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Tag - Réseaux

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samedi 1 mars 2008

Nouveau sur the.NetworkinGur.us

Ayé! on vient d'implémenter le "Google Talk chatback badge", qui permet aux lecteurs de vos blogs d'interagir directement avec vous, via Google talk ou Gmail, si vous êtes connectés!

Ce sont les bulles BD à droite, juste sous les liens et au dessus du gros bouton NetworkinGur.us

Comment faire pareil avec votre blog? Connectez vous avec votre compte sur Gmail, ou iGoogle, et cliquez sur ce lien. Puis copiez/collez le bout de code de l'iframe proposé, quelque part dans le template de votre blog. Et hop, ça marche!

Et pas besoin pour vos lecteurs d'avoir un compte Google, une fenêtre flash apparaît de leur côté, et un "guest popup" du votre. Il suffit d'accepter.

Un petit pas pour Google...

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vendredi 29 février 2008

Répartition par canal

Il apparaît maintenant comme évident que les canaux de distribution se confondent, surtout dans une économie ou un business modèle basé sur le web. Ainsi, les "B2" (business to), sont de moins en moins cloisonnés. Le B2B (business to business), n'est plus l'apanage de quelques entreprises clic & mortar, et le B2C (customer) n'est plus assuré seulement par de petites échoppes de centre ville. Enfin, le C2C, ce n'est plus le vide grenier ou le le journal de petites annonces. Et tous s'inscrivent de façon idéale dans un modèle de longue traîne.


La répartition des ventes selon les canaux de distribution

Une entreprise qui ne proposerait pas le panel complet, se verrait concurrencée par des acteurs dont elle ne maitriserait pas les codes, et les usages, voyant s'échapper une frange importante de clients. Une stratégie multi-canal (le mot prend tout son sens ici), et donc indispensable.

Et le développement de l'identité numérique de l'entreprise dans l'univers des réseaux sociaux une évidence! Être présent sur MySpace, FaceBook, Viadeo ou LinkedIn, avoir une boutique sur eBay, des reportages corporate sur DailyMotion ou Youtube sont un pré-requis à une stratégie de communication vers toutes les composantes B2. Bien peu d'entreprises, en France, en sont conscientes.

Et peu de sociétés proposent ce service, typiquement B2B ;-), laissant ainsi perdurer une situation peu enviable au sein d'une économie européenne de plus en plus numérique. Éric aborde le sujet dans un billet du blog Business Social Networking.

Je vous laisse réfléchir aux noms des axes... la réponse dans Business Social Networking v2!

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samedi 25 août 2007

Sondage : quel est votre réseau social préféré ? Myspace ? Facebook ?

by Antoine

J’avais tout simplement envie de savoir…

Personnellement je suis inscrit seulement aux deux grands : Myspace et Facebook.

Cependant il y en a d’autres et nos boites aux lettres en font les frais tous les jours… Les réseaux sociaux est une des grandes avancés qui caractérisent le web2.0 et le web en lui-meme se tourne vers le social (tant mieux !).

Je pense que Myspace malgré son incontestable position de leader n’est pas le meilleur car très moche, très désagréable à configurer… Pour un site de cette ampleur… ca me dégoute.

Je me suis inscris a Facebook mais je n’ai pas eut le temps de l’utiliser pleinement, cependant il me semble un peu plus “privé”, c’est à dire que l’on ne côtoie que ces seuls amis ou presque. De plus avec tout le remue-menage qu’il fait, je crois que c’est le meilleur et qu’il mérite à s’internationaliser. Les nombreuses applications qu’on peut lui adjoindre sont, sans conteste son gros point fort.

source: le blog d'Antoine

vendredi 29 juin 2007

IBM en mode blogues et wikis

by Mario

Selon cette source obtenue sur le plancher du NECC (et le «Wall Street Journal» du 18 juin 2007), IBM regroupe à l’interne:

  • 26 000 blogueurs
  • 20 000 wikis utilisés par 100 000 usagers
  • Un réseau social tissé serré par 400 000 employés(es) à temps partiel et à temps plein
  • 50 îles achetées dans Second Life

Pendant ce temps-là dans les réseaux scolaires du monde, la question est de savoir jusqu’à quel point on devrait interdire les applications Web que les jeunes utilisent pour s’interconnecter?!?

N.B. Technorati Tags: necc2007

source: Mario tout de go

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vendredi 22 juin 2007

Facebook ou Second Life?

by Francis Pisani

De quoi notre avenir online est-il fait? Facebook ou Second Life?

La question me turlupine…

Réseaux sociaux ou mondes virtuels?

Les deux sont compatibles bien sûr. La question devient alors qui dominera?

Les deux ont tout pour survivre, mais je me demande laquelle des deux propositions est la plus importante? Laquelle a le plus de chance de s’imposer? Se succèderont-ils? Dans quel ordre? Quand?

Vous en dites quoi?

Et si vous avez des références sur le sujet, n’hésitez pas à nous en faire part.

source: Transnets

jeudi 21 juin 2007

Facebook/7: en résumé

by Francis Pisani

En résumé de cette série de papiers sur Facebook (un , deux , trois , quatre , cinq et six ) nous pouvons dire que Facebook réunit les vertus d’une plateforme, d’un modèle économique attractif, d’une promesse de croissance virale et d’un mode d’opération qui repose sur la connaissance de nos réseaux de confiance, donnée rare et don chère, particulièrement online.

Elle pourrait fort bien être le mastodonte, le Google ou le Microsoft de demain.

Nous avons montré être prêts à céder beaucoup d’espaces intimes en échange de la commodité, mais les réserves mises en évidence par Esme Vos et par Mary Hodder (voir ce billet) invitent à se demander si ce système, une fois l’engouement passé, nous fournira un service aussi utile que Google (qui peut dire “je n’ai pas besoin du search”?).

Il me semble que nous devons être vigilants face à tant de puissance potentielle qui s’accumule et particulièrement inquiets de voir que celle-ci repose sur une meilleure connaissance de notre intimité.

Je trouve fascinant d’assister à la mise en œuvre de tant d’intelligence innovante, au franchissement d’une nouvelle étape, et je trouve révélateur de ne pas en être sûr qu’il s’agit bien de cela (c’est sans doute ce que les entrepreneurs ont en tête quand ils parlent de “risques”).

A vous…

source: Transnets

Facebook/6: vigilance…

by Francis Pisani

Google doit son succès à notre curiosité, à notre besoin de savoir. Facebook parie sur notre besoin de partager, d’échanger et, en dernière instance, sur les réseaux de confiance que nous créons. C’est ce qui manque le plus à l’internet et donc ce qui a le plus de valeur.

Google joue sur notre relation aux documents, Facebook sur nos relations affectives et/ou interpersonnelles.

La première entreprise domine le web d’aujourd’hui, la seconde aspire à dominer celui de demain (voir ces billets ).

Raison de plus pour être particulièrement vigilants dès le départ.

Pour le moment j’ai déjà enregistré au moins trois types de réserves

La première, assez technique, a été formulée par Marc Andreessen qui prévient les entreprises créatrices d’applications pour Facebook de faire extrêmement attention: tout le trafic a lieu sur leur site. La croissance pouvant être énorme et subite, ils ont tout intérêt à se préparer.

Esme Vos souligne que Facebook a accès au graphe social global de nos relations et qu’elle possède le contenu que nous mettons en ligne. Notre fascination pour les propositions nous invitant à tout réunir en un lieu unique (un portail en sorte) l’inquiètent… à juste titre.

La troisième réserve tient à “l’excès d’information sociale” comme le signale Mary Hodder , fondatrice Dabble , un site de référencement et d’échange de vidéos.

Grâce à Twitter, Facebook, MySpace, LinkedIn etc…, elle suit de près ce que font amis et relations.

“Le problème” m’a-t-elle expliqué, “c’est que quand nous nous retrouvons, nous n’avons plus rien à nous dire. “Je sais déjà tout ce qu’ils font. Ils m’ennuient”.

Qui dit pire? Qui en a d’autres?

source: Transnets

mardi 19 juin 2007

Facebook/5: la recette

by Francis Pisani

 La recette de Facebook c’est le “graphe social” si l’on en croit les propos tenus par Mark Zuckerberg, fondateur de la compagnie, le 24 mai à l’occasion du lancement de la nouvelle formule. Il est convaincu que ça “change la façon dont le monde fonctionne”.

socialgraphfacebook-flickr-pitdevil.1182233697.gifConnu mais pas très fréquemment utilisé, le terme demande une définition.

“C’est le réseau de connexions et de relations entre les gens sur Facebook, ça permet la diffusion efficace et le filtrage de l’information”, explique la compagnie. “De la même façon que les gens partagent des informations avec leurs amis et avec ceux qui les entourent dans le monde réel, ces connexions sont reflétées online sur Facebook”.

Zuckerberg, en fait ne nous dit pas tout.

Sa vraie recette n’est ni la plateforme prise isolément (voir ce billet ), ni le réseau social mais le couplage plateforme-graphe social. C’est la capacité de multiplier l’un par l’autre et de compter sur développeurs et usagers pour faire l’essentiel du travail.

Les usagers y trouvent une intégration séduisante entre beaucoup d’applications qui leur plaisent et beaucoup de relations plus ou moins proches. Les développeurs ont d’autant plus intérêt à créer des applications pour cette plateforme qu’ils n’ont plus à se préoccuper de la création du réseau social dont ils ont besoin pour bien fonctionner (voir ces billets ).

Mais comment expliquer que Facebook laisse l’intégralité des revenus engendrés par les applications qui tournent sur son site à ceux qui les ont écrites et mises en ligne?

Parce qu’il a un outil pour voir les relations entre les gens, pour visualiser une des valeurs les plus élusives sur le web, la confiance, ce qui nous lie à nos “amis” le mot utilisé pour désigner ceux avec lesquels nous avons des relations sur Facebook.

Cet outil c’est le “graphe social”.

David Sachs, co-fondateur de PayPal, est peut-être celui qui a le mieux vu la puissance de ce qui est en jeu quand il a écrit : “virtuellement toutes les applications web 2.0 qui reposent sur la sagesse des foules peuvent être reconçues comme des applications Facebook basées sur la sagesse (et la confiance) des amis”.

Une bonne partie de l’histoire du web peut être contée, selon lui, avec les réponses à la question “comment les usagers trouvent-ils les informations dont ils ont besoin?

Nous avons commencé par “feuilleter” (browse) grâce aux suggestions de Yahoo. Aujourd’hui nous “cherchons” (search) avec Google. Demain nous pourrions fort bien “partager” (share) sur Facebook. C’est un filtre éventuellement utile face à l’excès d’information et il repose sur la confiance.

Zuckerberg sait-il comment monétiser son “graphe social”? Le dynamisme semble suffisant pour que la réponse ne soit pas urgente. Google a mis un certain temps et regardez où elle est.

Je concluerai demain ma série avec un billet sur les réserves que tout cela peut inspirer.

Vous en avez-vous?

[Photo Flickr de Pitdevil . Blog: AJArora.net ]

source: Transnets

mercredi 13 juin 2007

Facebook/3: le prochain Google?

by Francis Pisani

Facebook pourrait devenir “le prochain Google” estime Scott Karp de Publishing 2.0. Je vous avais parlé d’hyperboles dans un billet précédent , en voilà un bon exemple. Mais il faut reconnaître que les chiffres semblent confirmer cet optimisme apparemment délirant.

Ça n’est pas tout. La dynamique pousse à une croissance phénoménale: 33% de croissance en moins de 3 semaines; 10 applications ont déjà plus d’un million d’utilisateurs.

Le point de départ ressemble fort à la recette imparable des dealers. On donne tout gratuit jusqu’au jour où les gens sont accros. Je vous laisse imaginer la suite. La plateforme lancée il y a trois semaines promet à ceux qui construisent leurs applications dessus d’empocher l’argent généré par la publicité et par les transactions. Qui dit mieux?

Ça n’est pas le plus important. Ce qui compte vraiment c’est la dimension virale du système.

“Quand un ami ajoute une application elle apparaît sur sa page et sur son profil. Cliquer dessus y conduit et permet d’interagir directement avec elle” souligne Michael Arrington de TechCrunch. Tous les amis sont les témoins du choix et sont portés à le considérer comme un vote positif ce qui les pousse à l’essayer eux aussi.

“Quand Facebook aura 100 millions d’usagers, bientôt, pouvoir développer une application dans son système équivaudra presque à obtenir un lien sur la page d’accueil de Google” estime Paul Allen, un entrepreneur de l’Utah (rien à voir avec le co-fondateur de Microsoft).

Il prédit que Facebook sera premier à atteindre le milliard d’usagers…

Lance Tokuda de RockYou, affirme pour sa part que “Facebook a créé la plateforme la plus virale de l’histoire de l’informatique”.

Alors, le prochain Google?

Notons pour commencer que, s’il y parvient, ça sera en partant du pôle opposé. Le modèle ne repose pas sur le moteur de recherche ni sur l’intelligence artificielle. Sur Facebook l’info est filtrée par les amis et par les réseaux.

Facebook apparaît ainsi comme la réalisation du rêve de ceux qui définissent la seconde jeunesse du web comme une dynamique générée par les effets de réseaux.

Une notion qui mérite d’être développée… J’y reviens tout bientôt.

Mais je sens déjà poindre les sceptiques… Vous y croyez, vous, à l’énormité de Facebook?

source: Transnets

lundi 11 juin 2007

Facebook/1- SE social

by Francis Pisani

Depuis deux semaines environ, les blogueurs de Silicon Valley rivalisent pour voir qui trouvera l’expression la plus hyperbolique pour vanter les mérites et l’importance de la nouvelle formule lancée par Facebook.

Ce site réservé au départ aux étudiants est ouvert à tous depuis septembre dernier. Le 24 mai il s’est transformé en plateforme accessible par tous les développeurs intéressés auxquels il offre en plus un modèle économique imbattable: l’accès gratuit à des dizaines de millions d’usagers.

Président de iLike (une des sociétés qui tire parti de l’offre) Hadi Partovi affirme par exemple que “dans l’histoire de l’informatique il y a eu l’ordinateur personnel, il y a eu Windows, il y a eu le web et maintenant il y a la plateforme Facebook “.

De quoi s’agit-il?

Il s’agit essentiellement pour Facebook, qui comptait 24 millions d’usagers au moment de lancer sa nouvelle formule, de permettre à tous ceux (entreprises ou développeurs individuels) qui le souhaitent d’y offrir leurs services en y installant leurs applications. Dire que c’est une plateforme revient à dire que, comme avec le PC, les développeurs peuvent créer des applications “to run on it”.

On peut présenter les choses différemment en disant que Facebook entend devenir un système d’exploitation, “le SE social du web” si l’on en croît une déclaration de Mark Zuckerberg , le CEO et fondateur de 23 ans.

La force de la proposition est triple: ceux qui répondront à l’appel bénéficieront d’une communauté considérable, ils garderont l’intégralité des revenus (transactions et publicité) généré sur Facebook, et ils tireront parti de la seule chose qui manque à Google, la dynamique relationnelle que l’on peut trouver dans les réseaux sociaux.

Les chiffres en question sont impressionnants. J’y reviens dans quelques heures.

source: Transnets