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Tag - Réseaux sociaux

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dimanche 14 mars 2010

Les tendances du web en 2010

Début de cette année, j'ai lancé un petit questionnaire (pas un sondage, juste un questionnaire), qui avait pour baseline: Selon vous, quelles sont les tendances du Web en 2010? Le questionnaire était bien sûr "Powered by GoogleApps"

Pour les catégories suivantes:

  • Les technos qui vont être tendance
  • Les usages qui vont être tendance
  • Les produits qui vont être tendance (eh oui, ni technos, ni usages)
  • Les vrais gens qui vont être tendance
  • Les entreprises qui vont être tendance

Je vous livre ici les réponses qui ont été faites, avec une franche censure sur les termes inconvenants. Les réponses les plus citées sont en premier.


Les technos qui vont être tendance

  • les outils collaboratifs
  • le cloud computing: tout le monde sur un nuage ;)
  • le SaaS pour le grand public décolle avec l'arrivée de l'OS de Google
  • l'implémentation de la Réalité Augmenté dans des usages courants
  • le Real time web et Mobile mais le vrai mobile hein pas celui qu'on tente de nous faire avaler !
  • la révolution des interfaces venant du jeu vidéo et du mobile (ex : Projet Natal, Nexus One)
  • les tablets visiblement...
  • Androïd
  • le flex, la fibre optique
  • les API Web Sockets
  • la simplification
  • l'ajax


Les usages qui vont être tendance

  • la création et la diffusion de contenus ou de service vont devenir un enjeu majeur pour les annonceurs
  • l'explosion de la sphère vidéo dans le marché B2B
  • les premières applications véritablement ubiquitaire
  • le micro-blogging et son corollaire, l'abandon de Facebook, au profit de Twitter
  • l'implémentation des solutions de e-CRM au sein des réseaux sociaux
  • les sites "Corporate" vont perdre de plus en plus d'importance
  • la vidéo interactive en temps réel
  • les usages ne changent pas réellement, et de toute façon, je n'ai pas beaucoup d'idées sur les usages!
  • les magazines en téléchargement
  • les usages les plus innovants!
  • la recommandation
  • le peer 2 peer


Les produits qui vont être tendance (eh oui, ni technos, ni usages)

  • les smartsmartphones, des smartphones de qualité bien sur! et globalement des produits communiquants intelligemment conçus (c'est à dire pas simplement avec une connexion 3G pour faire beau mais avec une vrai intégration du social media)
  • les tablets, comme chaque fois qu'Apple sort un produit
  • Foursquare
  • Wave (qui restera en version Beta)
  • Chrome OS
  • Pearltrees
  • Natal pour la 360 de Microsoft
  • tous les produits miniaturisés


Les vrais gens qui vont être tendance

  • les community managers
  • les créateurs de contenu
  • les auto-entrepreneurs
  • @barrabe (ben c'est ce qui a été répondu...)
  • @nk_m
  • Google qui déclare la guerre à la Chine. Ca sera le nouveau Hype de cette année: se prendre pour un pays (oui, Google est un vrai gens)
  • Caravan Palace, Ben l'oncle Soul et la famille (+/- amis proches) d'un point de vue général
  • l'équipe de NoWatch.tv
  • Les gens curieux

Les entreprises qui vont être tendance

  • Twitter à une écrasante majorité
  • Stribe => du collaboratif communautaire
  • Pearltrees => encore du collaboratif communautaire
  • les entreprises proposant des solutions collaboratives en entreprise
  • FourSquare, DisMoiOù, Plyce => de la géolocalisation
  • QQ, Baidu et les autres chinoiseries => de la communauté
  • TechTocTV => du Reach Social Media communautaire
  • Womzone => de l'information communautaire
  • RockMelt
  • Les explorateurs du web
  • Arthemia
  • Total Immersion

Voilà.

Bien sûr, ce n'est pas exhaustif, cela n'a pas vocation à être représentatif, mais on peut y constater des tendances pour le collaboratif, le contenu, la gestion de communautés, les communautés elles mêmes et les outils communautaires géolocalisés. Ce qui revient d'ailleurs dans toutes les discussions des réunions auxquelles j'ai pu assister depuis le début de l'année.

Il doit sûrement y avoir du vrai!

Votre avis?

Vous pouvez également me suivre sur Twitter => @barrabe!

jeudi 12 novembre 2009

RT vs RL: la guerre des moteurs?

Sur son blog Site Communautaire, Romain Parent (RP dans le texte) a émis l'hypothèse que les RT (ReTweets) allaient tuer les BackLinks, ou RétroLiens (RL) des blogs. Et depuis l'annonce il y a quelques jours de Microsoft d'indexer en live les tweets, suivi par la confirmation que Google allait faire de même, cette hypothèse prend du sens. Romain a posé plusieurs questions sur le sujet à Korben, Éric Dupin, et moi-même. Et voici mes réponses (Patrick Barrabé - PB dans le texte) sur le sujet.

Vous pouvez également lire le billet expliquant la démarche et consulter les réponses:



Real Time

RP: Qu’a changé Twitter dans votre façon de bloguer ou de partager votre veille?
PB [Patrick Barrabé => c'est moi]: Eh bien, j'ai simplement arrété de bloguer à un rythme soutenu pendant plusieurs mois! Maintenant, j'y reviens car je m'aperçois qu'il est nécessaire de développer quelques unes des idées jetées dans un tweet.

RP: Qu’a changé Twitter dans les pratiques de vos lecteurs?
PB: Aucune idée! je n'ai interrogé personne, j'autocratise mes blogs

RP: Pour vous le RT est-il entrain de tuer les Backlinks et trackbacks?
PB:De nombreux blogueurs, dont je suis, font depuis longtemps des mises à jour de leur billets avec les réponses non backlinkées à leur billets, ou avec des liens vers les billets approchant le sujet qu'il ont abordé. En fin du billet. L'hypertexte prend là tout son sens. Ensuite, le blogueur informe ses followers de la publication du billet, via Facebook et Twitter. Et les followers qui ont vu passer l'info la re-tweetent. Mais attention: le RT n'existe encore que parce que Twitter ne permet pas de lien sur le contenu. Le jour ou ils ajoutent cette fonction, l'usage du RT disparait au profit de sa réelle fonction: l'hyperlien.

RP: Cela a-t-il selon vous déjà un impact sur le référencement des blogs?
PB:Probablement. Suite au frein de publication, mon blog est passé d'un PR5 à un PR3, et depuis que je RT mes billets, il est remonté à un PR4. Mais c'est peut-être dû au fait de re-publier...

RP: Les accords récents de Twitter avec Google et Bing sont-ils selon vous de nature à améliorer l’accès à l’information pertinente?
PB:Tout accord entre des moteurs et des fournisseurs de contenu est forcément vertueux, et de nature à proposer plus d'information. Quant à améliorer l'accès à cette information, cela va dépendre des différents choix que les moteurs vont opérer, et de la pertinence de requêtes des utilisateurs.



engine...

RP: L’information la plus fraiche et la plus chaude est-elle forcément la plus pertinente?
PB: L'information la plus récente est forcément pertinente. Par contre plus elle est récente, et plus elle est brute. La notion de pertinence augmente avec le temps et la venue des analyses publiées de cette information. Mais là, tous les moteurs ont le même problème, celui du rating (ou notation) de la pertinence de cette information analysée. Et c'est d'ailleurs avec SearchWiki que Google est en train d'essayer de corriger ce problème.



Links? Chains...

RP: Est-il possible pour un moteur recherche de faire la différence entre récente et pertinente?
PB: Seul un spécialiste humain du sujet peut rapidement qualifier cette pertinence. Pour l'instant. Une analyse brute des RT pourrait effectivement définir la pertinence d'une information. D'autant que Twitter combine aussi la fraicheur de cette information. Mais là encore, c'est bien une intervention humaine qui fait apparaître une information dans les "trending topics" et également une intervention humaine qui emballe la machine en re-tweetant la dîte information. Une simple indexation des tweets par un moteur va donc combiner le meilleur des deux mondes. L'annonce de Bing, puis dans la foulée de Google sur l'indexation live de Facebook et de Twitter prend donc du sens

RP: L’intérêt de Twitter pour les moteurs est-il le contenu informationnel des tweets ou les liens que ces tweets contiennent?
PB: Les deux mon capitaine! Enfin je l'espère, car j'ai foi en leur volonté de proposer le plus d'information possible, et de l'information de qualité. Comme toujours, le vrai juge de paix sur le web, sera le contenu.


RP: L’utilisation des réducteurs d’URL type Bit.ly n’est-il pas un obstacle à cela?
PB: Non. Il faudra que les moteurs s'adaptent. Petit retour en arrière: d'abord, la force des outils de redirection d'url et qu'il suffit de voir un lien provenant de l'un d'entre eux pour changer de fournisseur. Habitué à redir.fr, confronté à quelques interruptions de ce service, le jour ou j'ai vu un lien bit.ly, j'ai changé. Instantanément. Et sans aucun remords. Et j'ai découvert les différentes options disponibles, sans même s'inscrire: le compteur automatique, l'affichage de l'historique des liens que l'on propose sur la page d'accueil via un probable cookie, et la possibilité de renommer l'url obtenue pour quelle soit signifiante. Et j'ai un jour vu passer u.nu. Même réaction! Mais la c'est la contrainte de Twitter et de ses 140 caractères qui a dicté sa loi. Il me fallait des url vraiment courtes. Un outil de redirection d'url est donc indispensable tant dans Twitter que dans les blogs. J'ai ainsi pris l'habitude de proposer en fin des billets une url courte et signifiante du billet, souvent réalisée avec bit.ly.

RP: Comment le classement des Tweets et/ou le poids des liens contenus dans ces Tweets pourraient-ils être déterminés selon vous, et qu’est-ce qui serait le plus pertinent
PB: Eh bien il suffit de regarder comment la Whuffie Bank fonctionne pour comprendre ce qu'ils pourraient peser, et pour avoir une idée de la façon dont ils pourraient être notés

RP: Ce classement sera t-il lié uniquement au nombre de RT?
PB: Je reviens au choix de la Whuffie Bank. Je vous invite à cliquer sur le lien pour comprendre. En fait ils proposent un algorithme basé sur le RT, mais pas seulement. Si vous faites beaucoup de RT, vos RT auront moins d'impact que quelqu'un qui en fait peu. Si vous êtes RT par quelqu'un ayant une forte réputation, cela aura un impact positif supplémentaire. De même si vous RT un lien déjà RT de nombreuses fois, cela aura moins d'impact. Les règles sont donc simples, et conçues pour éviter le plus possible les "hold-up" de Whuffie. Bien sûr, comme IRL, il y aura toujours des malins qui pourront faire des scores en contournant l'algorithme. Mais comme le dit la "Whuffie Bank": "Notre job est [...] de représenter correctement la valeur de la réputation"


RP: Les RT ne vont-ils pas être considérés comme du duplicate content?
PB: Oui. Google pourrait bien assimiler les RT consécutifs à du super duplicate content. En fait, encore une fois, comme Google ne communique pas sur le sujet, nous en sommes réduits à des conjectures. Mais il faudra intégrer cet usage, car s'il est facile de bloquer du duplicate content, par choix, ou légalement par copyright, il est impossible de bloquer un RT, surtout s'il s'emballe et utilise des redirecteurs d'url différents.




super duplicate content

RP: Y aura-t-il une prise en compte de la personne qui est à l’origine du Tweet http://www.laurentbou...?
PB: Probablement...

RP: Dans ce cas comment serait calculé le personrank? (On peut déjà constater que les profils twitter n’ont pas tous le même pagerank …)
PB: Cela va dépendre de la façon dont va être monétisée cette donnée. Et si les profils Twitter n'ont pas le même classement, c'est bien que les moteurs ont commencè à leur appliquer un rating!



RP: Comment pensez vous que Microsoft et Google vont concrètement tirer parti de leur accord avec Twitter?
PB: Microsoft va probablement continuer à gagner des parts de marché aux USA avec Bing, et Google encore améliorer la pertinence des résultats des requêtes. Je n'irais pas plus loin dans la prospective, tant les deux ont montré qu'ils étaient imaginatifs...

RP: Vont-il s’en servir pour proposer de nouvelles options de recherche, un nouveau moteur, améliorer l’algorithme existant..?
PB: Moui... je vois bien un bouton "TopTrend" à côté du "J'ai de la chance" ;-) Une forme de peoplisation de l'information. A quand un Closer/Gala/Voici du Tweet et du statut Facebook?


RP: La prise en compte des tweets RT pour le classement des contenus dans les moteurs serait-il de nature à rebattre les cartes et à donner leurs chances aux nouveaux entrants qui se plaignent souvent de l'impossibilité de percer dans la blogosphère en place?
PB: Je n'ai aucune pitié pour les blogueurs qui se plaignent. Si le contenu d'un blog est pertinent, riche et régulier, le blogueur va devenir influent. Les places sont plutôt prises pour les généralistes, mais il reste encore des pans entiers pour les spécialistes. Et percer dans la blogosphère n'a pas plus de sens que percer dans l'édition, ou la musique. C'est comme comparer le dernier tube d'Helmut Fritz, et le très attendu Sacrificium de Cécilia Bartoli.

RP: Le fait que Microsoft ait un accord similaire avec Facebook que l'accord signé avec Twitter est-il un avantage fort part rapport à Google, et pourquoi?
PB: Pour Bing, c'est un peu l'annonce marketing indispensable en ce moment. Ne pas le faire, aurait été pour Microsoft un mauvais signal vers les prescripteurs que sont les utilisateurs du Web2.0. Mais si Google a réagi si vite, c'est parce qu'il avaient ça dans les cartons. Et cela laisse supposer qu'ils ont encore beaucoup de surprises en stock...


RP: Twitter demanderait 100 millions de dollars à Google pour lui permettre d’accéder à ses contenus, vous pensez que Twitter à enfin trouvé son Business Model ?
PB: SON business model, je ne sais pas, mais en tout cas, un business model. Et comme dans la Valley, actuellement, on s'attend à ce que les entreprises rapportent enfin de l'argent, c'est plutôt de bon augure. La monétisation en B2B et effectivement une bonne option, qui devrait interpeller les législateurs, et détenteurs de contenus européens.



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lien court vers ce billet:

http://bit.ly/RTvsRL

sources:

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access to Barrabe.tel    access to Osteo.tel, Ostéopathe à Paris

  CTRSP974

C'est un BarraBillet du Barrablog et // 1316 personnes me suivent sur Twitter!

mardi 27 mai 2008

Usurpation d’identité : un faux Fred Cavazza dans la nature

Lorsque j’ai rédigé mon billet sur l’identité numérique en 2006, je ne me doutais pas que les dérives que j’y décrivais allaient me concerner dans un avenir proche. Et pourtant…

L’affaire du faux profil Viadeo

J’ai eu la très désagréable surprise la semaine dernière de découvrir qu’un escroc se faisait passer pour moi et utilisait un faux profil sur Viadeo :

En menant ma petite enquête (et grâce à la réactivité de l’équipe Viadeo), j’ai pu rapidement en savoir plus sur les méthodes et les intentions de cet individu. Il se servait ainsi de ce profil et de deux fausses adresses email (fred.cavazza@yahoo.fr et fred.cavazza@yahoo.com) pour approcher d’autres personnes et leur commander des prestations en mon nom !

Pour l’instant rien de très grave puisque les personnes contactées n’ont pas mordu à l’hameçon et que le profil frauduleux est maintenant supprimé. Je pense que la menace est donc neutralisée (un grand merci à Vincent et à Jérémy pour leur coopération).

L’affaire du faux consultant

Visiblement cette affaire ne s’arrête pas là et j’ai eu écho d’une autre tentative plus grave encore. Mes recherches sont encore en cours pour essayer de savoir précisément de quoi il retourne et quelle est la gravité de cette tentative d’escroquerie…

Plus je pense à cette histoire et plus je me dis qu’il est extrêmement facile de tromper les autres avec une fausse adresse email et beaucoup de culot. Les escrocs savent ainsi parfaitement bénéficier de l’infobésité (saturation des canaux et des messages) et du manque de temps / d’attention des “victimes” (pas le temps de trop vérifier) pour pouvoir agir en confiance.

Exigez le vrai Fred Cavazza !

En tout cas cette mésaventure me pousse à vous rappeler que la prudence est de mise : une adresse email, un message, un profil de même qu’un CV sont très facilement falsifiables, surtout en ligne.

En règle générale je ne travaille pas à distance et je n’avance jamais masqué : mes emails et N° de téléphone sont publics, vous avez donc tout le loisir des les vérifier si vous avez un doute. Que celles et ceux qui pensent avoir été abusé(e)s par un faux “Fred Cavazza” prennent contact avec moi, (fredcavazza [at] gmail.com), ça me permettra d’étoffer mon dossier.

Il est encore trop tôt pour dire si la brèche est colmatée, toujours est-il que je vais maintenant être beaucoup plus méfiant et je vous engage à faire de même.

Je vous tiendrai au courant des suites de cette affaire dès que j’y verrai plus clair. En attendant, méfiez-vous des contrefaçons !

source: Fred Cavazza

, le vrai!

dimanche 25 mai 2008

Toujours plus de réseaux sociaux

Autant vous prévenir tout de suite : vous n’avez pas fini d’entendre parler des réseaux sociaux. De toute façon Charlene Li a prévenu : “Social networks will be like air“.

Alors qu’il est déjà l’heure de faire le bilan de la première année de la Facebook Plateform et qu’ils nous preparent un refonte en profondeur du service (Screenshots of Facebook’s new design and all the old ones too et Facebook New Profile Dev Sandbox Now Live), je vous propose donc ce soir d’élargir votre horizon “social” à d’autres services et habitudes de consommation des médias sociaux :

Ouf, ça en fait des services à tester ! En tout cas cela pourra éventuellement vous divertir des ces lassantes conversations intra-bloggosphériques sur les ratés de Twitter (What’s Killing Twitter: Twitter Gets Help Digging its Grave) ou sur la montée en puissance de FreindFeed (It’s Time For FriendFeed To Kill Twitter).

 

source: Fred Cavazza, le vrai!

dimanche 4 mai 2008

Quel avenir pour les réseaux sociaux ?

De la pratique aux résultats escomptés il y a un pas.

Il y a actuellement 500 sites professionnels de networking qui existent ce qui représentent environ 10 millions de personnes enregistrées. Si ces réseaux soulignent le facteur d'influence de notre environnement pour nous "aider" à faire de nouvelles rencontres, à croiser de nouvelles idées, à développer de nouveaux projets. En réalité, ces sites sont d'autant plus utiles qu'il faut y consacrer du temps : sans stratégie, sans investissements, pas de résultats encore que. Reste que ces outils sont encore imparfaits et ont besoin de s'améliorer en termes de facilité d'usage et de fonctionnalités. On peut parler d'une appropriation de la rencontre virtuelle qui montre comien la génération des plus jeunes est déjà une génération du réseau social.

Cependant, la société se complexifie. Qu'en sera t'il dans 10 ans, quand les choses dont nous parlons ne seront plus que des phénomènes émergents et mâtures, soit parce qu'ils auront pour ainsi dire disparu, soit parce qu'ils auront trouvé leur place parmi d'autres dispositifs , soit parce qu'ils auront tout recouvert. Sur quoi ces systèmes innoveront-ils pour progresser ? A quels défis devront-ils faire face ? Les réseaux sociaux vont très certainement se focaliser sur des choses pragmatiques. Jusqu'à présent, c'est surtout la masse critique d'utilisateurs qui donne à ces réseaux une valeur ajoutée. La gestion de son identité sont en tous cas l'uns des éléments essentiels dans les pratiques des réseaux sociaux. Pourquoi social d'ailleurs ? Reste à comprendre que la connexion n'aplanit pas à elle seule les tensions individuelles et sociales et comme je l'ai publié dans mes précédents billets n'est-elle pas au contraire un lieu où peut se développer des tensions encore plus fortes ?

Mais alors à quoi sert-il de se mettre en réseau surtout si l'on risque de voir se reproduire des comportements déjà identifiés, les mêmes hiérarchies ? Comment de nouveaux réseaux sociaux peuvent-ils nous aider à "casser le moule" des réseaux établis ? Du reste, il suffirait d'en revoir le principe. En outre, si les réseaux sociaux électroniques rencontrent ceux de la vie réelle, cela pose tout de même une question sur l'authenticité de la relation : plus on fonctionne en réseau, plus on calcule son réseau. Peut-on parler de modèle de sociabilité dans ce cas ? Comment des formes de relation, des formes de solidarité peuvent-elles émerger, peuvent-elles se construire ? L'avenir pourrait bien être à des formes beaucoup plus diversifiées de réseaux, certaines fondées sur le nombre, d'autre au contraire sur la raréfaction et la pertinence des contacts, d'autres encore sous formes très ponctuelles ou pour atteindre un objectif précis.

Enfin sur quelles valeurs se fonde la diversité des réseaux ? Certains réseaux se fonderont sur des valeurs partagées, d'autres sur des formes de coopération, d'autres sur le simple intérêt "tume mets en relation je te mets en relation". Les gens qui partagent réellement quelque chose sont très peu nombreux, la plupart consomment plutôt qu'ils n'échangent. C'est cet échange qu'il va falloir favoriser pour ne pas tomber dans des réseaux de consommateurs qui risquent vite de s'épuiser.

Qu'est ce qui structurera demain les réseaux sociaux auxquels nous appartiendrons : la logique des outils et des grands intermédiaires, la simple masse, ou d'autres formes plus maîtrisées par chaque participants ? Le domaine des réseaux sociaux en ligne est encore très jeune. Plusieurs années seront sans doute nécessaires pour en apprendre les bonnes pratiques, en identifier les formes efficaces. Leur émergence rapide, ainsi que leur diversité, montre en tout cas que la dimension sociale de l'usage des réseaux est désormais au premier plan des interrogations et des stratégies.

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source: Sylvie Ginet  dans Xing

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vendredi 2 mai 2008

Insoshi: un réseau social dans votre entreprise

Si vous voulez ou besoin d'un réseau social pour étendre les fonctionnalités de votre SI en entreprise, Insoshi est arrivé!

Il s'agit d'une application, avec code open source téléchargable, intégrant les caratéristiques majeures de ce type de produit:

* Flux actifs
* Profils avec photos et commentaires
* Contacts et amis
* Groupes de discussion
* Blogs avec des commentaires
* Messages des déclarations de lecture / répondre / éliminé
* Profils de recherche, des forums et des messages.
* Interface d'administration et de paramétrage

Construit avec Ruby on Rails il est ready2install. Plus d'excuses donc pour concurrencer LinkedIn ;-).

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http://insoshi.com/

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mercredi 20 février 2008

IBM doit se reveiller

Après :

  • la lecture des définitions de Fred Cavazza et Louis Naugès sur l'Entreprise 2.0
  • 2 années d'études sur les réseaux sociaux
  • plus de 15 ans d'expertise sur les plateformes collaboratives (Microsoft Exchange / Sharepoint , Lotus Notes / Domino )
  • Google depuis 1 an
  • l'analyse menée avec Patrick Barrabé dont les résultats sont dans notre livre blanc "Business Social Networking"

Aprés tous ces éléments, nous pensons que les RSP représentent l'avenir des outils collaboratifs car ils permettent des échanges intra et inter-entreprises. Nous prévoyons qu'ils perceront là ou la CRM (GRC) n'a jamais rencontré un succès auprès des PME/PMI.

J'ai la sensation que nous sommes en train de réinventer une offre de services qui est aujourd'hui présente dans le catalogue d'IBM. Un effort de mémoire permet de nommer Lotus Notes comme une des premières plateformes (propriétaire) à proposer ces services. Un gros effort technique et beaucoup de patience (modem 28,8) permettait de bâtir une solution inter-entreprise. IBM a même su prendre un virage web avec iNotes dans Lotus Sphère.Microsoft ne fait que peu de vague mais pose ses briques (Messenger, Exchange, Moss 2007, Groove, ...) et pourrait bien une fois de plus prendre IBM de vitesse.

Mais que fait IBM ? ..... le dormeur doit se réveiller

source: Éric Herschkorn

samedi 2 février 2008

Le retour des clans

Des premières communautés comme MSN aux réseaux sociaux professionnels en passants par les alumini et autres tribus, la notion d'appartenance reviens en force.
Les clans s'organisent autour de chaque plateforme soit par centrés d’intérêt, soit par collèges soit par effet de mode.
MyTrybe est un nouveau réseau social qui connecte des membres partageant les mêmes gouts et valeurs personnelles.

Notre analyse sur cette notion de clan s'appuie sur la définition de base (wikipedia) des huit symptomes de la pensée de groupe. Le contexte social et économique n'est certainement pas étranger à ce phénomène.

Tel Rahan armé de mon clavier sur mon fidèle PC, j'explore avec Patrick ces différentes "civilisations 2.0" en parcourant le fleuve ADSL. Nous espérons apporter lors de nos séjours sur les RSP une expertise du business et des usages que nous troquons contre des fonctionnalités et de la technologie 2.0.
Nous traversont donc l'age de pierre du networking vers le WEB3 sans autre danger que de croiser des Trojans et autres bestioles pour l'instant encore farouches.
Peut être sommes nous en train d'enterrer les futurs vestiges des paléontologues de quatrième millénaire!
Je passais deja pour un dynosore de l'informatique Grrrrrrrrrrrr

source: Éric Herschkorn

dimanche 27 janvier 2008

"Il ne peux en rester qu'un"

L'année 2008 sera l'année incontestée des réseaux sociaux de tous bords. Nous avions mesurée une forte poussée en 2007 mais les ténors ont su occuper le terrain et se partager le buzz. Parmi les noms qui ont le plus souvent été cités :Facebook, Myspace, Twitter, Google (et ses déclinaisons), Yahoo, Viadéo, Xing, Ning, Netvibes, Ziki, Linkedin Microsoft ...
Les grands absents : 6nergies, IBM, ... !
Depuis décembre, il ne se passe pas une semaine sans que le Net nous annonce la sortie d'un nouveau réseau social. Les acteurs de toutes tailles se mettent aussi au réseau social (Cisco, hp, Monster, eBay,mybloglog, ... ) sans compter les fournisseurs de messageries qui voient dans leur solution une marche facile à franchir.

Sur le segment des réseaux sociaux professionnels (RSP), au delà des trois spécialistes et si l'on fait abstraction des plateformes sachant tout faire, nous devrions voir arriver de nombreux acteurs disposant déjà d'une base d'abonnés. Des pistes par segments métier:

  • Emploi/Recrutement : Monster devrait être le 1er mais j'imagine que l'Apec, l'ANPE, les acteurs du travail temporaire, les cabinets de recrutement, sites emploi, ...
  • VPC : eBay est le 1er spécialiste de la vente par correspondance qui devait etre suivi par l'ensemble des acteurs de la VPC comme La Redoute, Les 3suisses, Quelle
  • Grande distribution: Darty, Conforama, Carrefour, Auchan, ...
  • Institutionnels : CCI, Maison des associations, URSSAF, ...
  • Luxe : Parfum, bijoux, alchool,
  • Editeurs de logiciels : Salesforce, IBM, Microsoft, hp, ...
  • ...

Bien que la liste soit longue, je ne voie pas comment il est possible d'imaginer que chaque internaute puisse passer du temps sur plusieures plateforme. Des programmes de fidélité en ligne voient déjà le jour et la concurrence devrait rapidement évincer un nombre d'acteurs croissant.Viadéo, Xing, Linkedin ...!?

il ne peut en rester qu'un

source: Éric Herschkorn

jeudi 1 novembre 2007

BarcampMarseille1

Le 31 octobre s'est deroulé au cours Julien le 1er Barcamp marseillais. Une centaine de participants très éclectiques mais néanmoins intéressants étaient présents.

J'ai participé avec grand intérêt au groupe sur la thématique du Web 3 et des réseaux sociaux. Un videocast est disponible sur Youtube. Un groupe spécifique a également été créé sur Facebook.

Bonne vision, bonne lecture.

jeudi 6 septembre 2007

Non au spam social de Quechup !

by Fred Cavazza

Grosse frayeur ce matin en découvrant des centaines de messages en réponse à des invitations pour rejoindre le réseau Quechup, invitations que je n’ai jamais envoyées.

N’acceptez en aucun cas ces invitations (qui proviennent pourtant de mon compte de messagerie).Je m’excuse auprès des centaines (milliers ?) de victimes de ce spam social orchestré par ce qui semble être une nouvelle génération de voyous du web.

Honte à moi, comment ai-je pu me faire berner par ce service ? Visiblement je ne suis pas le seul à être tombé dans le panneau, une simple recherche dans Google remonte un certain nombre de billets relatifs aux techniques honteuses et malhonnêtes utilisées par ce service : Quechup And Mass Hysteria, Quechup Just Spammed My Address Book

Ce service repose sur un principe de prolifération virale diabolique. Voilà en gros comment c’est déroulé ce hold-up :

  1. J’ai reçu une invitation d’un proche me vantant les mérites d’un nouveau réseau social ;
  2. Comme je me passionne pour le web 2.0 et les réseaux sociaux je décide de cliquer sur le lien et de tester ce service ;
  3. Pas beaucoup d’informations sur leur site, aucun levier de différenciation par rapport aux autres réseaux ;
  4. Comme je suis un peu déçu et surtout intrigué par le fait que quelqu’un de mon entourage proche me recommande ce réseau, je décide de pousser un peu plus loin mon investigation ;
  5. Ils me proposent de rechercher dans mes contacts ceux qui sont membres dans ce réseau (une fonctionnalité “classique” déjà proposée par d’autres services comme Twitter ou Plaxo) ;
  6. J’entame alors un processus en plusieurs étapes (avec une étape finale de validation) pour fouiller dans ma base de contacts sous Gmail ;
  7. Un gros doute m’assaille, j’abandonne la procédure en cours et je me déconnecte ;
  8. Plus de nouvelle pendant plusieurs semaines, ni de relance de leur part ;
  9. Envoi massif d’invitations dans la nuit (sans mon accord) ;
  10. Grosse émotion ce matin en découvrant les centaines de messages (”Pourquoi cette invitation ?“, “Out of the office“…)

Et voilà, je me suis fait avoir comme un bleu, et je tremble à l’idée des centaines (milliers ?) d’invitations envoyées. Encore une fois je tiens à m’excuser publiquement pour la gène occasionnée. Et pour me faire pardonner, je m’engage à offrir un verre d’eau aux “victimes” que je croiserais au Yulbiz de la semaine prochaine ;-)

Plus sérieusement je suis choqué et profondément attristé par les méthodes de ces voyous. Qu’espèrent-ils ? Recruter un maximum de membres avec cette technique (à la limite de la légalité) et revendre leur service ? Une idée stupide et surtout une stratégie grotesque, car n’est pas Facebook ou LinkedIn qui veut.

Voilà en tout cas une bonne leçon qui nous met en garde contre la menace de ces nouveaux spameurs. Heureusement il est très simple de se désinscrire : Menu “Account” et cliquez sur “Cancel membership“.

Le pire dans cette histoire c’est que les spammeurs utilisent maintenant des techniques de plus en plus sophistiquées pour arriver à leur fin. Exemple avec cette incroyable histoire de  chantage : This Guy Will Ask Spammers To Stop Spamming You.

source: fredcavazza.net

mercredi 5 septembre 2007

A Bill of Rights for Users of the Social Web

by Joseph Smarr

Preamble:
There are already many who support the ideas laid out in this Bill of Rights, but we are actively seeking to grow the roster of those publicly backing the principles and approaches it outlines. That said, this Bill of Rights is not a document “carved in stone” (or written on paper). It is a blog post, and it is intended to spur conversation and debate, which will naturally lead to tweaks of the language. So, let’s get the dialogue going and get as many of the major stakeholders on board as we can!

A Bill of Rights for Users of the Social Web
Authored by Joseph Smarr, Marc Canter, Robert Scoble, and Michael Arrington
September 4, 2007

We publicly assert that all users of the social web are entitled to certain fundamental rights, specifically:

  • Ownership of their own personal information, including:
    • their own profile data
    • the list of people they are connected to
    • the activity stream of content they create;
  • Control of whether and how such personal information is shared with others; and
  • Freedom to grant persistent access to their personal information to trusted external sites.

Sites supporting these rights shall:

  • Allow their users to syndicate their own profile data, their friends list, and the data that’s shared with them via the service, using a persistent URL or API token and open data formats;
  • Allow their users to syndicate their own stream of activity outside the site;
  • Allow their users to link from their profile pages to external identifiers in a public way; and
  • Allow their users to discover who else they know is also on their site, using the same external identifiers made available for lookup within the service.

source: OpenSocialWeb

dimanche 2 septembre 2007

Facebook: ça sert à quoi ? (approche perso)

by Aziz Haddad

Facebook

"Au delà du phénomène de mode et du simple fait de s'y inscrire (et d'y être parceque tout le monde y est), y'a t il un réel intérèt et utlité à Facebook?"

Définitivement, OUI ! Je ne parle pas ici d'une utilisation pro (que j'essayerais de développer lors d'un futur post) mais bien sûr perso. Que fait-on sur Facebook ? Les usages diffèrent selon les personnes, leurs profils, leurs réseaux, leurs centres d'intérèts.. mais au lieu de vous parler de ce que chacun peut faire, je vais vous énumérer ce que moi je fais:

- Retrouver d'anciens amis/collègues/camarades d'école (jy 'ai retrouvé des personnes que je n'ai pas vu depuis plus de 10 ans !)
- Suivre et agréger l'actualité de mes contacts par l'intermédiaire du newsfeed en un simple coup d'oeil
- Créer/rejoindre des groupes pour échanger autour d'un thème/évènement/centre d'intérèt. (ex. Mashabe group ou encore Fans de Texas Hold'em)
- Uploader mes photos/vidéos (de les taguer pour informer automatiquement mes contacts que je les ai cités)
- Agréger/importer le contenu de mon blog/mes profils sur d'autres communautés/réseaux.
- Partager/écouter/découvrir de la musique (iLike, Last.fm, Whatzatsong...)
- Communiquer (Chats/email/SMS) avec mes contacts.
- Micro-bloguer (cf. "status update" ou encore les applis Twitter et Pownce)
- Organiser simplement un évènement/soirée/sortie/meeting
- Commenter/publier/partager mes liens favoris avec ma communauté.
- Jouer à des jeux en flash/quizz...
- Tracker les dates d'anniversaire de mes amis

Et vous, vous faites quoi sur Facebook? Pourquoi recommanderiez vous à qq de s'y inscrire? (ou pas)

source: Aziz Haddad

samedi 1 septembre 2007

Facebook : un nouveau Google?

from Cluster 21 - GoogleManagementTV's videoblog

Si Google était au début des années 2000, la société à suivre de près, FaceBook est aujourd’hui celle qu’il faut observer de plus près. On sait qu’il s’agit d’un réseau social, né dans une université à Harvard, assez proche, quant à la technologie de Myspace, mais assez différent quant à l’ergonomie. Détail qui a son importance et que des sociologues, je pense à Danah Boyd, ont vite identifié : là où Myspace séduit plutôt les jeunes des classes populaires, FaceBook attire les jeunes étudiants, les futurs diplômés et, avec eux, leurs amis, leurs familles, leurs collègues, les cadres.

Son succès a été foudroyant. Longtemps réservé aux lycéens et étudiants, il n’est pleinement ouvert au public que depuis la fin mai, mais il a déjà plus de 30 millions de visiteurs, ce qui en fait l’un des dis premiers sites les plus visités aux Etats-Unis. 150 000 personnes s’inscrivent chaque jour sur le site qu’a créé Mark Zuckerberg lorsqu’il était étudiant à Harvard. Plus de 10% de la population canadienne est inscrite sur Facebook qui est aujourd’hui surtout anglo-saxon, mais la France s’y est mis.  

Ce succès est en lui-même un bon motif de regarder plus près ce réseau. Il tient pour beaucoup à ce que l’on pourrait appeler son approche du réseau social. À l’inverse de ce qui se passe sur Myspace ou sur d’autres réseaux sociaux, on ne se cache pas, on ne se déguise pas sur Facebook : on affiche son identité réelle. Les gens que l’on rencontre sont donc des gens réels, avec lesquels on a ou peut avoir dans la vie courante des contacts d’amitié, de travail… dit autrement, Facebook apporte des outils à des communautés déjà existantes : ce sont des gens qui se connaissent déjà qui s’y rencontrent. Rappelons-le, il est né dans une université, dans un milieu dans lequel on se croise, on rencontre… Il permet, au fond, d’automatiser toute une série de tâches que l’on réalise au quotidien dans notre vie sociale : on échange des adresses, des photographies, des informations… Ce qui explique que Mark Zuckerberg parle de service social, “social utility”, plutôt que de réseau social, de “social network”. Et cette notion de service n’est pas une astuce de marketing, elle correspond bien à une réalité comme en témoigne les comportements des utilisateurs : la moitié des internautes inscrits sur Facebook s’y connectent au moins une fois par jour. Ce qui montre bien la place que ce service est appelé à prendre dans la vie de chacun.

Naturellement, les observateurs se sont très tôt posé la question de l’avenir de ce produit, de son modèle économique. On a beaucoup parlé de sa vente : Yahoo! a proposé il y a quelques moins un milliard de dollars aux fondateurs de Facebook. Ils ont refusé et ils ont également démenti avoir l’intention d’aller sur le marché. On a beaucoup également parlé de leur financement par la publicité et notamment de l’accord qu’ils sont signé il y a quelques semaines avec Microsoft qui lui donne l’exclusivité sur la publicité. Mais il me semble que ce produit mérite d’être suivi pour trois autres motifs :

- d’abord, pour son modèle économique qui reste ouvert. La publicité est évidemment la piste à laquelle on pense immédiatement pour le monétiser. Mais il peut y en avoir d’autres. On peut notamment penser à des systèmes de distribution de type tupperware qui s’installeraient dessus. Si j’aime un produit, un disque, un livre, une marque, je peux le faire savoir à mes amis, je peux éventuellement être rémunéré sur les ventes réalisées sur mon réseau…

- ensuite, pour son modèle d’innovation qui n’est pas tout à fait celui de Google. Facebook, comme Myspace avant lui, d’ailleurs, est largement ouvert à d’autres applications venues de l’extérieur, il offre un espace où les développeurs peuvent non pas commercialiser mais toucher des utilisateurs. Il pousse très loin la logique des widgets qu’Apple, Google et quelques autres pratiquent déjà. Mais plutôt que d’y voir un accompagnement ludique, marginal, ils en font un des éléments clefs de leur offre. On connaissait le duo système d’exploitation/logiciel, on voit là apparaître un autre duo : plateforme/applications.

- enfin, pour ses usages professionnels. C’est sans doute le plus surprenant : les grandes entreprises informatiques l’on adopté : plus de 5000 collaborateurs de Google sont inscrits sur Facebook, ce qui représente à peu près le tiers des effectifs de l’entreprise, plus de 13000 collaborateurs de Microsoft, dont Bill Gates, plus de 16000 collaborateurs d’IBM (on peut contrôlous ces chiffres de la manière la plus simple : en allant sur la page des réseaux de ces entreprises sur Facebook). Pour l’instant, le phénomène concerne surtout des entreprises informatiques. On peut penser que certains de leurs collaborateurs se sont inscrits pour comprendre et voir ce qui se passe sur ces sites. Mais on peut également penser qu’ils sont les mieux équipés et les plus ouverts aux nouvelles technologies, les plus intéressés par les possibilités qu’elles peuvent offrir. Les effectifs, des milliers de collaborateurs font penser que ces outils sont en train de devenir autre chose. Ils jouent probablement le rôle d’annuaire interne, de lieu d’échanges, de travail collaboratif. Quelque chose est sans doute en train de s’inventer ici, qu’il est malheureusement assez difficile d’analyser puisque ces réseaux d’entreprises sont fermés, on ne peut pas y accéder si l’on n’est pas soi-même salarié.


source: Cluster 21 GoogleManagementTV's videoblog

vendredi 31 août 2007

Yahoo Kickstart: le “Facebook like” de Yahoo

by Aziz hadad

kickstart.PNG

Yahoo est entrain de construire un réseau social pour les étudiants qui recherchent un travailà la recherche de leur premier emploi. Yahoo Kickstart (disponible si mise en ligne à l’adresse: kickstart.yahoo.com) est un service qui connectera les étudiants avec les anciens élèves d’entreprises pour lesquelles ils veulent travailler.
Les membres disposent de pages profils affichant un CV à la LinkedIn. Dans un système très similaire aux Networks d’entreprises sur Facebook, les sociétés disposent de groupes que les étudiants pourront rejoindre. Pour y avoir accès, les étudiants devront passer par un ancien de leur école qui travaille par cette entreprise (cette personne est appelée “In”). Le site dispose également de pages d’universités avec forums, évènements…

Yahoo Kickstart peut néanmoins ne jamais voir le jour: c’est toujours un service au stade du concept actuellement en test avec des étudiants, mais si les tests se révèlent concluant, Yahoo annoncera son lancement officiel et l’ouvrira au reste de la population étudiante. On ne peut s’empêcher qu’un tel service sera en concurrence directe avec Facebook qui est un acteur déja bien établi dans le monde étudiant et permettant déja des mises en relation du même genre, si Yahoo veut se démarquer avec sa communauté de niche et séduire cette cible, il devra clairement proposer de nouvelles fonctionnalités/contenu dont ne dispose pas Facebook. Impossible? Trop tard? Wait & See !

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source: Mashable France

mercredi 29 août 2007

Les dérives des réseaux sociaux

by Che Guerilla

Online Dating with MySpace and Facebook

source: CheGuerilla

jeudi 23 août 2007

Friendster lance les “Fan Profiles”

by Aziz Haddad

Le réseau social Friendster offre désormais à ses membres les: “Friendster Fan Profiles” leur permettant ainsi de disposer de nouvelles fonctionnalités afin de devenir plus “populaires” et enrichir ainsi leurs listes d’amis. (la préoccupation première des membres)

Avec les Fans Profiles, Friendster s’est largement inspiré de Myspace et Facebook pour offrir la possibilité de disposer d’un nombre illimité de “Fans” qui vont aider les membres à avoir de nouveaux “amis”:ainsi, lorsqu’un fan rejoint votre réseau, toute sa contact list est notifié de cela, ils le sont également lorsque vous mettez à jour votre blog, profil ou rajoutez de nouvelles photos ou widgets.
Il existe également une option qui permet de rajouter automatiquement des fans à votre réseau et d’envoyer des invitations collectives à différents comptes emails. La différence principale entre votre profil et votre profil Fan c’est le fait que vos amis et vos fans seront séparés, vous disposez donc de votre profil “normal” pour vos amis et d’un autre profil pour les autres.

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source: Mashable France

lundi 20 août 2007

L’influence des réseaux sociaux sur les présidentielles aux US

by Aziz Haddad

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Une étude conduite par Global Market Insite (GMI) porte sur l’influence des réseaux sociaux sur les intentions de vote des internautes américains pour les prochaines élections présidentielles.

Les sites comme MySpace sont fréquentés par 17% des sondés qui déclarent qu’ils se sont rendus sur le MySpace d’un candidat pour avoir plus d’informations sur le porgramme/la personnalité du candidat. 53% de la population déclarent être plus suceptibles de voter pour un candidat après avoir checké son profil Facebook, MySpace ou autres (62% de ces personnes ont plus de 30 ans).

GMI précise qu’il n’est pas ici juste question de voir le profil du candidat en question mais également des conversations que cela peut générer autour de ce candidat et de son programme au sein de ces mêmes réseaux.

Ceci est la preuve, si besoin est, qu’au delà des blogs, les réseaux sociaux (Facebook, MySpace..) et autres communautés en ligne sont entrain de bouleverser non seulement le web et notre usage du web mais également influencent toute notre vie !

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source: Mashable France

dimanche 19 août 2007

Scoble says "It's a Facebook world."

by GuiM

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Via PPC et Global Neighbourhoods, quelques chiffres sur Facebook, ce qui devrait vous convaincre de vous y inscrire si ce n'est pas déjà fait, car comme le dit très justement Pierre-Philippe : "Si vous avez plus de 25 ans et que vous n'êtes pas encore sur Facebook, c'est que vous vous êtes probablement endormi depuis plusieurs mois et que vous avez raté une marche en matière de social networking".

Voici, pour vous réveiller en sursaut, les derniers chiffres clefs du célèbre réseau social. 

  • Plus de 150,000 nouveaux inscrits par jour (soit 1 million par semaine depuis janvier 2007), 
  • 35 millions d'utilisateurs à ce jour (Bien sûr, ce nombre sera plus élevé d'un million la semaine prochaine), 
  • La moitié des utilisateurs ne sont plus des étudiants (Ils l'étaient tous en septembre 2006), 
  • Plus de 40 milliards de pages vues en mai 2007, 
  • La durée moyenne de visite est de 20 minutes, 
  • Il y a plus de 47.000 groupes sur Facebook, 
  • Facebook est la plus grosse application de partage de photos sur le web (plus de 2,7 milliards de photos sont en ligne), 
  • Il y a plus de 2000 applications sur Facebook, 
  • Au Top 10 des applications se trouvent : Top Friends (12,4 millions d'utilisateurs), MyQuestions (7 millions d'utilisateurs), Video (6,8 millions d'utilisateurs), Graffiti (6,5 millions d'utilisateurs), iLike (6,2 millions d'utilisateurs), X Me (5,5 millions d'utilisateurs), FreeGifts (5,4 millions d'utilisateurs), Superpoke! (5,3 millions d'utilisateurs), Fortune Cookie (4,8 millions d'utilisateurs) et pour finir le petit dernier de ce top 10, Likeness (4,5 millions d'utilisateurs) .

Mon profil sur Facebook
Le groupe GuiM.fr sur Facebook
Le groupe Jiwa Music sur Facebook

source: GuiM.fr

jeudi 16 août 2007

InvenTube: Un réseau social pour inventeurs

by Aziz Haddad

inventube-l.png

Inventube est un nouveau réseau social pour inventeurs. L’idée derrière le site est de créer une communauté en ligne pour ceux qui nécessitent une collaboration/aide d’autres inventeurs.

Le réseau en lui même est assez basique au niveau fonctionnel. Explorez les profils d’utilisateurs et licenses, participez à des forums, créez votre blog, bénéficiez des ressources du site, ajoutez un membre à votre liste d’amis, envoyez un message privée, uploadez des images,… Le site bénéficie de mesures de sécurité assez avancées, il vous est en effet possible de protéger votre contenu que vous partagez, les images sont par exemples protégés (même pour un print-screen)

PS: Services similaires: Vator.tv et Incuby.

inventube-s.png

source: Mashable France

mardi 14 août 2007

Bebo bat MySpace au UK

by Aziz Haddad

Bebo, le réseau social anglais, vient de dépasser MySpace et devient ainsi le plus gros réseau social au UK. D’après le rapport de ComScore de juillet dernier, Bebo dispose d’une base de 10,7 millions de membres (uniques)  Vs 10,1 millions pour MySpace (de plus Bebo est le réseau social le plus visité aux UK avec plus de 8,7 milliards de pages vues juste après google avec ses quelques 8,8 milliards de PV et avant Facebook qui arrive en 3ème position)

PS: Nielsen dispose de données différentes sur Bebo et Facebook aux. plus de détails ici .

[via ZDnet]

comscore-sns-july.png

source: Mashable France

lundi 13 août 2007

Réseaux: usages pratiques

by Francis Pisani

my_itunes_hero.1186980753.jpg Trois nouvelles toutes fraîches nous montrent à quoi les réseaux sociaux et, d’une façon générale, les principes participatifs qui se trouvent à la base de web 2.0 peuvent être utilisés à des fins concrètes: musique, littérature, ponts et chaussées.

Musique - Apple vient de lancer My iTunes , une série de widgets qu’on peut installer sur son blog ou sur son compte de MySpace, Facebook et autres. Deux d’entre eux indiquent les morceaux qu’on a acheté (un sous forme de nuage de tags) et le troisième, ceux qu’on a essayé~~.

Vous en trouverez plus sur MacPlus (en français) et sur TechCrunch (en anglais. J’imagine que la version française ne tardera pas à en parler).

Ponts dangereux – Jeff Jarvis, professeur de journalisme plein d’idées a utilisé son blog pour lancer un appel aux médias peu de jours après la catastrophe de Minneapolis. Mettez une carte Google sur votre site, leur conseille-t-il. Ajoutez-y Platial (qui permet à chacun de créer les cartes de son choix en y indiquant les lieux important pour lui/elle) et invitez vos lecteurs à y indiquer les infrastructures qu’ils jugent dangereuses. Ça vous permettra d’avoir une quantité d’informations que vous n’auriez jamais autrement. Puis, faites votre métier: allez-voir sur place. Produisez des reportages, informez votre public en détail.

A peine lancée, son idée était reprise par un des “editors” du groupe McClatchy et lue deux heures plus tard puis mise en œuvre par un tout petit journal (25 personnes) de l’intérieur de la Californie le Merced Sun Star.

Littérature1000Keyboards peut faire penser à un YouTube pour écrivains. Chacun peut mettre sa prose en ligne (entre 800 et 10.000 mots, entre 5.000 et 60.000 caractères). Les lecteurs choisissent par catégories ou par tags (un nuage permet aussi de s’y retrouver), s’arrêter aux plus récentes ou aux plus lues et les noter de un à cinq. Tous les éléments des réseaux sociaux ne sont pas encore réunis mais le principe semble cadrer avec ce qu’on entend en général par Média 2.0.

Mashable chez qui j’ai trouvé cette piste signale deux sites proches: Gather et FanLib .

Mais peut-être avez-vous d’autres idées de ce genre…

source: Transnets

mardi 17 juillet 2007

Facebook Addict

by Aziz Haddad



Facebook

S'il devait en rester qu'un seul, pour moi ça sera: Facebook

Ces dernières semaines, je suis devenu complètement addict à Facebook, faut dire que j'étais déja inscrit depuis quelques temps mais mon addiction a commencé vraiment à prendre de l'ampleur et le réseau son sens depuis l'adoption du service par une grande partie de mes connaissances. On se rend vite compte de l'énorme potentiel du service et de ses fonctionnalités innombrables, certaines très utiles d'autres moins (grâce notamment au lancement de la facebook "platform")

Je ne vais refaire l'historique de Facebook, ni essayer de vous convaincre de son utilité par rapport à d'autres réseaux mais sachez juste qu'il vous est possible de (presque) tout faire dessus, entre autres:

Créer votre page profil, uploader des photos de vacances ou autres, importer des vidéos, créer un groupe, rejoindre des groupes existants, rester en contact avec vos amis/collègues (ou vous reconnecter avec ceux que vous avez perdus de vue), organiser un évènement/sortie, jouer à des jeux, suivre l'actualité de vos contacts, micro-blogguer (grâce au "status update" ou encore les appli Twitter et Pownce), partager/écouter de la musique, tracker les anniversaires de vos contacts, vendre des produits sur la marketplace, Tchatter, envoyer des messages instantanés, écrire des notes ou importer les flux de vos blogs, agréger vos profils sur d'autres réseaux sociaux,...

Je pense que chacun peut y trouver un intérèt, certes le site est encore disponible qu'en anglais mais l'utilisation est vraiment d'une simplicité bleuffante. Essayez le par vous même ! (si ce n'est déja fait)

PS: Pour suivre l'actu de Facebook ainsi que ses nouvelles applications, rdv sur la section dédiée sur Mashable et si vous voulez me rajouter à votre liste de contacts c'est: haddad.aziz (at) gmail.com

source: e-conomy.fr

Trop de réseaux sociaux va-t-il tuer les réseaux sociaux ?

by Cédric Deniaud

reseau_socialComme le commente avec humour Aziz, pas une journée se passe sans recevoir une invitation à rejoindre tel réseau social ou tel autre ... On peut s'y perdre et même ne plus être enclin à être "social".

On peut distinguer les réseaux sociaux en plusieurs types :

  • les "Généralistes" qui n'ont pas d'orientation spécifique comme MySpace, Facebook, Viadeo, 6nergies.
  • les "Spécifiques" qui ont une orientation spécifique (cible en fonction des hobbies, âges, catégorie socio-professionnelle) comme Join2Grow (pour les entrepreneurs), MyBlogLog (pour les bloggeurs), Flixster (pour les cinéphiles) ...
  • les "Pratiques" qui sont une sous-catégorie des "Spécifiques" mais dont leur principal but est d'apporter un service clairement défini aux membres comme Peuplade (pour se rendre service entre voisins), BringSome (pour se faire ramener des produits locaux par d'autres membres lors de voyages/déplacements) que j'ai découvert ce matin chez Vanina.

Pour ceux qui souhaiteraient dévouvrir de nouveaux réseaux sociaux, Sylvain en dresse une liste quasi-exhaustive.

On pourrait croire que la force d'un réseau social est sa dimension sociale et donc sa faculté à fédérer un maximum de membres. Plus un réseau social s'étend et plus il permet de rencontres, de partages ... et donc de "social". Cela n'est pas forcément vrai :

  • Un réseau social spécifique permet de mieux cibler les membres et de pouvoir par la suite mieux cibler les aspects publicitaires.
  • Même si l'audience d'un réseau social spécifique sera plus faible, il peut permettre de véritablement créer une communauté autour d'un thème précis.
  • Un réseau social généraliste base sa force sur le nombre de membres qu'il pourra fédérer el les utilisateurs peuvent avoir l'impression de devoir passer d'un réseau social à l'autre en fonction des préférences de ses proches / amis / collègues.

La question est donc de savoir si cette multitude de réseaux sociaux ne va pas décourager les membres à les utiliser ? On peut effectivement penser que dans quelques mois / années, beaucoup n'auront pas su développer une audience suffisante ou trouver la voie de la monétisation de leur trafic pour pouvoir durer.

Pour ma part, je n'utilise que peu les réseaux sociaux pour les raisons décrites ci-dessus. J'utilise principalement Viadeo qui permet de facilement retrouver les gens de mon ancienne école et de me tenir informer de la vie de l'association des anciens diplômés ainsi que MyBlogLog plus par curiosité (pour savoir qui vient sur ce blog) plutôt que par véritable envie d'appartenir ou de développer une communauté. J'ai testé 6nergies, Linkedin, FaceBook mais comme beaucoup de réseaux sociaux, je ne les utilisais que trop rarement.

source: le blog de Cédric Deniaud

IBM Business Social Networking

J'en ai révé, IBM l'a fait !

IBM est un des 1er acteurs majeurs du marché de l'informatique mondiale, à implémenter des fonctionnalités de social networking dans son outil collaboratif de Knowledge Management Lotus.

La première application utilisant cet élément est PartnerWorld, l'outil de gestion de la relation partenaire de "la compagnie" (PRM).

Nous avions annoncé la pertinence des réseaux sociaux dans la gestion de la relation partenaires et IBM nous confirme notre analyse.

Je vous invite à lire l'article.

Il est évident que la réponse du marché ne se fera pas attendre et qu'il faudra compter avec l'évolution des solutions de CRM et de KM dans les prochains mois.

Microsoft et Google sont déjà sur les rangs avec des projets d'acquisitions de plateformes (Facebook, Myspace !?) .

à suivre ...

dimanche 8 juillet 2007

Social Network for Chess Players Launches

by Kieran

A few weeks back I talked about how Social Networking is going to get small. Meaning, we are going to start to see Social Networking websites focusing on a specific group, not a broad category (Facebook, Myspace, etc). This is the logical next step for many reasons, one being that there are a limitless topics that can be targeted and focused on. Enter Chess.com.

Chess.com is a website that focuses on connecting Chess players throughout the world with games, tutorials, forums, blogs, events and much more. Here is their tagline: "Chess.com aims to provide a safe and enjoyable environment where chess players of all skill levels can learn, contribute, play, build, chat, and share."

This time next year the buzz will be around mergers and acquisitions in the "Targeted Social Networking"... trust me, it is the next, next big thing.

source: Webtribution

mercredi 4 juillet 2007

Ce que l'on sait des réseaux sociaux.

by Olivier Ertzscheid

On sait :

  • ce qu'ils sont : "Un site de réseau social est une catégorie de site web avec des profils d'utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public naviguable ("traversable") affiché en lien direct avec chaque profil individuel." (Danah Boyd)
  • que 2003 est la date clé de l'explosion de ces réseaux avec le lancement (entre autres) de MySpace, Friendster et LinkedIn (même si dès 1988 AOL disposait déjà de la notion de "profils publics" accessibles selon différents centres d'intérêt) (Via le Wiki Public de Danah Boyd sur l'histoire et la constitution des réseaux sociaux)
  • que les jeunes en raffolent. D'après une récente étude, "96 % des adolescents américains participent à un réseau social au moins une fois au cours d'une semaine. Les filles y seraient d'ailleurs plus nombreuses que les garçons." (Via Technaute)
  • qu'ils reproduisent les schémas sociaux habituels. A chaque "classe" son réseau social. tels les Jets et les Sharks de WestSide Story, des réseaux sociaux initialement "élitistes" (Facebook était au départ destiné aux étudiants de Harvard) "recrutent naturellement" du côté des classes moyennes et au-delà, pendant que MySpace tant sur la forme (l'habillage du site) que sur le fond (son public) agrège naturellement un public plus "underground", moins "bourgeois", plus "large" et plus "jeune". (Via InternetActu se faisant l'écho de cette étude de Danah Boyd). En complément, ce serait près de 85% des tennagers qui seraient inscrits sur MySPace contre seulement 7% sur Facebook. (Via ZDNet)
  • que les gens participent peu. Plus exactement que très peu de gens participent beaucoup et que beaucoup de gens participent très peu. Comment le sait-on ? (Via Le Semeur) en croisant le fait que 35% desi nternautes américains publient des contenus en ligne avec la règle des 1% (2/3 des contenus produits proviennent de 1% des utilisateurs actifs). Dès lors, l'échelle de participation globale de l'ensemble des réseaux sociaux disponibles est probablement déployée sur le modèle de la longue traîne, avec énormément de participants "étalés" en fin de traîne, dans des réseaux sociaux "de niche".
  • que la monétisation des services est leur modèle économique. (Via Toile-Filante) Beaucoup d'entre eux proposent un modèle d'intéressement aux acteurs, via différentes modalités de rétribution financière, et ce quel que soit le "coeur de média" (vidéo, son, image, "contacts" ...) du réseau concerné. Parmi les principaux modèles de rétribution on citera :
    • celui, bottom-up, de la prime à l'accès, ou de la prime au vote : vous touchez de l'argent si votre média (texte, article, vidéo, photo, etc) arrive en page d'accueil du site ou est parmi les plus téléchargés/accédés/votés. Le modèle du genre et le plus emblématique est YouTube qui "a décidé de partager ses recettes publicitaires avec les “top users” sélectionnés dans la liste “most subscribed”." (Via Martin Lessard)
    • celui, top-down, du reversement par le site "hôte" d'une partie des gains générés via une régie de type "Google Adsense".
    • celui, "middle-middle" (??) qui propose une rémunération moins importante à plus de monde via un certain nombre de palliers
    • celui enfin, beaucoup plus classique et éditorialisé du "pigiste-citoyen", tel CitizenBay ou OhMyNews : vous écrivez un article, soumettez une "news" et si elle est sélectionnée, vous êtes payé.
  • qu'il faut distinguer entre réseaux généralistes et réseaux spécialisés. Le site Techcrunch en propose la définition suivante : "un réseau social généraliste a pour première vocation de rester en contact, un réseau social spécialisé repose sur un intérêt commun." On pourrait donc ici calquer sur cette analyse la dichotomie souvent présente au coeur des pratiques de gestion de la connaissance (Knowledge Management) distinguant entre communauté de pratique (réseaux spécialisés tels LibraryThing) et communauté d'intérêt (réseaux généralistes). Et que les réseaux spécialisés peuvent eux-mêmes êtres scindés entre réseaux sociaux spécialisés "à large spectre" (LibraryThing) et réseaux spécialisés "de niche". Sur ces derniers, voir notamment l'ensemble des billets de Fred Cavazza sur la question.

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  • Que côté chiffres, "MySpace demeure le leader avec quelques 180 millions d’utilisateurs, là où FaceBook n’arriverait pour l’instant qu’à une quarantaine." (Via InternetActu)
  • Qu'il y a probablement quelque chose de culturel dans leur logique de déploiement et d'adoption à l'échelle de la planète connectée, comme le montre cette carte. (Via Francis Pisani)

Picture_360

  • Que la privauté de ces espaces publics ou semi-publics pose problème. Comme l'analyse Danah Boyd (encore ...) dans cet article (.pdf), 4 paramètres contribuent particulièrement à la confusion entre espace public et espace privé :
    • la persistance : ce que vous dîtes à 15 ans sera encore accessible quand vous en aurez 30 ...
    • la "searchability" (littéralement, capacité à être recherche/retrouvé) : avant les réseaux sociaux, votre mère ne pouvait pas savoir où vous étiez en train de faire la fête avec vos amis ou ce que vous pensiez d'elle. Maintenant ... c'est possible.
    • la "reproductibilité" : ce que vous avez dit/publié/posté/photographié/filmé peut être recopié et replacé dans un univers de discours totalement différent.
    • les "audiences invisibles" : la médiation particulière que constituent ces réseaux sociaux et la conjugaison des trois critères précédemment cités fait que la majorité des publics/destinataires est absente au moment même de la médiation (= la transmission du message = par exemple, la publication d'un message texte),créant ainsi un effet non pas simplement de voyeurisme mais une temporalité numérique particulière.
  • que le paradoxe des "réseaux sociaux privés" (en gros : on utilise des réseaux sociaux en y déversant avec impudeur nombre de données très personnelles et on réclame en même temps un droit à une "privauté" qui apparaît comme nécessairement antagoniste ou contradictoire avec la nature du service offert.) peut pour une bonne part s'expliquer par les 4 critères listés précédemment. Et pour faire plaisir à Manuel Z. (du collectif des opposants à l'identité numérique;-), je crois que la problématisation liée à l'illusion de privauté des espaces numériques publics ou semi-publics est effectivement plus riche que celle de la "simple" identité numérique.
  • qu'ils constituent un écosystème de recommandations croisées nécessaire au développement pérenne d'une économie de l'accès. A moyen terme, ces réseaux sociaux pourraient n'être que le premier étage, la base de plus en plus large et stratifiée d'une économie globale de l'attention ou de l'accès, laquelle ne pourra parvenir à monétiser confortablement l'ensemble des services lancés qu'au prix d'un maillage suffisant de ce premier étage, celui d'un écosystème de recommandations croisées. En d'autres termes, (la stratégie de) l'adressage  - au sens littéral des carnets d'adresse que permettent de partager nombre de réseaux sociaux - est la clé (de l'économie) de l'accès.

Et puis surtout, grâce à cette carte, on sait où ils sont ;-) (Via Serial Mapper)

Online_communities_small_2

Comment cela ? Vous en voulez encore ?!??

Je vous conseille également l'ouvrage su sociologue Pierre Mercklé, Sociologie des réseaux sociaux, qui date un peu (2004) mais permet de bien resituer d'importantes problématiques avec comme horizon d'analyse le débat concernant le fait que ces réseaux sociaux pourraient constituer, ou non, "un nouveau paradigme sociologique, une « troisième voie » théorique entre le holisme et l’individidualisme sociologique."

Il me semble aujourd'hui en tout cas incontestable que l'essor et les modalités de déploiement et d'adoption de ces réseaux attestent que la prochaine grande collection documentaire vécue comme utopie motrice, sera celle de la collection des individualités humaines. Et que face à cet enjeu, les sciences de l'information et de la communication d'une part, et la sociologie et la psychologie sociale d'autre part, ont entre leurs mains de bien beaux terrains d'analyse.

Il faudra également faire preuve de vigilance si l'on ne veut pas que l'explosion sociologiquement passionnante des usages du "Lifelogging"  (le lifelogging désigne "notre intimité augmentée d’information : ce sont là nos objets et nos actions qui sont enregistrés, disponibles et qu’on peut analyser et monitorer à distance") ne bascule pas dangeureusement vers un "lifemarketing" ou un "lifeprofiling" reposant entre les mains de quelques multinationales.

source: affordance

Jobalize - La geolocalisation des talents du web 2.0

by Philippe

Jobalize se présente sous la forme d'une maps qui va permettre à toutes les personnes ayant des "talents", ou des connaissances dans les technologies du Web, de se positionner et ainsi, pouvoir être vu à des fins de projets, réunions, conférence, barcamp, etc ... et ceci à l'échelle mondiale.

En vous inscrivant sur Jobalize, vous définirez votre profil à l'aide de TAG, comme on peut le voir dans l'image ci-dessus.

Sur la droite du site, une sidebar vous indique les personnes inscrites à proximité du lieu que vous visez sur la carte, ainsi que les mots clés les définissants.

Ces mots clés vous servent également à filtrer vos recherches en matière de Talents 2.0.

Et vous, quels est votre Talent ?

source: accessOweb

jeudi 21 juin 2007

Jeudi 2.0 : l'évolution actuelle des réseaux sociaux

by Cedric Deniaud

jeudi_20Quel est le futur des réseaux sociaux ? J'ai déjà abordé de plus ou moins près la question dans Comment expliquer le succès des réseaux sociaux ? ou Et après MySpace ? mais certaines nouveautés ou annonces me poussent à approfondir cette analyse.

Petit rappel

Aujourd'hui, un bon nombre d'internautes passent beaucoup de temps sur les plateformes sociales 2.0 que ce soit MySpace ou FaceBook pour ne citer qu'ellles. Celles-ci tendent à se développer vers plus de contenus pour éviter une fuite d'audience inéluctable :

  • intégration de fils d'actualités (voir Lancement de MySpace News)
  • lancement de plate-formes de vidéos intégrées : MySpace Video

La présence sur la téléphonie mobile, support très utilisé par la cible privilégiée des réseaux sociaux comme MySpace i.e les jeunes, constitue également un des enjeux importants.

 

Le marché actuel

La concurrence est de plus en rapide sur ce marché. Les marques se lancent même directement dans la bataille comme Sony avec sa nouvelle plate-forme communautaire pour le Sony Vaio.

MySpace est le leader de ce marché aux Etats-Unis (40 milliards de pages vues par mois ça laisse rêveur !). Le deuxième, Facebook, est relégué plus loin mais se montre très actif ces dernières semaines pour "rattraper" son retard sur son principal concurrent :

  • lancement d'une messagerie instantanée intégrée via AirWaves
  • repositionnement sur la cible pro et bloggeurs (Samuel Chéné en parle notamment)
  • plus de 300 applications disponibles dont la plus célèbre iLike (service de recommandation de musique qui a atteint plus de 3 millions d'utilisateurs supplémentaires en deux semaines grâce à FaceBook) ou PayMe (pour recevoir de l'argent et payer via FaceBook)

Pour aller plus loin sur ces deux services, Aziz dresse un comparatif très intéressant entre FaceBook et MySpace.

Rentabiliser le trafic

La publicité est le premier moyen de transformer le trafic en rémunération. Le deuxième moyen de rentabiliser le trafic est par le biais de partenariats / opérations menées avec des marques ... mais le vrai moyen me semble être de voir plus loin : le e-commerce.

On peut estimer déjà que MySpace est la première plate-forme de musique si l'on considère que plusieurs millions de titres y sont disponibles. Devant le succès d'artistes comme Lily Allen, The Kooks, Artic Monkeys ou encore Justice beaucoup pensent qu'un artiste a plus de chance de se faire connaître grâce à MySpace que grâce à la Nouvelle Star. L'un des enjeux potentiels pourrait être de vouloir monétiser ce contenu. D'ores et déjà, les artistes non-signés présents sur MySpace et les labels indépendants ont la possibilité de commercialiser leurs oeuvres directement au format MP3.

La solution qui est désormais envisagée par MySpace pour aller plus loin que le simple domaine de la musique est de passer par un partenariat éventuel avec eBay pour être présent comme acteur de "e-commerce".

MySpace va bientôt permettre aux internautes d'acheter et de vendre sur le site, indique le fondateur Chris DeWolfe dans une interview au Daily Telegraph. Pour cela, un partenariat avec un site e-commerce tel que eBay pourrait être mis en place. Son concurrent Facebook a déjà signé ce genre de partenariats, notamment avec Amazon. (source : Journal du Net)

On a pas fini de parler des réseaux sociaux !

source: Cédric Deniaud

jeudi 14 juin 2007

Reseau social et PRM #2

by Eric

J'en ai révé et ils l'ont fait : les dernieres fonctionnalités implémentées sur les plateformes de reseau social permettent une utilisation de base d'une gestion de relation Partenaires.
Je teste depuis un an Viadéo et maintenant Xing (avec Patrick Barrabe) dans l'optique d'une utilisation purement commerciale en substitution d'un logiciel proprietaire.
J'avoue faire un backup des données afin de ne pas me retrouver sans rien en cas de resiliation de mon compte, on est jamais à l'abrit !
Mon analyse prospective sur le sujet est la suivante :

  • Evolution des systemes d'information sur le reseau social (RH et Business)
  • Evolution du marketing et du commerce vers un modele PRM
  • Convergence de ces evolutions et création d'un nouveau profil de commercial

Le nouveau metier de directeur commercial PRM est un profil opérationnel maitrisant à la fois

  1. les techniques de vente d'une equipe de commerciaux en B2B
  2. les techniques de marketing direct multicanal
  3. les techniques d'animation d'un plateau de teleacteur (call center)
  4. la maitrise des outils de gestion de relation de contact (CRM, PRM, Networking, etc...)

Moins qu'un nouveau metier on peut parler d'une évolution d'une fonction que l'on retrouve de moins en moins sur le terrain ! Je ne rencontre plus beaucoup de directeurs commerciaux capable d'animer une vrai reunion hebdomadaire avec :

  • mesure d'activité
  • calcul de previsions
  • formation d'equipe
  • strategie operationnelle
  • PAC
  • etc

Il nous appartient de conduire ce changement et s'approprier la fonction avant de rater le virage

cqfd

source: Sparinc Blog

lundi 11 juin 2007

LinkedIn says it will own business networking

by Oliver Ryan

In the future, everyone will likely maintain two online profiles. So said LinkedIn CEO Dan Nye in an extended lunchtime interview last week here in Fortune’s conference room/pool hall. We had opened the conversation with THE question of the moment: in a Facebook world, what’s the future for LinkedIn — or for that matter any other “vertical” social network?

Stealing some of his material from LinkedIn founder Reid Hoffman on the matter, Nye said people will build one profile for their personal life and another for their professional life. The argument, self serving as it is, makes a certain amount of sense. Not good to have a prospective employer stumble on to those photos of you freshman year in Delta Kappa Epsilon.

After the inevitable social net shakeout, Nye says, Facebook and MySpace will remain standing and will compete to supply an outlet for personal self-expression and community. Meanwhile, in the Nye/Hoffman scenario, LinkedIn will dominate the business of business networking — serving as a “productivity tool,” used for professional reference checking, recruiting, and to get expert advice.

Granted, LinkedIn’s current growth does look promising. With upwards of 11 million members already signed up, the site is now adding 180,000 new members each week, and fully half of these live outside the United States. Thus, Nye professes little fear of would be competitors like the European front-runner Xing.com. “We are clearly going to win the English speaking world and adjacent economies,” he said. “And that already is pretty meaningful.” In Silicon Valley, he added, “LinkedIn is now so prevalent that you sort of have to join it.”

Fair enough - the company has got lift. But the dual profile argument only goes so far. It’s not entirely clear why smart use of privacy controls and tabbed pages couldn’t render Facebook perfectly adquate for professional use. If there is a winner-takes-all dynamic in social networking, why would it stop so conveniently at the professional-personal boundary? And if LinkedIn is growing fast, its growth remains practically sluggish compared to Facebook’s rate of 150,000 new members each day.

Wouldn’t it at least be smart, then, for LinkedIn to deploy itself as an application on Facebook, given Facebook’s new open API strategy? Quite possibly, said Nye who pointed out that Hoffman was an early investor in Facebook, and that Facebook backer Peter Thiel also has money in LinkedIn. “We know each other well,” said Nye. “We like each other.”

Bottom line: the jury is still divided on how much consolidation to expect in social networks, but it will be interesting to see how all these real world social networks hold up when their virtual counterparts begin to merge, or falter….

source: the browser

Révolution culturelle

by Patrick

Viadeo se met au graphisme. Particulièrement austère (professionnel?), le site du principal réseau social virtuel francophone n'a jamais brillé par ses qualités graphiques. Ce n'est pas l'ajout de quelques logos associés au nouveau service des "communautés" qui va me contredire. Même la version partiellement ajax de la page d'accueil reste un modèle de sobriété. Aussi qu'elle ne fut pas ma surprise en voyant aujourd'hui apparaître un petit visuel bien 2.0 pour identifier le nombre de filleuls de chaque membre dans les résultats de recherche! D'autant que ce visuel se décline en fonction du nombre associé... Seul, avant, le nombre de contacts y avait droit, avec une étoile dont le nombre de branches augmentait dans les mêmes proportions.

Alors, petit précis du graphisme sur viadeo:



les étoiles du nombre de contacts



les bonhommes du nombre de filleuls



l'étoile du statut premium

La règle avec les filleuls:

  • > 30 - 6 bonhommes gris
  • > 21 - 5 bonhommes gris
  • > 7 - 4 bonhommes gris
  • > 3 - 3 bonhommes gris
  • > 2 - 2 bonhommes gris
  • > 1 - 1 bonhommes gris
Comme quoi, vu les seuils, il n'est pas prévu que la masse des membres de viadeo "recrute" beaucoup; la co-optation massive n'est pas envisagée. Il y a aussi une petite couronne, dans le style de l'étoile premium, destinée aux membres ayant le statut "ambassadeur", mais je n'en ai pas retrouvé!

Autre nouveauté: les tags (et du coup, petit logo type étiquette, associé   ), qui s'ajoutent aux possibilités de recherche par le menu "Profils annotés". Aussi diverses puces (           )

Dernier élément: une silhouette dans certains résultats de recherche quand le membre n'a pas mis de photo dans son profil.



source: le Barrablog

jeudi 7 juin 2007

Facebook : le réseau ouvert

by: Richard Malterre

Il ne se passe presque pas un jour sans que des annonces de compatibilité entre des services et Facebook soient faites.

Go, proposé par SmarterTravel, le service permet de trouver des billets d’avion au meilleur tarif au sein de son profil Facebook.

Dans le même genre on trouve TripAdvisor et TravelPod.

Jaiku Facebook
application vous permet de publier et recevoir des messages sur Jaiku depuis votre profil.

flickrfacebook.PNG

Il existe désormais une application Flickr pour Facebook, apportant un peu de couleur et de vie aux profils.  Elle est disponible ici. Cette application n’a pas été développé par l’équipe de FlickR

Grâce à cette application vous pouvez partager vos photos directement à travers votre profil avec vos amis. Vous pouvez explorer vos photos depuis Facebook. Les photos “geo-taggées” affichent les informations géographiques.

source: Mashable France.


dimanche 27 mai 2007

Réseau social familial

by Patrick Barrabé

François, vient de commettre hellotipi, une sorte d'ovni, une plateforme de réseaux sociaux familiaux... payante. Plusieurs services sont disponibles, un journal, des albums photos illimités, un système de chat, des livres de famille à co-rédiger, un annuaire, un agenda (birthday book) et un arbre généalogique: rien que pour l'arbre, je crois que je vais essayer! Et cerise sur le gateau, une incroyable cartographie des sites de familles, permettant au jour le jour de savoir avec quelle famille la vôtre est connectée. De la généalogie à l'envers. Brillant. Sans oublier le très trendy blog de l'entrepreneur. Entrepreneur qui est d'ailleurs à l'origine de la buzzrace, qui est en train d'affoler (gentillement) la blogosphère française.

Buzzrace - La course au buzz

source: le Barrablog

samedi 26 mai 2007

MySpace en marque blanche?

by Aziz Haddad

Marc Canter, qui développe des réseaux sociaux en marque blanche avec PeopleAggregator, a déclaré que MySpace serait en discussion pour mettre à disposition sa technologie en marque blanche - permettant ainsi à d’autres entreprises de construire leurs propres “MySpace like”.

Si je me base sur l’historique de MySpace, je dirais que cela est peu probable. Cepandant, Si la rumeur se confirme, elle en deviendra presque risible: Les plus grands actifs de MySpace résident dans son énorme base de données de membres, et non sa plateforme. C’est également une mauvaise stratégie, en considérant que Facebook s’est presque transformé en un “système d’exploitation social” (avec le récent lancement de sa plateforme et l’ouverture de ses API), la réponse de MySpace à cela pourrait déja consister à ouvrir sa plateforme aux développeurs externes, formaliser l’utilisation des widgets et du “partage de revenus” (choses déja en cours chez Facebook, mis à part le “revenue sharing”).

L’info semble donc à priori invraisemblable (en tout cas à l’état brut) , si vous avez plus de détails à ce sujet ou un avis à donner, n’hésitez pas à laisser vos commentaires.

source: Mashable France

Dan Serfaty, fondateur de Viadeo annonce un changement de stratégie pour son outil

by Patrick Barrabé

A ce jour, le nombre de contacts était le juge de paix au sein de Viadeo, réseau social francophone bien connu. Maintenant, l'accent est mis sur l'accroissement de la viralité du réseau. En effet, plus un membre aura de filleuls, et plus il sera visible dans les recherches par mots clés (au prorata d’un indice « Premium », « Ambassadeur », « Statut Gratuit »). Auparavant, le critère "filleul" était absent, au profit du critère contact. La course aux contacts a ainsi permis à certains d'atteindre plusieurs miliers de membres.

Devant l'indignation d'un membre "Top Linked" qui s'inquiétait du changement des règles du jeu, Dan Serfaty, fondateur de Viadeo et d'Agregator nous explique sa nouvelle stratégie dans une réponse sur le hub "Viadeo - Questions et Suggestions", réponse que je reprends ici:

::

"Bonjour,

Il est en fait difficile de "stabiliser définitivement les règles du jeu", car les problématiques évoluent en permanence.

Nous avons ainsi par exemple décidé de modifier la règle et substituer le classement par filleul au classement par contact, pour tenir compte des critiques de nombreux membres qui fustigent la fameuse "course aux contacts" qui dévoie totalement le principe du réseau, et surtout son utilité: comment puis-je recommander quelqu'un que je ne connais pas ???

Vous avez bien entendu raison de dire que nous cherchons aussi en permanence à favoriser la viralité du système d'invitation puisqu'elle est au coeur de la mécanique du réseau social. En ce sens, je ne peux par contre pas vous suivre quand vous affirmez que nous ne souhaitons pas que nos membres développent leur réseau puisque c'est la raison d'être du système... et que nous ne ferons du "Business", pour reprendre votre terminologie, que si nos membres acceptent de payer, et trouvent donc un intérêt au service.

J'espère en tout cas que nous saurons continuer à nous améliorer en permanence, et que notre service saura se rendre toujours plus indispensable à vos yeux.

Merci pour votre fidélité.

Bien cordialement,

Dan"

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  • la discussion et les autres commentaires: http://redir.fr/gnlm

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Il ajoute également dans une réponse suivante: "nous avons au contraire cherché à insuffler de la fraicheur et de l'oxygène en sortant de la "course au contact" stérile, qui permettait aux mêmes de toujours sortir en tête de liste des résultats."

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Pour soutenir cette nouvelle stratégie, très qualitative, j'ai créé dans viadeo, un hub (forum), nommé Viadeo 250+ Networker, dans la lignée du hub Dunbar Network VIP. Le Dunbar Network VIP est un hub réservé aux membres actifs (au moins 100 contacts) de vidaeo considérant le nombre de Dunbar comme limite cohérente au nombre de contacts directs qualifiés, et privilégiant la qualité du réseau de contacts directs. Dunbar précise qu'au dela de 150 contacts, il n'est plus possible de maitriser un réseau. De plus, l'affichage de ce hub dans son profil, est un pré-requis.

source: le Barrablog