaux sociaux qui ont vu le jour dans les premiers, on peut parler de SixDegree.com. Né en 1997 (mais fermé depuis 2001), ce site fut le premier site web de réseau social. Friendster fut le premier réseau social de l'après bulle Internet de 2001. Le but était celui de se construire un réseau à partir d'un cercle d'amis.

  • Les réseaux sociaux en 2007

Aujourd'hui, les réseaux sociaux sont innombrables et de tout genre. Parmi les plus célèbres, on peut bien sûr citer MySpace, Facebook, Orkut (le réseau social créé par Google et qui est totalement méconnu en Europe)  et parmi les plus farfelus Dogster ou Catser qui sont des réseaux sociaux pour chiens et chats !

  • Les raisons du succès des réseaux sociaux

Les motivations ou les raisons qui poussent les internautes (dont nombre d'adolescents) à créer leur profil sur des réseaux sociaux sont nombreuses même si, globalement, chacun considère les réseaux sociaux sur Internet comme un moyen de retrouver des amis, de s'en faire de nouveaux ou de partager sur des sujets divers. D'un point de vue psychologique et social, on peut distinguer 10 raisons principales qui permettent d'aller plus loin que ces motivations apparentes :

  1. Se faire des amis réels : la rencontre commence virtuellement mais a pour but d'aboutir à une rencontre dans le monde physique. Meetic, de ce point de vue là, n'a rien inventé ..
  2. Retrouver des amis, connaissances, membres de la famille, anciens camarades de classe.
  3. Elargir son réseau pour se sentir populaire. La real-TV s'étend au web et pousse les gens à vouloir être populaire que ce soit localement ou nationalement pour les plus chanceux d'entre eux. Certaines personnes ou artistes (Arctic Monkeys, Lily Allen ...) sont devenus mondialement célèbres grâce à MySpace.
  4. Un moyen de revendiquer socialement son appartenance et ses préférences : sur MySpace, on parle de ses artistes, de ses produits préférés ...
  5. "Dites moi qui vous avez comme amis et je vous dirai qui vous êtes" : on pourrait parfois résumer les réseaux sociaux à cet aspect quantitatif / qualitatif de son réseau.
  6. Plus son réseau est grand est plus il s'agrandit. Simple loi exponentielle ...
  7. Faire comme tout le monde : "Quoi, tu n'es pas inscrit sur XXXXX.com ou sur YYYY.net" ... Avant il fallait porter telle ou telle marque pour être dans le coup, maintenant il faut appartenir à telle ou telle communauté.
  8. Développer son réseau professionnel : Viadeo = moyen de démarchage de beaucoup d'agences / consultants / fournisseurs.
  9. Parler de ce que l'on aime, c'est aussi exister socialement. Les réseaux sociaux de passionnés permettent à ceux-ci de partager entre connaisseurs le goût pour tel ou tel sport, activité, produit de collection ...
  10. "Keep in touch" : les réseaux sociaux sont l'un des moyens de rester facilement en contact avec des personnes que l'on ne cotoie peut être plus (anciens collègues, camarades de classe ...) mais qui font partie de son réseau

Articles pour aller plus loin :

source: le blog de Cédric Deniaud

De l’'utilité des réseaux sociaux verticaux

by Fred Cavazza

Souvenez-vous, il y a quelque temps (presque un an !) je prédisais la montée en puissance des réseaux sociaux de niches (ou réseaux sociaux verticaux) : Mes prédictions pour le second semestre 2006.

Les réseaux sociaux de niche sont aujourd'hui nombreux (dernier en date : NaturallyCurly, le réseau social des frisées) et la tendance va s'accélérer.

Je vous propose ce matin de prendre un peu de recul avec ce très bon billet : Où Babelio devient sérieux et aborde la question de l’utilité des réseaux sociaux verticaux.. Il y est question de la relation entre l'attractivité d'un réseau social et la taille de sa cible. L'auteur du billet sait de quoi il parle puisqu'il est le fondateur de Babelio, un réseau social pour les passionnés de lecture qui prend exemple sur LibraryThing.

Bref, une réflexion très intéressante pour celles et ceux qui s'intéressent au sujet et qui souhaitent savoir pourquoi il ne peut y avoir qu'un seul MySpace et pourquoi l'avenir est dans les niches... et l'interopérabilité.


Source: FredCavazza.net

mercredi 9 mai 2007

Connecteur

Thierry Crouzet, auteur du "Peuple des Connecteurs", et rédacteur du blog éponyme, nous dit dans la présentation de son livre:


"[les connecteurs] appartiennent à un réseau social international dans lequel ils nouent sans cesse de nouveaux liens. Cette appartenance à un réseau planétaire transforme radicalement leur conception du monde et de la société."

Cela correspond à l'idée que je me fais d'un réseau social, et peut-être de ce vers quoi les actuels réseaux sociaux numériques doivent tendre. Thierry Crouzet a même proposé sur son site un sondage, pour vous permettre de vous positionner en tant que connecteur. Alors, connecteur ou pas connecteur?

Les liens:
    le peuple des connecteurs
    les stats du sondage des connecteurs
    l'accès au sondage
   
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lundi 7 mai 2007

Généralités & ... proposition pour un logo

Billet fondateur!

Ceci est un weblog regroupant une équipe de travail, sur l'elaboration d'un Livre Blanc dont le sujet est l'utilisation business des réseaux sociaux. Les administrateurs de ce weblog sont et resteront indépendants du marché ciblé. Les participants auront une légitimité sur le sujet et une présence sur les principaux réseaux sociaux virtuels professionnels. Cet espace de discussion va permettre une visibilité aux principaux acteurs du marché (Viadeo, Xing, 6nergies, Linkedin et Ziki...), et leur donner la possibilité de donner un avis avant parution.

Les articles publiés ici seront soit nos sources, soit des éléments pré-publiés, soit ce que les médias diront de ce projet (soyons fous...).



Il y aura plusieurs rédacteurs dans ce blog.



Certaines conventions vont être respectées, notamment:

  • chaque billet sera rattaché à une catégorie
  • les URL présentes dans ce blog seront toutes "raccourcies" (consulter ce lien pour choisir votre "raccourcisseur d'url")
  • les commentaires de ce blog sont modérés à priori; il faut donc attendre un peu avant de les voir apparaître
  • tous les écrits présents ici, sauf avis explicite contraire du rédacteur d'un billet, sont sous licence Creative Commons
  • tous les commentaires sont sous licence Creative Commons
  • ce blog respecte une certaine éthique

Nethique.info

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Les catégories des billets seront les suivantes:

  • général: comme son nom l'indique, généralités sur le blog, le fonctionnement du projet
  • livre blanc: toutes les infos sur le livre blanc, et les premiers extraits
  • source: les sources utilisées, tant dans la rédaction du livre blanc que pour les billets
  • média: une revue de presse, nous sommes optimistes ;-)
  • logo: les propositions pour une charte graphique, un logo...

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