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mardi 10 juin 2014

Systèmes économiques et éco-systèmes

Facebook a de fait créé un immense intranet au sein même de l’internet. Nombreux sont ceux pour qui internet ne signifie que deux choses: l’email et Facebook. Plus les usages de l’internaute sont mainstream, plus ce modèle s’applique. Bien sûr, il s’aventure parfois sur un site de marque, ou un site e-Commerce pour passer commande d’un produit, mais il revient vite dans l’environnement sécurisant que propose Facebook. On parle bien sûr ici d’un usage personnel, et bien souvent privé. Les professionnels qui s'aventurent dans Facebook, le font surtout en B2C. Le B2B est si embryonnaire, qu’il en est presque risible.


Google est en train de faire pareil. Je ne parle pas ici de son activité B2B, qui du point de vue des entreprises est la plus évidente: la publicité, les mot-clés… Ni de l’activité moteur, ou vidéo, la plus connue du grand public (google.com et youtube). Non, je parle de l’éco-système professionnel que Google est en train de créer. Autour de Google+ et de Hangout. Facebook a échoué dans l’email? Google y a réussi. Brillamment.




A terme, il ne va plus exister que deux éco-systèmes

  1. un éco-sytème entertainement Facebook
  2. un éco-système de travail, Google

Bien sûr, je parle ici du Monde ouest. Car la Chine met ça en place sans même nous demander notre avis, ayant interdit Facebook et Google sur son territoire.




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lundi 19 mai 2008

Panorama des médias sociaux

Aviez-vous remarqué que le terme “web 2.0” n’est plus à la mode ? Il faut dire qu’à force de nous survendre du “2.0″ à toutes les occasions, le concept fini par lasser. Maintenant, on parle de médias sociaux. Car avec un nombre de services en ligne toujours plus important, des concepts tous plus sophistiqués, des copies, des mashups dans tous les sens… il devenait difficile de s’y retrouve. Voilà pourquoi il était important de morceler cette grosse bouillabaisse qu’était devenu le web 2.0 en plusieurs sous-concepts pour en faciliter la compréhension.

De ce morcellement sont nés le social shopping, l’entreprise 2.0, les médias sociaux et bien d’autres encore. Mais a-t-on déjà pris le temps de bien définir ce qu’étaient les médias sociaux ? Voilà où je veux en venir : donner une définition et une vue exhaustive de ce que ce concept regroupe.

Publions, partageons, sociabilisons !

Dans “médias sociaux” il y a “média“, ce qui veut dire que les médias sociaux sont des supports numériques à une prise de parole ou une publication.

Dans “médias sociaux” il y a “social“, ce qui implique des échanges (fichiers, goûts, points de vus…) mais aussi des interactions sociales (structuration de groupes d’individus en réseaux, acquisition de notoriété, influence…).

Vous l’aurez compris, les médias sociaux sont donc des outils et services permettant à des individus de d’exprimer (et donc d’exister) en ligne dans le but de rencontrer / partager (et plus si affinités).

Une infinité d’outils et de services

La principale caractéristique des médias sociaux est le fractionnement de l’audience : aussi bien au niveau des sources (il existe des centaines de millions de blogs, wikis, forums…) que des supports de médiatisation / sociabilisation, c’est à dire des outils.

Ces derniers peuvent prendre de multiples formes (plus ou moins sophistiquées) et répondre à de nombreux besoins (existant ou non). Le schéma suivant illustre ainsi la richesse et la diversité des médias sociaux :

Comme vous pouvez le constater, ces différents outils et services peuvent être regroupés par catégories :

Ouf ! Ça en fait des services… et nous n’en sommes qu’au début ! Maintenant que le cadre est définit, il est temps de rentrer dans le vif du sujet.

Il y a eu un avant Facebook et il y aura un après Facebook

Les communautés en ligne n’ont pas attendu Facebook pour se regrouper et sociabiliser au sein de forums. Ce n’est pas l’outil qui fait vivre une communauté, mais plutôt la capacité des membres à trouver de nouveaux sujets et modes d’interaction. Donc peu importe l’outil, là où il y a des membres motivés il y a aura une communauté, même avec les outils les plus rudimentaires. Et inversement, vous pouvez proposer les outils les plus sophistiqués, la dynamique communautaire n’en sera pas forcément plus forte.

Si vous lisez régulièrement ce blog, alors vous connaissez déjà mon avis sur Facebook, service qui récolte bien plus d’attention qu’il n’en mérite.

Il n’existe pas d’outil unique pour tout faire

Même si les chiffres penchent en faveur des méta-plateformes comme MySpace, Skyblog ou encore Cyworld, les services à cheval entre plusieurs fonctions (publication, réseau social, partage…) risquent de rapidement noyer les membres dans une mélasse de contenus hétéroclites qui finissent pas faire plus de bruit qu’autre chose.

Donc même si l’audience est concentrée sur 2 ou 3 méga-plateforme, les plus fortes progressions se font aujourd’hui sur des services de niche. Concentrez donc vos efforts sur ces plateformes au succès en devenir plutôt que sur les services mainstream.

Vous ne pouvez plus vous cacher

Que vous le vouliez ou non, les conversations sont là et elles ont lieu avec ou sans vous. Comprenez par là qu’il est complètement illusoire de penser que pour contrôler sa marque il suffit d’empêcher vos employés de blogueur ou de ne pas s’exposer sur les médias sociaux.

Votre marque ne vous appartient plus, elle n’existe que dans l’inconscient des clients / prospects, qui sont accessoirement massivement présents sur les blogs, forums, wikis et réseaux sociaux. Donc à vous de choisir si vous voulez subir les conversations ou essayer d’y participer. D’où l’importance de nommer un “champion des médias sociaux” au sein de votre organisation (Community planner, Social media manager, Community architect, Social analytics expert…).

Quels KPIs ?

Se rapprocher des clients et prospects est un but louable, encore faut-il savoir de quels clients et/ou prospects vous souhaitez vous rapprocher et dans quel but. Il va donc très rapidement falloir être en mesure d’évaluer le potentiel des différents nano-médias sur lesquels vous souhaitez investir. Cette évaluation va reposer sur des indicateurs adaptés aux spécificités et contraintes du média.

De même, si vous souhaitez “approcher” des leaders d’opinion, il va vous falloir les qualifier pour repérer les influenceurs qui présentent le plus de potentiel. Et là encore il existe déjà un certain nombre de critères :

  • Pour les blogs (audience, popularité, nombre d’abonnés RSS / nombre de visiteurs, nombre de commentaires par billet…) ;
  • Pour les micro-blogs (activité moyenne, nombre d’upate par jour, nombre de following / followers…) ;
  • Pour les réseaux sociaux (richesse du profil, ancienneté, nombre d’amis et d’amis d’amis…).

Et si vous souhaitez accélérer la manœuvre il existe même des indicateurs de performance fondés sur le potentiel d’influence : pay-per-post pour les blogs, pay-per-tweet pour les microblogs, pay-per-acquisition pour les réseaux sociaux.

Il reste encore un long chemin (mais tout n’est pas perdu pour autant !)

Rassurez-vous, nous n’en sommes qu’au tout début des médias sociaux (et de leur conquête par les marketeux et pubeux du monde entier). Il reste encore de nombreuses places à prendre et les initiatives les plus audacieuses sont en général accueillies avec indulgence (sauf cette opération des 35 lapins que je trouve complètement con).

Donc je récapitule :

  1. Testez et appréciez la diversité des médias sociaux ;
  2. Tâcher de comprendre les mécaniques sociales (motivations, freins…) ;
  3. Nommer un “monsieur communautés” chez vous (qui pourrait être chargé de mettre en place un observatoire de la marque au sein des différents médias sociaux) ;
  4. Définissez une déclinaison sociale de la stratégie de votre marque (positionnement, cibles, proposition de valeur, levier de différenciation…) ;
  5. Identifiez les bons supports (services) et les bons relais de votre message (micro ou nano-communautés) ;
  6. Lancez-vous !

Voilà, encore une fois vous n’avez rien à perdre à expérimenter des opérations novatrices (à l’image de celles décrites ici). Par contre autant vous prévenir : le premier qui me contacte pour que je fasse le relais de sa campagne sera exécuté sur la place publique façon Embruns (et je ne rigole pas, il n’y aura pas d’autre avertissement).

 

source: Fred Cavazza

dimanche 16 mars 2008

Facebook : Un succès Fragile !

by calii

Créé en février 2004 sur le campus d’Harvard par un étudiant américain de vingt ans, Mark Zuckerberg, le réseau communautaire Facebook « trombinoscope », vaut aujourd’hui 10 milliard de Dollars.

Il permet d’échanger en ligne son « profil » et ses photos de classe. Il s’est répandu comme une traînée de poudre dans les écoles de commerce et les lycées européens, en l’espace de quelques mois. Avec ses 42 millions d’utilisateurs actifs, il est encore loin des 100 millions d’adeptes réguliers revendiqués par le réseau MySpace de Murdoch.

Mais son essor est tel que son fondateur se félicite de ne pas avoir succombé à l’offre de 1 milliard de dollars de Yahoo! en 2006. Toute la question reste de savoir si, quelques années après l’éclatement de la première bulle Internet en 2001, nous ne sommes pas encore à la veille de l’explosion d’une nouvelle « bulle Web 2.0 », dont la tendance à la survalorisation de Facebook serait un des signes prémonitoires.

Avec 15,7 millions de pages vues en août, Facebook est devenu le troisième site communautaire le plus visité aux Etats-Unis, derrière Myspace et YouTube.

A la base du succès des « réseaux sociaux » qui sont en passe de devenir le principal vecteur de croissance du Web (après les moteurs de recherche) : l’engouement des adolescents et « post-ados » (15-24 ans) pour ces sites fédérateurs qui permettent de se regrouper par affinités. Une forme de résurgence de compagnonnage virtuel. Mais le succès de Facebook commence à se propager à certains milieux professionnels où la « cool attitude » est de rigueur (high-tech, publicité…) et où la limite d’âge théorique ne tient plus. Au point que les employeurs australiens ont récemment estimé à 5 milliards de dollars son impact négatif sur la productivité des salariés.

Selon certaines projections, au rythme actuel, Facebook pourrait devenir « le » réseau communautaire du Web 2.0 avec 220 millions de membres actifs en septembre 2008. Le rythme de croissance du bébé de Mark Zuckerberg fait rêver.

Le modèle est simple : on consolide d’abord l’audience, et on « monétise » après à travers la publicité. Aujourd’hui, les sites communautaires sont encore valorisés sur la base d’un « acte de foi » : leur nombre de « visiteurs uniques par mois » (entre 5 et 30 euros par visiteur unique selon les sites), érigé en indicateur avancé du niveau d’investissement publicitaire escompté. La valorisation de Facebook est donc basée sur la double espérance de l’essor parallèle du nombre de ses utilisateurs et de ses recettes publicitaires.

Compte tenu de son profil très « aspirationnel », avec une forte audience de départ dans les universités élitistes et les écoles de commerce du type HEC ou Essec, Facebook est devenu un phénomène de mode particulièrement prisé dans des milieux à fort pouvoir d’achat. Selon Henri de Bodinat (Arthur D. Little), « Facebook est un peu vis-à-vis de MySpace ce que Prada est par rapport à Zara » dans la mode. Le premier qui arrive à conquérir une telle communauté aurait déjà gagné. C’est pourquoi le potentiel de croissance de Facebook serait sans commune mesure avec celui d’un Dailymotion, pâle copie du site de partage de vidéo YouTube.

Le seul risque serait le « syndrome Starbucks », où les premiers aficionados se sentent trahis par une banalisation du concept.

Tous les experts ne sont pas, pour autant, aussi confiants dans la validité du modèle de « développement viral » de Facebook. Le critère de valorisation du « visiteur unique » reste fragile pour un site dont la valeur ajoutée est nettement moins tangible que celle de plates-formes telles qu’eBay ou Amazon.

A la différence de Linkedin ou itLinkz, Facebook est loin d’être perçu comme un outil professionnelau-dessus de 30 ans, être sur Facebook, c’est ridicule », estime un expert). Surtout, même si la vogue des réseaux communautaires bat son plein, l’engouement suscité par Facebook peut être aussi considéré comme le symptôme d’une nouvelle bulle Web 2.0, moins disproportionnée que la précédente, mais dont les effets peuvent être brutaux.

Les indices de survalorisation sont palpables depuis plusieurs mois dans le secteur de la publicité en ligne où les DoubleClick ou Right Media ont atteint des niveaux inédits. Même des vétérans tels que Yahoo ! ou eBay reconnaissent aujourd’hui avoir largement surpayé le comparateur de prix Kelkoo (à 475 millions d’euros) ou le logiciel de téléphonie en ligne Skype (2,6 milliards de dollars).

Le président de Microsoft, Steve Ballmer, a lui-même qualifié de « lubie » l’engouement pour les réseaux sociaux en rappelant le déclin de Geocities, racheté pour 3,5 milliards de dollars par Yahoo! en 1999. Mais Henry Blodget, l’ancien analyste-phare de Merrill Lynch, préfère encore parler de l’« erreur colossale » de Yahoo !

Même à 10 milliards de dollars, il rappelle que la valorisation potentielle de Facebook ne dépasse pas un quinzième de celle de Google (185 milliards de dollars).Certes. Mais les vieux médias ne mènent plus la danse. La parabole du « visiteur unique » a supplanté la mesure d’audience traditionnelle.

Un acte de foi ?

Même si Facebook n’est pas Google, le succès de la monétisation de son audience sera un test majeur pour la valorisation du Web 2.0.

 

Facebook prend le risque d’exposer la vie privée de ses utilisateurs !

Une nouvelle fonction de recherche sur Facebook permet à tout internaute de prendre connaissance des profils personnels de ses membres. Dans un second temps, ces profils s’afficheront aussi dans les résultats des moteurs de recherche classiques.

Depuis mercredi 5 septembre, tous les utilisateurs du réseau social Facebook sont informés que n’importe quel internaute peut effectuer une recherche depuis la page d’accueil du site, même s’il n’est pas enregistré, et qu’il est susceptible de voir s’afficher leur mini profil parmi les résultats.

Ce mini profil présente une photo de l’utilisateur, son nom et prénom, ainsi qu’un lien permettant de lui adresser un message et, plus indiscret, un autre pour accéder à la liste de ses amis.

Selon la compagnie, il ne s’agit là que d’une première étape, puisque ces mini profils s’afficheront également très bientôt dans les résultats des requêtes effectuées sur des moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou MSN.

« Nous étendons ces capacités de recherche pour que les gens puissent vérifier plus facilement qui, parmi leurs amis, est présent sur Facebook », indique un ingénieur de la compagnie sur son blog officiel. « Bien sûr, si vous ne souhaitez pas que ce mini profil soit accessible à des personnes extérieures à Facebook, vous pouvez le configurer dans la page qui permet de paramétrer la protection de votre vie privée », poursuit-il.

41 % des utilisateurs dévoilent leurs infos personnelles en clair

Jusqu’à présent, les membres du réseau social n’avaient d’autre moyen de retrouver des connaissances sur Facebook qu’en recoupant la base d’adresses e-mail de la plate-forme et ses propres carnets d’adresses sur le web (Gmail, Hotmail, Yahoo Mail, etc.) ou dans son logiciel de messagerie.

Cette initiative soulève la question de la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon un consultant en sécurité de chez Sophos, qui a effectué des tests au mois d’août, 41 % des utilisateurs de Facebook dévoilent des informations personnelles, en clair, qui sont accessibles à des personnes étrangères. Et elles sont 82 % à avoir répondu favorablement à une demande d’ajout dans leur liste d’amis d’une personne fictive.

Or le fait de faire partie de la liste d’amis d’un membre permet d’accéder à toutes ses informations personnelles et à celles qu’il poste au quotidien sur la plate-forme, par exemple via des applications comme Twitter.

L’expert en sécurité espère que cette extension des capacités de recherche sur Facebook va sensibiliser les gens aux risques qu’ils encourent, comme le vol d’identité. Et les encourager à n’autoriser que les personnes auxquelles ils ont accordé leur confiance à consulter leur profil complet, ce que Facebook permet de paramétrer.

Des Utilisateurs Crédules !

Une recherche menée par Sophos indique que les abonnés du réseau de socialisation Facebook donnent trop facilement leurs renseignements personnels.Pour mener cette étude, les experts de Sophos ont créé la fiche d’une personne fictive appelée Freddi Staur (une anagramme de ID Fraudster). En guise de photo, ils ont présenté l’image d’une petite grenouille en plastique et ils ont précisé un minimum de renseignements sur cette personne. Au nom de Freddi, ils ont ensuite envoyé une demande de “lien d’amitié” (friend request) à 200 personnes au hasard.

L’objectif de l’exercice étant de recueillir le plus d’informations possibles sur chaque personne.

De la façon dont Facebook fonctionne, les personnes qui acceptent la demande déterminent le degré d’accès à leur profil auquel aura droit le demandeur. Les résultats sont surprenants : 87 personnes sur 200 ont répondu. Dans la plupart des cas, Freddi a reçu des photos de famille, de l’information sur les goûts, les passe-temps et d’autres renseignements personnels.

L’une des personnes a même indiqué le nom de fille de sa mère, une information souvent demandée pour accéder aux comptes bancaires en ligne.Le problème est que, malgré que le demandeur soit de toute évidence une personne fictive, les gens ne se sont pas méfiés et ont donné automatiquement accès, total ou partiel, à leur profil. Ils ont dévoilé des renseignements qu’ils ne donneraient pas à un inconnu qui les aborde sur le trottoir.

Sophos propose sur son site un guide des bonnes pratiques sur Facebook.

Le document est malheureusement seulement en anglais.

source: calii

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jeudi 1 novembre 2007

BarcampMarseille1

Le 31 octobre s'est deroulé au cours Julien le 1er Barcamp marseillais. Une centaine de participants très éclectiques mais néanmoins intéressants étaient présents.

J'ai participé avec grand intérêt au groupe sur la thématique du Web 3 et des réseaux sociaux. Un videocast est disponible sur Youtube. Un groupe spécifique a également été créé sur Facebook.

Bonne vision, bonne lecture.

jeudi 6 septembre 2007

Votre face sur Google grâce à Facebook !

from Ratiatum

Décidément, Facebook et la vie privée, c'est pas trop ça. Nous rapportions déjà il y a peu à quel point il était facile pour n'importe qui d'accéder aux données sensibles d'utilisateurs peu méfiants. Une nouvelle initiative du réseau social devrait baisser le peu de confidentialité que ses utilisateurs y avaient toujours plus bas. Il s'agit de permettre aux non inscrits de trouver des membres grâce aux moteurs de recherche du type Google, MSN Live ou Yahoo.

Les informations fournies se cantonneront au nom de la personne et la photo mais on peut déjà imaginer nombre de situations embarrassantes suite à des découvertes de profil non prévues. Facebook, de se côté, espère que cela "poussera plus de gens à se connecter et apprécier Facebook sans dévoiler d'informations ou de données".

Facebook avait déjà essuyé les foudres de ses utilisateurs lorsque le site avait introduit une fonction permettant de voir instantanément les activités de ses amis sur le réseau. La plateforme avait alors offert la possibilité de bloquer cette option et semble avoir retenu la leçon pour sa nouvelle disposition. Il sera donc possible aux utilisateurs de régler les options de confidentialité afin de rester invisible des moteurs de recherche, mais il est bien possible que le blocage ne le soit pas par défaut et on imagine déjà le nombre d'internautes qui l'apprendront à leurs dépends.

source: Ratiatum

mercredi 5 septembre 2007

Les profils Facebook bientôt indexés dans Google !

by Aziz Haddad

Facebook a annoncé aujourd’hui le lancement de la recherche publique de profils ce qi veut dire que votre page profil sera disponible sur le moteur de recherche interne de Facebook (même aux personnes non inscrites) et bientôt aux moteurs de recherche Google, Yahoo et MSN Search.
A partir de demain, les membres disposeront de 1 mois pour changer leurs “privacy settings” avant que les profils ne soient indexés dans les moteurs de recherche, les résultats vont inclure, entre autres, votre nom ainsi que la photo de votre page profil.

Ceci est clairement un tournant (comme cela a été le cas pour les news feed) qui va faire part à beaucoup d’utilisateurs, pensez à éditer votre “limited profil” car c’est lui qui apparaitra et sera linké par les moteurs. (les profils des +18 ans uniquement seront indexés). Les screenshots ci-dessous montrent le fonctionnement de la nouvelle “search box” publique de Facebook.

Il est important de noter qu’il y’a des profils facebook qui sont déja indexés par les moteurs (peut-être à cause du badge que certains affichent sur leurs blogs/sites)

Explication de Facebook:

“The Public Search Listing of a profile shows the profile picture thumbnail and links to interact with a user on Facebook. People will always have to log in or register to poke, message or add someone as a friend. A user can also restrict what information shows in their public listing by going to the search privacy page. For instance, if a user does not want their profile picture to be shown, they can uncheck that box under “What people can do with my search results”.

facebooksearch.PNG
facebookresult.PNG

source: Mashable France

dimanche 2 septembre 2007

Facebook: ça sert à quoi ? (approche perso)

by Aziz Haddad

Facebook

"Au delà du phénomène de mode et du simple fait de s'y inscrire (et d'y être parceque tout le monde y est), y'a t il un réel intérèt et utlité à Facebook?"

Définitivement, OUI ! Je ne parle pas ici d'une utilisation pro (que j'essayerais de développer lors d'un futur post) mais bien sûr perso. Que fait-on sur Facebook ? Les usages diffèrent selon les personnes, leurs profils, leurs réseaux, leurs centres d'intérèts.. mais au lieu de vous parler de ce que chacun peut faire, je vais vous énumérer ce que moi je fais:

- Retrouver d'anciens amis/collègues/camarades d'école (jy 'ai retrouvé des personnes que je n'ai pas vu depuis plus de 10 ans !)
- Suivre et agréger l'actualité de mes contacts par l'intermédiaire du newsfeed en un simple coup d'oeil
- Créer/rejoindre des groupes pour échanger autour d'un thème/évènement/centre d'intérèt. (ex. Mashabe group ou encore Fans de Texas Hold'em)
- Uploader mes photos/vidéos (de les taguer pour informer automatiquement mes contacts que je les ai cités)
- Agréger/importer le contenu de mon blog/mes profils sur d'autres communautés/réseaux.
- Partager/écouter/découvrir de la musique (iLike, Last.fm, Whatzatsong...)
- Communiquer (Chats/email/SMS) avec mes contacts.
- Micro-bloguer (cf. "status update" ou encore les applis Twitter et Pownce)
- Organiser simplement un évènement/soirée/sortie/meeting
- Commenter/publier/partager mes liens favoris avec ma communauté.
- Jouer à des jeux en flash/quizz...
- Tracker les dates d'anniversaire de mes amis

Et vous, vous faites quoi sur Facebook? Pourquoi recommanderiez vous à qq de s'y inscrire? (ou pas)

source: Aziz Haddad

samedi 1 septembre 2007

Facebook : un nouveau Google?

from Cluster 21 - GoogleManagementTV's videoblog

Si Google était au début des années 2000, la société à suivre de près, FaceBook est aujourd’hui celle qu’il faut observer de plus près. On sait qu’il s’agit d’un réseau social, né dans une université à Harvard, assez proche, quant à la technologie de Myspace, mais assez différent quant à l’ergonomie. Détail qui a son importance et que des sociologues, je pense à Danah Boyd, ont vite identifié : là où Myspace séduit plutôt les jeunes des classes populaires, FaceBook attire les jeunes étudiants, les futurs diplômés et, avec eux, leurs amis, leurs familles, leurs collègues, les cadres.

Son succès a été foudroyant. Longtemps réservé aux lycéens et étudiants, il n’est pleinement ouvert au public que depuis la fin mai, mais il a déjà plus de 30 millions de visiteurs, ce qui en fait l’un des dis premiers sites les plus visités aux Etats-Unis. 150 000 personnes s’inscrivent chaque jour sur le site qu’a créé Mark Zuckerberg lorsqu’il était étudiant à Harvard. Plus de 10% de la population canadienne est inscrite sur Facebook qui est aujourd’hui surtout anglo-saxon, mais la France s’y est mis.  

Ce succès est en lui-même un bon motif de regarder plus près ce réseau. Il tient pour beaucoup à ce que l’on pourrait appeler son approche du réseau social. À l’inverse de ce qui se passe sur Myspace ou sur d’autres réseaux sociaux, on ne se cache pas, on ne se déguise pas sur Facebook : on affiche son identité réelle. Les gens que l’on rencontre sont donc des gens réels, avec lesquels on a ou peut avoir dans la vie courante des contacts d’amitié, de travail… dit autrement, Facebook apporte des outils à des communautés déjà existantes : ce sont des gens qui se connaissent déjà qui s’y rencontrent. Rappelons-le, il est né dans une université, dans un milieu dans lequel on se croise, on rencontre… Il permet, au fond, d’automatiser toute une série de tâches que l’on réalise au quotidien dans notre vie sociale : on échange des adresses, des photographies, des informations… Ce qui explique que Mark Zuckerberg parle de service social, “social utility”, plutôt que de réseau social, de “social network”. Et cette notion de service n’est pas une astuce de marketing, elle correspond bien à une réalité comme en témoigne les comportements des utilisateurs : la moitié des internautes inscrits sur Facebook s’y connectent au moins une fois par jour. Ce qui montre bien la place que ce service est appelé à prendre dans la vie de chacun.

Naturellement, les observateurs se sont très tôt posé la question de l’avenir de ce produit, de son modèle économique. On a beaucoup parlé de sa vente : Yahoo! a proposé il y a quelques moins un milliard de dollars aux fondateurs de Facebook. Ils ont refusé et ils ont également démenti avoir l’intention d’aller sur le marché. On a beaucoup également parlé de leur financement par la publicité et notamment de l’accord qu’ils sont signé il y a quelques semaines avec Microsoft qui lui donne l’exclusivité sur la publicité. Mais il me semble que ce produit mérite d’être suivi pour trois autres motifs :

- d’abord, pour son modèle économique qui reste ouvert. La publicité est évidemment la piste à laquelle on pense immédiatement pour le monétiser. Mais il peut y en avoir d’autres. On peut notamment penser à des systèmes de distribution de type tupperware qui s’installeraient dessus. Si j’aime un produit, un disque, un livre, une marque, je peux le faire savoir à mes amis, je peux éventuellement être rémunéré sur les ventes réalisées sur mon réseau…

- ensuite, pour son modèle d’innovation qui n’est pas tout à fait celui de Google. Facebook, comme Myspace avant lui, d’ailleurs, est largement ouvert à d’autres applications venues de l’extérieur, il offre un espace où les développeurs peuvent non pas commercialiser mais toucher des utilisateurs. Il pousse très loin la logique des widgets qu’Apple, Google et quelques autres pratiquent déjà. Mais plutôt que d’y voir un accompagnement ludique, marginal, ils en font un des éléments clefs de leur offre. On connaissait le duo système d’exploitation/logiciel, on voit là apparaître un autre duo : plateforme/applications.

- enfin, pour ses usages professionnels. C’est sans doute le plus surprenant : les grandes entreprises informatiques l’on adopté : plus de 5000 collaborateurs de Google sont inscrits sur Facebook, ce qui représente à peu près le tiers des effectifs de l’entreprise, plus de 13000 collaborateurs de Microsoft, dont Bill Gates, plus de 16000 collaborateurs d’IBM (on peut contrôlous ces chiffres de la manière la plus simple : en allant sur la page des réseaux de ces entreprises sur Facebook). Pour l’instant, le phénomène concerne surtout des entreprises informatiques. On peut penser que certains de leurs collaborateurs se sont inscrits pour comprendre et voir ce qui se passe sur ces sites. Mais on peut également penser qu’ils sont les mieux équipés et les plus ouverts aux nouvelles technologies, les plus intéressés par les possibilités qu’elles peuvent offrir. Les effectifs, des milliers de collaborateurs font penser que ces outils sont en train de devenir autre chose. Ils jouent probablement le rôle d’annuaire interne, de lieu d’échanges, de travail collaboratif. Quelque chose est sans doute en train de s’inventer ici, qu’il est malheureusement assez difficile d’analyser puisque ces réseaux d’entreprises sont fermés, on ne peut pas y accéder si l’on n’est pas soi-même salarié.


source: Cluster 21 GoogleManagementTV's videoblog

vendredi 31 août 2007

Yahoo Kickstart: le “Facebook like” de Yahoo

by Aziz hadad

kickstart.PNG

Yahoo est entrain de construire un réseau social pour les étudiants qui recherchent un travailà la recherche de leur premier emploi. Yahoo Kickstart (disponible si mise en ligne à l’adresse: kickstart.yahoo.com) est un service qui connectera les étudiants avec les anciens élèves d’entreprises pour lesquelles ils veulent travailler.
Les membres disposent de pages profils affichant un CV à la LinkedIn. Dans un système très similaire aux Networks d’entreprises sur Facebook, les sociétés disposent de groupes que les étudiants pourront rejoindre. Pour y avoir accès, les étudiants devront passer par un ancien de leur école qui travaille par cette entreprise (cette personne est appelée “In”). Le site dispose également de pages d’universités avec forums, évènements…

Yahoo Kickstart peut néanmoins ne jamais voir le jour: c’est toujours un service au stade du concept actuellement en test avec des étudiants, mais si les tests se révèlent concluant, Yahoo annoncera son lancement officiel et l’ouvrira au reste de la population étudiante. On ne peut s’empêcher qu’un tel service sera en concurrence directe avec Facebook qui est un acteur déja bien établi dans le monde étudiant et permettant déja des mises en relation du même genre, si Yahoo veut se démarquer avec sa communauté de niche et séduire cette cible, il devra clairement proposer de nouvelles fonctionnalités/contenu dont ne dispose pas Facebook. Impossible? Trop tard? Wait & See !

kickstart1.PNG
kickstart2.PNG

source: Mashable France

mercredi 29 août 2007

Les dérives des réseaux sociaux

by Che Guerilla

Online Dating with MySpace and Facebook

source: CheGuerilla

samedi 25 août 2007

Sondage : quel est votre réseau social préféré ? Myspace ? Facebook ?

by Antoine

J’avais tout simplement envie de savoir…

Personnellement je suis inscrit seulement aux deux grands : Myspace et Facebook.

Cependant il y en a d’autres et nos boites aux lettres en font les frais tous les jours… Les réseaux sociaux est une des grandes avancés qui caractérisent le web2.0 et le web en lui-meme se tourne vers le social (tant mieux !).

Je pense que Myspace malgré son incontestable position de leader n’est pas le meilleur car très moche, très désagréable à configurer… Pour un site de cette ampleur… ca me dégoute.

Je me suis inscris a Facebook mais je n’ai pas eut le temps de l’utiliser pleinement, cependant il me semble un peu plus “privé”, c’est à dire que l’on ne côtoie que ces seuls amis ou presque. De plus avec tout le remue-menage qu’il fait, je crois que c’est le meilleur et qu’il mérite à s’internationaliser. Les nombreuses applications qu’on peut lui adjoindre sont, sans conteste son gros point fort.

source: le blog d'Antoine

mardi 21 août 2007

Facebook chasse sur les terres de Gmail !

by Aziz Haddad

Facebook continue sa “conquête du monde” et sa stratégie agressive en vous proposant maintenant de partager du contenu et envoyer des emails directement depuis votre boite Facebook à n’importe quelle adresse email (et pas uniquement celle d’autres membres du service). Ces adresses sont automatiquement rajoutés à votre “Friend selector” (qui se souvient des adresses) pour un envoi simplifié.Une stratégie intéressante car elle transforme vos contacts en dehors de Facebook en “half-friends” que Le réseau social peut éventuellement convertir par la suite. (Si ces personnes sont déja sur Facebook, ils reçoivent également une copie du message directement sur leur compte)

Un tournant qui peut marquer la volonté de Facebook non seulement d’acquérir de nouveaux membres mais également de chasser sur le terrain de Gmail et autres webmails. Voici d’ailleurs ce que l’on peut lire sur le blog de Facebook:

As we continue to make Facebook more useful for everyone, these changes mean that there’s no need to switch between Facebook and email for your daily communication needs”

Traduction:”Google n’a qu’a bien se tenir, on arrive” (ils se permettent même de rajouter que Luke, un de leurs ingénieurs n’utilisera plus jamais de webmail ==> ça veut tout dire) On n’a pas fini d’entendre parler de Facebook !

PS: N’hésitez pas à rejoindre le groupe mashable sur Facebook.

source: Mashable France

dimanche 19 août 2007

Scoble says "It's a Facebook world."

by GuiM

image

Via PPC et Global Neighbourhoods, quelques chiffres sur Facebook, ce qui devrait vous convaincre de vous y inscrire si ce n'est pas déjà fait, car comme le dit très justement Pierre-Philippe : "Si vous avez plus de 25 ans et que vous n'êtes pas encore sur Facebook, c'est que vous vous êtes probablement endormi depuis plusieurs mois et que vous avez raté une marche en matière de social networking".

Voici, pour vous réveiller en sursaut, les derniers chiffres clefs du célèbre réseau social. 

  • Plus de 150,000 nouveaux inscrits par jour (soit 1 million par semaine depuis janvier 2007), 
  • 35 millions d'utilisateurs à ce jour (Bien sûr, ce nombre sera plus élevé d'un million la semaine prochaine), 
  • La moitié des utilisateurs ne sont plus des étudiants (Ils l'étaient tous en septembre 2006), 
  • Plus de 40 milliards de pages vues en mai 2007, 
  • La durée moyenne de visite est de 20 minutes, 
  • Il y a plus de 47.000 groupes sur Facebook, 
  • Facebook est la plus grosse application de partage de photos sur le web (plus de 2,7 milliards de photos sont en ligne), 
  • Il y a plus de 2000 applications sur Facebook, 
  • Au Top 10 des applications se trouvent : Top Friends (12,4 millions d'utilisateurs), MyQuestions (7 millions d'utilisateurs), Video (6,8 millions d'utilisateurs), Graffiti (6,5 millions d'utilisateurs), iLike (6,2 millions d'utilisateurs), X Me (5,5 millions d'utilisateurs), FreeGifts (5,4 millions d'utilisateurs), Superpoke! (5,3 millions d'utilisateurs), Fortune Cookie (4,8 millions d'utilisateurs) et pour finir le petit dernier de ce top 10, Likeness (4,5 millions d'utilisateurs) .

Mon profil sur Facebook
Le groupe GuiM.fr sur Facebook
Le groupe Jiwa Music sur Facebook

source: GuiM.fr

mardi 17 juillet 2007

Facebook Addict

by Aziz Haddad



Facebook

S'il devait en rester qu'un seul, pour moi ça sera: Facebook

Ces dernières semaines, je suis devenu complètement addict à Facebook, faut dire que j'étais déja inscrit depuis quelques temps mais mon addiction a commencé vraiment à prendre de l'ampleur et le réseau son sens depuis l'adoption du service par une grande partie de mes connaissances. On se rend vite compte de l'énorme potentiel du service et de ses fonctionnalités innombrables, certaines très utiles d'autres moins (grâce notamment au lancement de la facebook "platform")

Je ne vais refaire l'historique de Facebook, ni essayer de vous convaincre de son utilité par rapport à d'autres réseaux mais sachez juste qu'il vous est possible de (presque) tout faire dessus, entre autres:

Créer votre page profil, uploader des photos de vacances ou autres, importer des vidéos, créer un groupe, rejoindre des groupes existants, rester en contact avec vos amis/collègues (ou vous reconnecter avec ceux que vous avez perdus de vue), organiser un évènement/sortie, jouer à des jeux, suivre l'actualité de vos contacts, micro-blogguer (grâce au "status update" ou encore les appli Twitter et Pownce), partager/écouter de la musique, tracker les anniversaires de vos contacts, vendre des produits sur la marketplace, Tchatter, envoyer des messages instantanés, écrire des notes ou importer les flux de vos blogs, agréger vos profils sur d'autres réseaux sociaux,...

Je pense que chacun peut y trouver un intérèt, certes le site est encore disponible qu'en anglais mais l'utilisation est vraiment d'une simplicité bleuffante. Essayez le par vous même ! (si ce n'est déja fait)

PS: Pour suivre l'actu de Facebook ainsi que ses nouvelles applications, rdv sur la section dédiée sur Mashable et si vous voulez me rajouter à votre liste de contacts c'est: haddad.aziz (at) gmail.com

source: e-conomy.fr

samedi 9 juin 2007

Facebook: Une nouvelle Homepage

by Aziz Haddad

Beaucoup d’entre nous écrivent pour nous informer de la nouvelle page d’accueil de Facebook, il paraît qu’elle a été testée sur certains comptes d’utilisateurs lors des dernières semaines. La différence? Une explication du concept de Facebook et de ses usages et un bouton vert pour l’inscription. Ce qui est intéressant de note, au delà de la volonté d’ouverture au grand public (”Everyone can join“), c’est que Facebook se définit désormais, non pas comme un réseau social mais comme utilitaire social (”Social utility“)

PS: Si vous désirez me rajouter sur Facebook, voici mon adresse: haddad.aziz(at)gmail.com

facebookhome.PNG

source: Mashable France

jeudi 7 juin 2007

Facebook : le réseau ouvert

by: Richard Malterre

Il ne se passe presque pas un jour sans que des annonces de compatibilité entre des services et Facebook soient faites.

Go, proposé par SmarterTravel, le service permet de trouver des billets d’avion au meilleur tarif au sein de son profil Facebook.

Dans le même genre on trouve TripAdvisor et TravelPod.

Jaiku Facebook
application vous permet de publier et recevoir des messages sur Jaiku depuis votre profil.

flickrfacebook.PNG

Il existe désormais une application Flickr pour Facebook, apportant un peu de couleur et de vie aux profils.  Elle est disponible ici. Cette application n’a pas été développé par l’équipe de FlickR

Grâce à cette application vous pouvez partager vos photos directement à travers votre profil avec vos amis. Vous pouvez explorer vos photos depuis Facebook. Les photos “geo-taggées” affichent les informations géographiques.

source: Mashable France.


samedi 26 mai 2007

MySpace en marque blanche?

by Aziz Haddad

Marc Canter, qui développe des réseaux sociaux en marque blanche avec PeopleAggregator, a déclaré que MySpace serait en discussion pour mettre à disposition sa technologie en marque blanche - permettant ainsi à d’autres entreprises de construire leurs propres “MySpace like”.

Si je me base sur l’historique de MySpace, je dirais que cela est peu probable. Cepandant, Si la rumeur se confirme, elle en deviendra presque risible: Les plus grands actifs de MySpace résident dans son énorme base de données de membres, et non sa plateforme. C’est également une mauvaise stratégie, en considérant que Facebook s’est presque transformé en un “système d’exploitation social” (avec le récent lancement de sa plateforme et l’ouverture de ses API), la réponse de MySpace à cela pourrait déja consister à ouvrir sa plateforme aux développeurs externes, formaliser l’utilisation des widgets et du “partage de revenus” (choses déja en cours chez Facebook, mis à part le “revenue sharing”).

L’info semble donc à priori invraisemblable (en tout cas à l’état brut) , si vous avez plus de détails à ce sujet ou un avis à donner, n’hésitez pas à laisser vos commentaires.

source: Mashable France