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dimanche 25 mai 2008

Toujours plus de réseaux sociaux

Autant vous prévenir tout de suite : vous n’avez pas fini d’entendre parler des réseaux sociaux. De toute façon Charlene Li a prévenu : “Social networks will be like air“.

Alors qu’il est déjà l’heure de faire le bilan de la première année de la Facebook Plateform et qu’ils nous preparent un refonte en profondeur du service (Screenshots of Facebook’s new design and all the old ones too et Facebook New Profile Dev Sandbox Now Live), je vous propose donc ce soir d’élargir votre horizon “social” à d’autres services et habitudes de consommation des médias sociaux :

Ouf, ça en fait des services à tester ! En tout cas cela pourra éventuellement vous divertir des ces lassantes conversations intra-bloggosphériques sur les ratés de Twitter (What’s Killing Twitter: Twitter Gets Help Digging its Grave) ou sur la montée en puissance de FreindFeed (It’s Time For FriendFeed To Kill Twitter).

 

source: Fred Cavazza, le vrai!

dimanche 16 mars 2008

Facebook : Un succès Fragile !

by calii

Créé en février 2004 sur le campus d’Harvard par un étudiant américain de vingt ans, Mark Zuckerberg, le réseau communautaire Facebook « trombinoscope », vaut aujourd’hui 10 milliard de Dollars.

Il permet d’échanger en ligne son « profil » et ses photos de classe. Il s’est répandu comme une traînée de poudre dans les écoles de commerce et les lycées européens, en l’espace de quelques mois. Avec ses 42 millions d’utilisateurs actifs, il est encore loin des 100 millions d’adeptes réguliers revendiqués par le réseau MySpace de Murdoch.

Mais son essor est tel que son fondateur se félicite de ne pas avoir succombé à l’offre de 1 milliard de dollars de Yahoo! en 2006. Toute la question reste de savoir si, quelques années après l’éclatement de la première bulle Internet en 2001, nous ne sommes pas encore à la veille de l’explosion d’une nouvelle « bulle Web 2.0 », dont la tendance à la survalorisation de Facebook serait un des signes prémonitoires.

Avec 15,7 millions de pages vues en août, Facebook est devenu le troisième site communautaire le plus visité aux Etats-Unis, derrière Myspace et YouTube.

A la base du succès des « réseaux sociaux » qui sont en passe de devenir le principal vecteur de croissance du Web (après les moteurs de recherche) : l’engouement des adolescents et « post-ados » (15-24 ans) pour ces sites fédérateurs qui permettent de se regrouper par affinités. Une forme de résurgence de compagnonnage virtuel. Mais le succès de Facebook commence à se propager à certains milieux professionnels où la « cool attitude » est de rigueur (high-tech, publicité…) et où la limite d’âge théorique ne tient plus. Au point que les employeurs australiens ont récemment estimé à 5 milliards de dollars son impact négatif sur la productivité des salariés.

Selon certaines projections, au rythme actuel, Facebook pourrait devenir « le » réseau communautaire du Web 2.0 avec 220 millions de membres actifs en septembre 2008. Le rythme de croissance du bébé de Mark Zuckerberg fait rêver.

Le modèle est simple : on consolide d’abord l’audience, et on « monétise » après à travers la publicité. Aujourd’hui, les sites communautaires sont encore valorisés sur la base d’un « acte de foi » : leur nombre de « visiteurs uniques par mois » (entre 5 et 30 euros par visiteur unique selon les sites), érigé en indicateur avancé du niveau d’investissement publicitaire escompté. La valorisation de Facebook est donc basée sur la double espérance de l’essor parallèle du nombre de ses utilisateurs et de ses recettes publicitaires.

Compte tenu de son profil très « aspirationnel », avec une forte audience de départ dans les universités élitistes et les écoles de commerce du type HEC ou Essec, Facebook est devenu un phénomène de mode particulièrement prisé dans des milieux à fort pouvoir d’achat. Selon Henri de Bodinat (Arthur D. Little), « Facebook est un peu vis-à-vis de MySpace ce que Prada est par rapport à Zara » dans la mode. Le premier qui arrive à conquérir une telle communauté aurait déjà gagné. C’est pourquoi le potentiel de croissance de Facebook serait sans commune mesure avec celui d’un Dailymotion, pâle copie du site de partage de vidéo YouTube.

Le seul risque serait le « syndrome Starbucks », où les premiers aficionados se sentent trahis par une banalisation du concept.

Tous les experts ne sont pas, pour autant, aussi confiants dans la validité du modèle de « développement viral » de Facebook. Le critère de valorisation du « visiteur unique » reste fragile pour un site dont la valeur ajoutée est nettement moins tangible que celle de plates-formes telles qu’eBay ou Amazon.

A la différence de Linkedin ou itLinkz, Facebook est loin d’être perçu comme un outil professionnelau-dessus de 30 ans, être sur Facebook, c’est ridicule », estime un expert). Surtout, même si la vogue des réseaux communautaires bat son plein, l’engouement suscité par Facebook peut être aussi considéré comme le symptôme d’une nouvelle bulle Web 2.0, moins disproportionnée que la précédente, mais dont les effets peuvent être brutaux.

Les indices de survalorisation sont palpables depuis plusieurs mois dans le secteur de la publicité en ligne où les DoubleClick ou Right Media ont atteint des niveaux inédits. Même des vétérans tels que Yahoo ! ou eBay reconnaissent aujourd’hui avoir largement surpayé le comparateur de prix Kelkoo (à 475 millions d’euros) ou le logiciel de téléphonie en ligne Skype (2,6 milliards de dollars).

Le président de Microsoft, Steve Ballmer, a lui-même qualifié de « lubie » l’engouement pour les réseaux sociaux en rappelant le déclin de Geocities, racheté pour 3,5 milliards de dollars par Yahoo! en 1999. Mais Henry Blodget, l’ancien analyste-phare de Merrill Lynch, préfère encore parler de l’« erreur colossale » de Yahoo !

Même à 10 milliards de dollars, il rappelle que la valorisation potentielle de Facebook ne dépasse pas un quinzième de celle de Google (185 milliards de dollars).Certes. Mais les vieux médias ne mènent plus la danse. La parabole du « visiteur unique » a supplanté la mesure d’audience traditionnelle.

Un acte de foi ?

Même si Facebook n’est pas Google, le succès de la monétisation de son audience sera un test majeur pour la valorisation du Web 2.0.

 

Facebook prend le risque d’exposer la vie privée de ses utilisateurs !

Une nouvelle fonction de recherche sur Facebook permet à tout internaute de prendre connaissance des profils personnels de ses membres. Dans un second temps, ces profils s’afficheront aussi dans les résultats des moteurs de recherche classiques.

Depuis mercredi 5 septembre, tous les utilisateurs du réseau social Facebook sont informés que n’importe quel internaute peut effectuer une recherche depuis la page d’accueil du site, même s’il n’est pas enregistré, et qu’il est susceptible de voir s’afficher leur mini profil parmi les résultats.

Ce mini profil présente une photo de l’utilisateur, son nom et prénom, ainsi qu’un lien permettant de lui adresser un message et, plus indiscret, un autre pour accéder à la liste de ses amis.

Selon la compagnie, il ne s’agit là que d’une première étape, puisque ces mini profils s’afficheront également très bientôt dans les résultats des requêtes effectuées sur des moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou MSN.

« Nous étendons ces capacités de recherche pour que les gens puissent vérifier plus facilement qui, parmi leurs amis, est présent sur Facebook », indique un ingénieur de la compagnie sur son blog officiel. « Bien sûr, si vous ne souhaitez pas que ce mini profil soit accessible à des personnes extérieures à Facebook, vous pouvez le configurer dans la page qui permet de paramétrer la protection de votre vie privée », poursuit-il.

41 % des utilisateurs dévoilent leurs infos personnelles en clair

Jusqu’à présent, les membres du réseau social n’avaient d’autre moyen de retrouver des connaissances sur Facebook qu’en recoupant la base d’adresses e-mail de la plate-forme et ses propres carnets d’adresses sur le web (Gmail, Hotmail, Yahoo Mail, etc.) ou dans son logiciel de messagerie.

Cette initiative soulève la question de la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon un consultant en sécurité de chez Sophos, qui a effectué des tests au mois d’août, 41 % des utilisateurs de Facebook dévoilent des informations personnelles, en clair, qui sont accessibles à des personnes étrangères. Et elles sont 82 % à avoir répondu favorablement à une demande d’ajout dans leur liste d’amis d’une personne fictive.

Or le fait de faire partie de la liste d’amis d’un membre permet d’accéder à toutes ses informations personnelles et à celles qu’il poste au quotidien sur la plate-forme, par exemple via des applications comme Twitter.

L’expert en sécurité espère que cette extension des capacités de recherche sur Facebook va sensibiliser les gens aux risques qu’ils encourent, comme le vol d’identité. Et les encourager à n’autoriser que les personnes auxquelles ils ont accordé leur confiance à consulter leur profil complet, ce que Facebook permet de paramétrer.

Des Utilisateurs Crédules !

Une recherche menée par Sophos indique que les abonnés du réseau de socialisation Facebook donnent trop facilement leurs renseignements personnels.Pour mener cette étude, les experts de Sophos ont créé la fiche d’une personne fictive appelée Freddi Staur (une anagramme de ID Fraudster). En guise de photo, ils ont présenté l’image d’une petite grenouille en plastique et ils ont précisé un minimum de renseignements sur cette personne. Au nom de Freddi, ils ont ensuite envoyé une demande de “lien d’amitié” (friend request) à 200 personnes au hasard.

L’objectif de l’exercice étant de recueillir le plus d’informations possibles sur chaque personne.

De la façon dont Facebook fonctionne, les personnes qui acceptent la demande déterminent le degré d’accès à leur profil auquel aura droit le demandeur. Les résultats sont surprenants : 87 personnes sur 200 ont répondu. Dans la plupart des cas, Freddi a reçu des photos de famille, de l’information sur les goûts, les passe-temps et d’autres renseignements personnels.

L’une des personnes a même indiqué le nom de fille de sa mère, une information souvent demandée pour accéder aux comptes bancaires en ligne.Le problème est que, malgré que le demandeur soit de toute évidence une personne fictive, les gens ne se sont pas méfiés et ont donné automatiquement accès, total ou partiel, à leur profil. Ils ont dévoilé des renseignements qu’ils ne donneraient pas à un inconnu qui les aborde sur le trottoir.

Sophos propose sur son site un guide des bonnes pratiques sur Facebook.

Le document est malheureusement seulement en anglais.

source: calii

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vendredi 29 février 2008

Répartition par canal

Il apparaît maintenant comme évident que les canaux de distribution se confondent, surtout dans une économie ou un business modèle basé sur le web. Ainsi, les "B2" (business to), sont de moins en moins cloisonnés. Le B2B (business to business), n'est plus l'apanage de quelques entreprises clic & mortar, et le B2C (customer) n'est plus assuré seulement par de petites échoppes de centre ville. Enfin, le C2C, ce n'est plus le vide grenier ou le le journal de petites annonces. Et tous s'inscrivent de façon idéale dans un modèle de longue traîne.


La répartition des ventes selon les canaux de distribution

Une entreprise qui ne proposerait pas le panel complet, se verrait concurrencée par des acteurs dont elle ne maitriserait pas les codes, et les usages, voyant s'échapper une frange importante de clients. Une stratégie multi-canal (le mot prend tout son sens ici), et donc indispensable.

Et le développement de l'identité numérique de l'entreprise dans l'univers des réseaux sociaux une évidence! Être présent sur MySpace, FaceBook, Viadeo ou LinkedIn, avoir une boutique sur eBay, des reportages corporate sur DailyMotion ou Youtube sont un pré-requis à une stratégie de communication vers toutes les composantes B2. Bien peu d'entreprises, en France, en sont conscientes.

Et peu de sociétés proposent ce service, typiquement B2B ;-), laissant ainsi perdurer une situation peu enviable au sein d'une économie européenne de plus en plus numérique. Éric aborde le sujet dans un billet du blog Business Social Networking.

Je vous laisse réfléchir aux noms des axes... la réponse dans Business Social Networking v2!

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samedi 2 février 2008

Du e-Commerce au Social Shopping

Les sites de e-commerce se "socialisent" !

eBay à ouvert la voix et de nombreux sites de vente en ligne ont pris le chemin du réseau social.
Il est fort à parier que l'on retrouve des VPCistes dans les réseaux communautaires comme Flick'r ou youtube et sociaux tels Facebook et Myspace.

Nous confirmons l'aspect tendance que prennent les réseaux sociaux en ce début d'année et nous y voyons plus une évolution du commerce électronique enB2C qu'un simple effet de mode.

A quand les ténors de la Grande Distribution ?

Carrefour, Darty ou la FNAC ne devraient pas avoir un gros effort à faire pour occuper le terrain et y implémenter leurs programmes de fidélité B2C. J'imagine sans peine que des marques arrivent en force dans Facebook soit en direct soit par des initiatives des accrocs.

Tapez RICARD dans dans les groupes Facebook ... cqfd !

Exemples de sites social shopping :


source: Éric Herschkorn

lundi 27 août 2007

Comment améliorer LinkedIn ?

by Vanina Delobelle

Voilà une petite série pure product management proposant de nouvelles fonctionnalités à certains services que j'affectionne très particulièrement.

Aujourd'hui donc j'ai décidé de passer en revue LinkedIn et je vous liste toute une série d'améliorations qu'il serait intéressant d'apporter au produit :

Homepage
Pouvoir personnaliser sa homepage avec les infos qui nous intéressent le plus avec un agencement possible des modules du style drag and drop de Google.
Définir combien de questions, de nouveaux contacts…maximum on veut afficher sur la homepage.

Pricing
Proposer des prix plus attractifs à l'année pour les non professionnels du genre 20$ par an comme Flickr.
Proposer sinon des prix en fonction des services auxquels on veut accéder par exemple savoir qui consulte mon profile ou encore augmenter le nombre des introductions. L'intérêt pour ces services peuvent être différents en fonction des personnes.

Search
Pouvoir affiner la recherche en fonction de plusieurs critères à la fois et aussi en fonction de sa position dans le réseau de référence (1st, 2nd, 3rd).

Profile
Ajouter la photo des contacts pour mieux visualiser les personnes.
Pouvoir organiser ses connections en plusieurs catégories (amis, collègues, connaissances, blogueurs…) et non pas seulement par ordre alphabétique.
Présenter alors les statistiques réseau de façon plus précise et sous forme graphique afin d'optimiser davantage le réseautage.

source: le blog de Vanina Delobelle

lundi 20 août 2007

L’influence des réseaux sociaux sur les présidentielles aux US

by Aziz Haddad

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Une étude conduite par Global Market Insite (GMI) porte sur l’influence des réseaux sociaux sur les intentions de vote des internautes américains pour les prochaines élections présidentielles.

Les sites comme MySpace sont fréquentés par 17% des sondés qui déclarent qu’ils se sont rendus sur le MySpace d’un candidat pour avoir plus d’informations sur le porgramme/la personnalité du candidat. 53% de la population déclarent être plus suceptibles de voter pour un candidat après avoir checké son profil Facebook, MySpace ou autres (62% de ces personnes ont plus de 30 ans).

GMI précise qu’il n’est pas ici juste question de voir le profil du candidat en question mais également des conversations que cela peut générer autour de ce candidat et de son programme au sein de ces mêmes réseaux.

Ceci est la preuve, si besoin est, qu’au delà des blogs, les réseaux sociaux (Facebook, MySpace..) et autres communautés en ligne sont entrain de bouleverser non seulement le web et notre usage du web mais également influencent toute notre vie !

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gmi-s2.png

source: Mashable France

jeudi 16 août 2007

InvenTube: Un réseau social pour inventeurs

by Aziz Haddad

inventube-l.png

Inventube est un nouveau réseau social pour inventeurs. L’idée derrière le site est de créer une communauté en ligne pour ceux qui nécessitent une collaboration/aide d’autres inventeurs.

Le réseau en lui même est assez basique au niveau fonctionnel. Explorez les profils d’utilisateurs et licenses, participez à des forums, créez votre blog, bénéficiez des ressources du site, ajoutez un membre à votre liste d’amis, envoyez un message privée, uploadez des images,… Le site bénéficie de mesures de sécurité assez avancées, il vous est en effet possible de protéger votre contenu que vous partagez, les images sont par exemples protégés (même pour un print-screen)

PS: Services similaires: Vator.tv et Incuby.

inventube-s.png

source: Mashable France

lundi 13 août 2007

Réseaux: usages pratiques

by Francis Pisani

my_itunes_hero.1186980753.jpg Trois nouvelles toutes fraîches nous montrent à quoi les réseaux sociaux et, d’une façon générale, les principes participatifs qui se trouvent à la base de web 2.0 peuvent être utilisés à des fins concrètes: musique, littérature, ponts et chaussées.

Musique - Apple vient de lancer My iTunes , une série de widgets qu’on peut installer sur son blog ou sur son compte de MySpace, Facebook et autres. Deux d’entre eux indiquent les morceaux qu’on a acheté (un sous forme de nuage de tags) et le troisième, ceux qu’on a essayé~~.

Vous en trouverez plus sur MacPlus (en français) et sur TechCrunch (en anglais. J’imagine que la version française ne tardera pas à en parler).

Ponts dangereux – Jeff Jarvis, professeur de journalisme plein d’idées a utilisé son blog pour lancer un appel aux médias peu de jours après la catastrophe de Minneapolis. Mettez une carte Google sur votre site, leur conseille-t-il. Ajoutez-y Platial (qui permet à chacun de créer les cartes de son choix en y indiquant les lieux important pour lui/elle) et invitez vos lecteurs à y indiquer les infrastructures qu’ils jugent dangereuses. Ça vous permettra d’avoir une quantité d’informations que vous n’auriez jamais autrement. Puis, faites votre métier: allez-voir sur place. Produisez des reportages, informez votre public en détail.

A peine lancée, son idée était reprise par un des “editors” du groupe McClatchy et lue deux heures plus tard puis mise en œuvre par un tout petit journal (25 personnes) de l’intérieur de la Californie le Merced Sun Star.

Littérature1000Keyboards peut faire penser à un YouTube pour écrivains. Chacun peut mettre sa prose en ligne (entre 800 et 10.000 mots, entre 5.000 et 60.000 caractères). Les lecteurs choisissent par catégories ou par tags (un nuage permet aussi de s’y retrouver), s’arrêter aux plus récentes ou aux plus lues et les noter de un à cinq. Tous les éléments des réseaux sociaux ne sont pas encore réunis mais le principe semble cadrer avec ce qu’on entend en général par Média 2.0.

Mashable chez qui j’ai trouvé cette piste signale deux sites proches: Gather et FanLib .

Mais peut-être avez-vous d’autres idées de ce genre…

source: Transnets

lundi 9 juillet 2007

Techrigy SM2: Real-time Corporate Social Media Management

by Kieran

Anyone that goes online has come across, and probably used, a Web 2.0 / Social Networking service. Increasingly, these same online users are contributing via blog's, wiki's and other consumer generated media (CGM) outlets...basically CGM is not just for the online geeks anymore. With this increase in communication online the question has to be raised by corporations, who is saying what about our company? Enter Techrigy's , soon to launch, SM2 - Social Media Manager. Monitoring, not necessarily controlling, what is being said about a company is not an easy task. Finding comments is difficult and time consuming, tieing them back to a specific person or group is even harder. Techrigy is looking to help companies do both in a much more time-effective manner. "Techrigy’s SM2 is an enterprise–level management tool that helps organization control and monitor blogs and wikis that employees are utilizing. SM2 discovers and inventories all blogs and wikis being used in an organization, records these communications and monitors them for risks and liabilities."

I do believe that this is a needed service and yes it does have a bit of a "Big Brother" feel, so is it a necessary evil? Depends on who you ask. Corporations have always and will always control business communications, the CGM outlets are now becoming so main stream that Social Networking concepts like Blog's and Wiki's are being adopted by even the largest corporations. With this expansion of corporate communications comes the need to monitor what is being said and (the really HAL part of SM2) identify liability risks. Looking for a way to reign in who and what is being said about your company? Look for SM2's launch in a  few months.

source: Webtribution

vendredi 22 juin 2007

Facebook ou Second Life?

by Francis Pisani

De quoi notre avenir online est-il fait? Facebook ou Second Life?

La question me turlupine…

Réseaux sociaux ou mondes virtuels?

Les deux sont compatibles bien sûr. La question devient alors qui dominera?

Les deux ont tout pour survivre, mais je me demande laquelle des deux propositions est la plus importante? Laquelle a le plus de chance de s’imposer? Se succèderont-ils? Dans quel ordre? Quand?

Vous en dites quoi?

Et si vous avez des références sur le sujet, n’hésitez pas à nous en faire part.

source: Transnets

jeudi 21 juin 2007

Facebook/7: en résumé

by Francis Pisani

En résumé de cette série de papiers sur Facebook (un , deux , trois , quatre , cinq et six ) nous pouvons dire que Facebook réunit les vertus d’une plateforme, d’un modèle économique attractif, d’une promesse de croissance virale et d’un mode d’opération qui repose sur la connaissance de nos réseaux de confiance, donnée rare et don chère, particulièrement online.

Elle pourrait fort bien être le mastodonte, le Google ou le Microsoft de demain.

Nous avons montré être prêts à céder beaucoup d’espaces intimes en échange de la commodité, mais les réserves mises en évidence par Esme Vos et par Mary Hodder (voir ce billet) invitent à se demander si ce système, une fois l’engouement passé, nous fournira un service aussi utile que Google (qui peut dire “je n’ai pas besoin du search”?).

Il me semble que nous devons être vigilants face à tant de puissance potentielle qui s’accumule et particulièrement inquiets de voir que celle-ci repose sur une meilleure connaissance de notre intimité.

Je trouve fascinant d’assister à la mise en œuvre de tant d’intelligence innovante, au franchissement d’une nouvelle étape, et je trouve révélateur de ne pas en être sûr qu’il s’agit bien de cela (c’est sans doute ce que les entrepreneurs ont en tête quand ils parlent de “risques”).

A vous…

source: Transnets

Facebook/6: vigilance…

by Francis Pisani

Google doit son succès à notre curiosité, à notre besoin de savoir. Facebook parie sur notre besoin de partager, d’échanger et, en dernière instance, sur les réseaux de confiance que nous créons. C’est ce qui manque le plus à l’internet et donc ce qui a le plus de valeur.

Google joue sur notre relation aux documents, Facebook sur nos relations affectives et/ou interpersonnelles.

La première entreprise domine le web d’aujourd’hui, la seconde aspire à dominer celui de demain (voir ces billets ).

Raison de plus pour être particulièrement vigilants dès le départ.

Pour le moment j’ai déjà enregistré au moins trois types de réserves

La première, assez technique, a été formulée par Marc Andreessen qui prévient les entreprises créatrices d’applications pour Facebook de faire extrêmement attention: tout le trafic a lieu sur leur site. La croissance pouvant être énorme et subite, ils ont tout intérêt à se préparer.

Esme Vos souligne que Facebook a accès au graphe social global de nos relations et qu’elle possède le contenu que nous mettons en ligne. Notre fascination pour les propositions nous invitant à tout réunir en un lieu unique (un portail en sorte) l’inquiètent… à juste titre.

La troisième réserve tient à “l’excès d’information sociale” comme le signale Mary Hodder , fondatrice Dabble , un site de référencement et d’échange de vidéos.

Grâce à Twitter, Facebook, MySpace, LinkedIn etc…, elle suit de près ce que font amis et relations.

“Le problème” m’a-t-elle expliqué, “c’est que quand nous nous retrouvons, nous n’avons plus rien à nous dire. “Je sais déjà tout ce qu’ils font. Ils m’ennuient”.

Qui dit pire? Qui en a d’autres?

source: Transnets

mardi 19 juin 2007

Facebook/5: la recette

by Francis Pisani

 La recette de Facebook c’est le “graphe social” si l’on en croit les propos tenus par Mark Zuckerberg, fondateur de la compagnie, le 24 mai à l’occasion du lancement de la nouvelle formule. Il est convaincu que ça “change la façon dont le monde fonctionne”.

socialgraphfacebook-flickr-pitdevil.1182233697.gifConnu mais pas très fréquemment utilisé, le terme demande une définition.

“C’est le réseau de connexions et de relations entre les gens sur Facebook, ça permet la diffusion efficace et le filtrage de l’information”, explique la compagnie. “De la même façon que les gens partagent des informations avec leurs amis et avec ceux qui les entourent dans le monde réel, ces connexions sont reflétées online sur Facebook”.

Zuckerberg, en fait ne nous dit pas tout.

Sa vraie recette n’est ni la plateforme prise isolément (voir ce billet ), ni le réseau social mais le couplage plateforme-graphe social. C’est la capacité de multiplier l’un par l’autre et de compter sur développeurs et usagers pour faire l’essentiel du travail.

Les usagers y trouvent une intégration séduisante entre beaucoup d’applications qui leur plaisent et beaucoup de relations plus ou moins proches. Les développeurs ont d’autant plus intérêt à créer des applications pour cette plateforme qu’ils n’ont plus à se préoccuper de la création du réseau social dont ils ont besoin pour bien fonctionner (voir ces billets ).

Mais comment expliquer que Facebook laisse l’intégralité des revenus engendrés par les applications qui tournent sur son site à ceux qui les ont écrites et mises en ligne?

Parce qu’il a un outil pour voir les relations entre les gens, pour visualiser une des valeurs les plus élusives sur le web, la confiance, ce qui nous lie à nos “amis” le mot utilisé pour désigner ceux avec lesquels nous avons des relations sur Facebook.

Cet outil c’est le “graphe social”.

David Sachs, co-fondateur de PayPal, est peut-être celui qui a le mieux vu la puissance de ce qui est en jeu quand il a écrit : “virtuellement toutes les applications web 2.0 qui reposent sur la sagesse des foules peuvent être reconçues comme des applications Facebook basées sur la sagesse (et la confiance) des amis”.

Une bonne partie de l’histoire du web peut être contée, selon lui, avec les réponses à la question “comment les usagers trouvent-ils les informations dont ils ont besoin?

Nous avons commencé par “feuilleter” (browse) grâce aux suggestions de Yahoo. Aujourd’hui nous “cherchons” (search) avec Google. Demain nous pourrions fort bien “partager” (share) sur Facebook. C’est un filtre éventuellement utile face à l’excès d’information et il repose sur la confiance.

Zuckerberg sait-il comment monétiser son “graphe social”? Le dynamisme semble suffisant pour que la réponse ne soit pas urgente. Google a mis un certain temps et regardez où elle est.

Je concluerai demain ma série avec un billet sur les réserves que tout cela peut inspirer.

Vous en avez-vous?

[Photo Flickr de Pitdevil . Blog: AJArora.net ]

source: Transnets

mercredi 13 juin 2007

Facebook/3: le prochain Google?

by Francis Pisani

Facebook pourrait devenir “le prochain Google” estime Scott Karp de Publishing 2.0. Je vous avais parlé d’hyperboles dans un billet précédent , en voilà un bon exemple. Mais il faut reconnaître que les chiffres semblent confirmer cet optimisme apparemment délirant.

Ça n’est pas tout. La dynamique pousse à une croissance phénoménale: 33% de croissance en moins de 3 semaines; 10 applications ont déjà plus d’un million d’utilisateurs.

Le point de départ ressemble fort à la recette imparable des dealers. On donne tout gratuit jusqu’au jour où les gens sont accros. Je vous laisse imaginer la suite. La plateforme lancée il y a trois semaines promet à ceux qui construisent leurs applications dessus d’empocher l’argent généré par la publicité et par les transactions. Qui dit mieux?

Ça n’est pas le plus important. Ce qui compte vraiment c’est la dimension virale du système.

“Quand un ami ajoute une application elle apparaît sur sa page et sur son profil. Cliquer dessus y conduit et permet d’interagir directement avec elle” souligne Michael Arrington de TechCrunch. Tous les amis sont les témoins du choix et sont portés à le considérer comme un vote positif ce qui les pousse à l’essayer eux aussi.

“Quand Facebook aura 100 millions d’usagers, bientôt, pouvoir développer une application dans son système équivaudra presque à obtenir un lien sur la page d’accueil de Google” estime Paul Allen, un entrepreneur de l’Utah (rien à voir avec le co-fondateur de Microsoft).

Il prédit que Facebook sera premier à atteindre le milliard d’usagers…

Lance Tokuda de RockYou, affirme pour sa part que “Facebook a créé la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique”.

Alors, le prochain Google?

Notons pour commencer que, s’il y parvient, ça sera en partant du pôle opposé. Le modèle ne repose pas sur le moteur de recherche ni sur l’intelligence artificielle. Sur Facebook l’info est filtrée par les amis et par les réseaux.

Facebook apparaît ainsi comme la réalisation du rêve de ceux qui définissent la seconde jeunesse du web comme une dynamique générée par les effets de réseaux.

Une notion qui mérite d’être développée… J’y reviens tout bientôt.

Mais je sens déjà poindre les sceptiques… Vous y croyez, vous, à l’énormité de Facebook?

source: Transnets

lundi 11 juin 2007

Facebook/1- SE social

by Francis Pisani

Depuis deux semaines environ, les blogueurs de Silicon Valley rivalisent pour voir qui trouvera l’expression la plus hyperbolique pour vanter les mérites et l’importance de la nouvelle formule lancée par Facebook.

Ce site réservé au départ aux étudiants est ouvert à tous depuis septembre dernier. Le 24 mai il s’est transformé en plateforme accessible par tous les développeurs intéressés auxquels il offre en plus un modèle économique imbattable: l’accès gratuit à des dizaines de millions d’usagers.

Président de iLike (une des sociétés qui tire parti de l’offre) Hadi Partovi affirme par exemple que “dans l’histoire de l’informatique il y a eu l’ordinateur personnel, il y a eu Windows, il y a eu le web et maintenant il y a la plateforme Facebook “.

De quoi s’agit-il?

Il s’agit essentiellement pour Facebook, qui comptait 24 millions d’usagers au moment de lancer sa nouvelle formule, de permettre à tous ceux (entreprises ou développeurs individuels) qui le souhaitent d’y offrir leurs services en y installant leurs applications. Dire que c’est une plateforme revient à dire que, comme avec le PC, les développeurs peuvent créer des applications “to run on it”.

On peut présenter les choses différemment en disant que Facebook entend devenir un système d’exploitation, “le SE social du web” si l’on en croît une déclaration de Mark Zuckerberg , le CEO et fondateur de 23 ans.

La force de la proposition est triple: ceux qui répondront à l’appel bénéficieront d’une communauté considérable, ils garderont l’intégralité des revenus (transactions et publicité) généré sur Facebook, et ils tireront parti de la seule chose qui manque à Google, la dynamique relationnelle que l’on peut trouver dans les réseaux sociaux.

Les chiffres en question sont impressionnants. J’y reviens dans quelques heures.

source: Transnets