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mardi 10 juin 2014

Systèmes économiques et éco-systèmes

Facebook a de fait créé un immense intranet au sein même de l’internet. Nombreux sont ceux pour qui internet ne signifie que deux choses: l’email et Facebook. Plus les usages de l’internaute sont mainstream, plus ce modèle s’applique. Bien sûr, il s’aventure parfois sur un site de marque, ou un site e-Commerce pour passer commande d’un produit, mais il revient vite dans l’environnement sécurisant que propose Facebook. On parle bien sûr ici d’un usage personnel, et bien souvent privé. Les professionnels qui s'aventurent dans Facebook, le font surtout en B2C. Le B2B est si embryonnaire, qu’il en est presque risible.


Google est en train de faire pareil. Je ne parle pas ici de son activité B2B, qui du point de vue des entreprises est la plus évidente: la publicité, les mot-clés… Ni de l’activité moteur, ou vidéo, la plus connue du grand public (google.com et youtube). Non, je parle de l’éco-système professionnel que Google est en train de créer. Autour de Google+ et de Hangout. Facebook a échoué dans l’email? Google y a réussi. Brillamment.




A terme, il ne va plus exister que deux éco-systèmes

  1. un éco-sytème entertainement Facebook
  2. un éco-système de travail, Google

Bien sûr, je parle ici du Monde ouest. Car la Chine met ça en place sans même nous demander notre avis, ayant interdit Facebook et Google sur son territoire.




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mercredi 16 avril 2008

Je vous présente mon nouveau DSI...

...il s'appelle Google. Google Apps.

Cette phrase, à la limite cryptique, risque d'être prononcée dans de nombreuses PME-PMI, dans les mois qui viennent.

Pourquoi des mois? Parce que Google, tout frais sur ce marché, duplique les modèles existants: de l'indirect, et essentiellement vers les blue ships. Donc, forcément, les PME-PMI arriveront plus tard. Pour Google. Car d'autres s'y attaquent déjà.

Mais nous n'avons pas attendu pour proposer le modèle Google Apps SaaS à de petites entités juridiques. Après un test interne réussi, nous sommes en train de le déployer sur plusieurs sites. Reste à trouver le meilleur mode de facturation de ce VAS (value added service, ou service à valeur ajoutée). Le modèle le plus évident semble être le forfait. Mais le plus probable sera la régie, tant les possibilités de déploiement et d'implémentation sont vastes (collaboratif, CRM, circuits de validation...).

Pourquoi donc Google se lance dans l'indirect après avoir tant priviligié le direct? Déjà parce que le modèle est maîtrisé par la concurrence, et donc facilement duplicable (recrutement, formation, acquisition...). Ensuite parce qu'il est plus facile de gérer 10 acteurs mondiaux, dont 3 en France, plutôt que quelques centaines, voire milliers, de SSII et autres consultants à travers le monde. Enfin, parce que de toute façon, ces derniers n'attendrons pas l'éditeur (j'ai dit éditeur?) pour commercialiser un savoir faire autour du produit. Sans oublier l'appétit de certains, tel le Nasscom (le Syntec Indien), qui pourrait trouver là un excellent cheval de Troie pour se développer en Europe, après le recul de ses parts de marché aux USA.

Le concurrent le plus évident, Microsoft, opte pour la même stratégie. Avec la même problématique. Recrutement du réseau, rémunération et formation du canal indirect. Mais avec une difficulté de taille: la concurrence interne, le modèle SaaS s'opposant au modèle client lourd historique qu'est le couple Exchange-Sharepoint. Il va en effet être difficile pour le réseau existant de tenir un discours SaaS cohérent alors qu'il soutient l'inverse depuis des années! Et qu'il garde également les anciens produits à son catalogue. Et surtout, comment le réseau va-t-il se rémunérer, alors que bien souvent son offre VAS est anecdotique...

Mais le modèle SaaS va faire émerger de nouveaux acteurs dans la diffusion et l'implémentation de solutions d'entreprise. Un FAI, un opérateur telecom, pourront s'aligner. Un tutorial bien fait, un support en ligne qualifié, peuvent très souvent suffire à une petite structure un peu technique. Une franchise immobilière l'a récemment prouvé.

Bien sûr, quelques intermédiaires vont refuser de commercialiser la solution pour d'obscures raisons de rémunération, de modèle économique ou d'antériotité (Exchange Hosted Services, déjà, ça ne passait pas...).

Et encore bien sûr, Microsoft ne pourrait laisser longtemps une offre hébergée de ses produits lui échapper via des hébergeurs précurseurs.

Mais là ou Microsoft prend un risque c'est en entrant cette offre à son catalogue. Car ainsi elle est formalisée, packagée et doit suivre une roadmap. Là ou Google est en béta compréhensive*...

L'enjeu n'est pas seulement l'application hébergée. Le client est également au centre du conflit. Léger pour Google, si tant est qu'une interface bourrée d'Ajax le soi, et néo-local avec Gears, il est lourd chez Microsoft. Au mieux, riche. Et la bataille du client web riche (CWR) fait intervenir de nouveau fronts et de nouvelles troupes: Adobe, Java et Mozilla s'en mèlent.

Avec la récente mise à disposition de son Google Apps Engine (liste d'attente, béta privée, espace de stockage sécurisé en ligne), s'appuyant sur Gears, Google va enfoncer le clou déjà sanguinolent d'Apps.

Et ce n'est pas Adobe-Air-Flex, AspDotNet-Silverlight, et leur vision à 5 ans qui vont faire du mal, ou du bien, dans l'immédiat. Ni les couples Mozilla-Xul (quoique...) ou Java-JavaFx, avec leur retard technologique.

Le CWR exploitant des applications internet riches (RIA, Rich Internet Applications) est pourtant l'avenir évident d'un SI de PME-PMI.

Il est probable que la sortie dans quelques mois d'HTML5 serve d'accélérateur pour tous ces acteurs. Et en matière d'accélération, brutale, c'est encore Google qui a montré la plus grande compétence. Pourquoi d'accélérateur? T. Nitot l'explique plutôt clairement; HTML5 va figer, ou diriger les interfaces. Donc les technologies propriétaires s'affolent pour sortir et occuper le terrain le plutôt possible. En devenant un CWR de référence. Ce que Firefox deviendra naturellement, vu l'implication de la fondation Mozilla dans les spécifications d'HTML5. Une base Ajax-RIA.

IBM et Napoléon (oui, Bonaparte...) l'avaient douloureusement prouvé, être présent sur plusieurs fronts, c'est prendre le risque de ne vaincre sur aucun d'entre eux.

Microsoft se veut être force de proposition et de solution, du côté SaaS et du côté CWR.La pseudo bataille Microsoft-Adobe est en fait une querelle d'experts côté applicatifs. Pas côté utilisateur. En face, le client sérieux c'est Firefox-Apps-Gears. Avec un code ouvert, un Apps Engine gratuit, une réactivité potentielle hors norme, des millions d'utilisateurs heureux, un fort capital de sympathie des milliers de développeurs indépendants et un véritable écosystème. Plus brièvement, une vraie évidence.

Reste la garantie de service et la fiabilité des datacenters. Et leur impact sur l'environnement (eh oui, aussi!). N'oublions pas qu'une récente étude de Vanson Bourne, pour Overland Storage sur les DSI français, place cette préoccupation en 3ème position derrière la performance et le coût. Vu la performance et le coût d'une solution SaaS Google le critère environnemental prend une vraie importance! Et Google est le premier fabricant mondial de serveurs informatique. Et son seul client. Il a le vécu des grosses montées en charge mondiales. Il assure avec une très grosse fiabilité la gestion de millions d'utilisateurs, en permanence (24/24-7/7). Au travers de son moteur, mais également au travers des applications ads (publicités), de Gmail, d'Orkut, de Docs (bureautique d'Apps), de Calendar, de Reader... d'Apps!

Difficile pour la concurrence de mettre ces compétences en défaut, et de garantir la même exhaustivité et fiabilité vécue.

De plus Google est un champion socio-environnemental. Systématisme des énergies renouvelables (panneaux solaires), cocooning des salariés, fondation exceptionnelle, devise (Don't make Evil)...

Il va être difficile de combattre une entité qui pour l'utilisateur est un mélange d'Einstein, de Robin des Bois, de Steve Jobs, de mon meilleur pote et du père Noël.

Pourquoi ça va marcher?

  • la gestion des licences est une galère
  • le suivi d'un parc logiciel est couteux
  • la sécurisation des applications est un métier dans lequel les PME-PMI ne sont pas prêtes à investir
  • idem pour la sécurisation des données
  • trouver des compétences Sharepoint est un chemin de croix (mais moi je sais le faire...)
  • Google Apps est un formidable outil de backoffice marketing et commercial (demandez moi pourquoi...)
  • il est acquis que l'on produit un meilleur logiciel en mode collaboratif
  • avec Adobe, seuls les graphistes ont du fun
  • les utilisateurs abusent de Google avec sympathie et supportent Microsoft au quotidien



Alors? Microsoft a déjà perdu la guerre.

Mais il lui reste quelques belles batailles à gagner.



Notes:

* béta compréhensive: une version non définitive, d'une application, mais tolérée largement par les utilisateurs car très peu buggée et largement opérationnelle; une spécialité de Google, totalement intégrée par la génération Y

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   Milestones Gurus

CTRSP974

C'est un Barrabillet du Barrablog

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dimanche 16 mars 2008

Facebook : Un succès Fragile !

by calii

Créé en février 2004 sur le campus d’Harvard par un étudiant américain de vingt ans, Mark Zuckerberg, le réseau communautaire Facebook « trombinoscope », vaut aujourd’hui 10 milliard de Dollars.

Il permet d’échanger en ligne son « profil » et ses photos de classe. Il s’est répandu comme une traînée de poudre dans les écoles de commerce et les lycées européens, en l’espace de quelques mois. Avec ses 42 millions d’utilisateurs actifs, il est encore loin des 100 millions d’adeptes réguliers revendiqués par le réseau MySpace de Murdoch.

Mais son essor est tel que son fondateur se félicite de ne pas avoir succombé à l’offre de 1 milliard de dollars de Yahoo! en 2006. Toute la question reste de savoir si, quelques années après l’éclatement de la première bulle Internet en 2001, nous ne sommes pas encore à la veille de l’explosion d’une nouvelle « bulle Web 2.0 », dont la tendance à la survalorisation de Facebook serait un des signes prémonitoires.

Avec 15,7 millions de pages vues en août, Facebook est devenu le troisième site communautaire le plus visité aux Etats-Unis, derrière Myspace et YouTube.

A la base du succès des « réseaux sociaux » qui sont en passe de devenir le principal vecteur de croissance du Web (après les moteurs de recherche) : l’engouement des adolescents et « post-ados » (15-24 ans) pour ces sites fédérateurs qui permettent de se regrouper par affinités. Une forme de résurgence de compagnonnage virtuel. Mais le succès de Facebook commence à se propager à certains milieux professionnels où la « cool attitude » est de rigueur (high-tech, publicité…) et où la limite d’âge théorique ne tient plus. Au point que les employeurs australiens ont récemment estimé à 5 milliards de dollars son impact négatif sur la productivité des salariés.

Selon certaines projections, au rythme actuel, Facebook pourrait devenir « le » réseau communautaire du Web 2.0 avec 220 millions de membres actifs en septembre 2008. Le rythme de croissance du bébé de Mark Zuckerberg fait rêver.

Le modèle est simple : on consolide d’abord l’audience, et on « monétise » après à travers la publicité. Aujourd’hui, les sites communautaires sont encore valorisés sur la base d’un « acte de foi » : leur nombre de « visiteurs uniques par mois » (entre 5 et 30 euros par visiteur unique selon les sites), érigé en indicateur avancé du niveau d’investissement publicitaire escompté. La valorisation de Facebook est donc basée sur la double espérance de l’essor parallèle du nombre de ses utilisateurs et de ses recettes publicitaires.

Compte tenu de son profil très « aspirationnel », avec une forte audience de départ dans les universités élitistes et les écoles de commerce du type HEC ou Essec, Facebook est devenu un phénomène de mode particulièrement prisé dans des milieux à fort pouvoir d’achat. Selon Henri de Bodinat (Arthur D. Little), « Facebook est un peu vis-à-vis de MySpace ce que Prada est par rapport à Zara » dans la mode. Le premier qui arrive à conquérir une telle communauté aurait déjà gagné. C’est pourquoi le potentiel de croissance de Facebook serait sans commune mesure avec celui d’un Dailymotion, pâle copie du site de partage de vidéo YouTube.

Le seul risque serait le « syndrome Starbucks », où les premiers aficionados se sentent trahis par une banalisation du concept.

Tous les experts ne sont pas, pour autant, aussi confiants dans la validité du modèle de « développement viral » de Facebook. Le critère de valorisation du « visiteur unique » reste fragile pour un site dont la valeur ajoutée est nettement moins tangible que celle de plates-formes telles qu’eBay ou Amazon.

A la différence de Linkedin ou itLinkz, Facebook est loin d’être perçu comme un outil professionnelau-dessus de 30 ans, être sur Facebook, c’est ridicule », estime un expert). Surtout, même si la vogue des réseaux communautaires bat son plein, l’engouement suscité par Facebook peut être aussi considéré comme le symptôme d’une nouvelle bulle Web 2.0, moins disproportionnée que la précédente, mais dont les effets peuvent être brutaux.

Les indices de survalorisation sont palpables depuis plusieurs mois dans le secteur de la publicité en ligne où les DoubleClick ou Right Media ont atteint des niveaux inédits. Même des vétérans tels que Yahoo ! ou eBay reconnaissent aujourd’hui avoir largement surpayé le comparateur de prix Kelkoo (à 475 millions d’euros) ou le logiciel de téléphonie en ligne Skype (2,6 milliards de dollars).

Le président de Microsoft, Steve Ballmer, a lui-même qualifié de « lubie » l’engouement pour les réseaux sociaux en rappelant le déclin de Geocities, racheté pour 3,5 milliards de dollars par Yahoo! en 1999. Mais Henry Blodget, l’ancien analyste-phare de Merrill Lynch, préfère encore parler de l’« erreur colossale » de Yahoo !

Même à 10 milliards de dollars, il rappelle que la valorisation potentielle de Facebook ne dépasse pas un quinzième de celle de Google (185 milliards de dollars).Certes. Mais les vieux médias ne mènent plus la danse. La parabole du « visiteur unique » a supplanté la mesure d’audience traditionnelle.

Un acte de foi ?

Même si Facebook n’est pas Google, le succès de la monétisation de son audience sera un test majeur pour la valorisation du Web 2.0.

 

Facebook prend le risque d’exposer la vie privée de ses utilisateurs !

Une nouvelle fonction de recherche sur Facebook permet à tout internaute de prendre connaissance des profils personnels de ses membres. Dans un second temps, ces profils s’afficheront aussi dans les résultats des moteurs de recherche classiques.

Depuis mercredi 5 septembre, tous les utilisateurs du réseau social Facebook sont informés que n’importe quel internaute peut effectuer une recherche depuis la page d’accueil du site, même s’il n’est pas enregistré, et qu’il est susceptible de voir s’afficher leur mini profil parmi les résultats.

Ce mini profil présente une photo de l’utilisateur, son nom et prénom, ainsi qu’un lien permettant de lui adresser un message et, plus indiscret, un autre pour accéder à la liste de ses amis.

Selon la compagnie, il ne s’agit là que d’une première étape, puisque ces mini profils s’afficheront également très bientôt dans les résultats des requêtes effectuées sur des moteurs de recherche comme Google, Yahoo ou MSN.

« Nous étendons ces capacités de recherche pour que les gens puissent vérifier plus facilement qui, parmi leurs amis, est présent sur Facebook », indique un ingénieur de la compagnie sur son blog officiel. « Bien sûr, si vous ne souhaitez pas que ce mini profil soit accessible à des personnes extérieures à Facebook, vous pouvez le configurer dans la page qui permet de paramétrer la protection de votre vie privée », poursuit-il.

41 % des utilisateurs dévoilent leurs infos personnelles en clair

Jusqu’à présent, les membres du réseau social n’avaient d’autre moyen de retrouver des connaissances sur Facebook qu’en recoupant la base d’adresses e-mail de la plate-forme et ses propres carnets d’adresses sur le web (Gmail, Hotmail, Yahoo Mail, etc.) ou dans son logiciel de messagerie.

Cette initiative soulève la question de la protection de la vie privée sur les réseaux sociaux. Selon un consultant en sécurité de chez Sophos, qui a effectué des tests au mois d’août, 41 % des utilisateurs de Facebook dévoilent des informations personnelles, en clair, qui sont accessibles à des personnes étrangères. Et elles sont 82 % à avoir répondu favorablement à une demande d’ajout dans leur liste d’amis d’une personne fictive.

Or le fait de faire partie de la liste d’amis d’un membre permet d’accéder à toutes ses informations personnelles et à celles qu’il poste au quotidien sur la plate-forme, par exemple via des applications comme Twitter.

L’expert en sécurité espère que cette extension des capacités de recherche sur Facebook va sensibiliser les gens aux risques qu’ils encourent, comme le vol d’identité. Et les encourager à n’autoriser que les personnes auxquelles ils ont accordé leur confiance à consulter leur profil complet, ce que Facebook permet de paramétrer.

Des Utilisateurs Crédules !

Une recherche menée par Sophos indique que les abonnés du réseau de socialisation Facebook donnent trop facilement leurs renseignements personnels.Pour mener cette étude, les experts de Sophos ont créé la fiche d’une personne fictive appelée Freddi Staur (une anagramme de ID Fraudster). En guise de photo, ils ont présenté l’image d’une petite grenouille en plastique et ils ont précisé un minimum de renseignements sur cette personne. Au nom de Freddi, ils ont ensuite envoyé une demande de “lien d’amitié” (friend request) à 200 personnes au hasard.

L’objectif de l’exercice étant de recueillir le plus d’informations possibles sur chaque personne.

De la façon dont Facebook fonctionne, les personnes qui acceptent la demande déterminent le degré d’accès à leur profil auquel aura droit le demandeur. Les résultats sont surprenants : 87 personnes sur 200 ont répondu. Dans la plupart des cas, Freddi a reçu des photos de famille, de l’information sur les goûts, les passe-temps et d’autres renseignements personnels.

L’une des personnes a même indiqué le nom de fille de sa mère, une information souvent demandée pour accéder aux comptes bancaires en ligne.Le problème est que, malgré que le demandeur soit de toute évidence une personne fictive, les gens ne se sont pas méfiés et ont donné automatiquement accès, total ou partiel, à leur profil. Ils ont dévoilé des renseignements qu’ils ne donneraient pas à un inconnu qui les aborde sur le trottoir.

Sophos propose sur son site un guide des bonnes pratiques sur Facebook.

Le document est malheureusement seulement en anglais.

source: calii

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vendredi 29 février 2008

Répartition par canal

Il apparaît maintenant comme évident que les canaux de distribution se confondent, surtout dans une économie ou un business modèle basé sur le web. Ainsi, les "B2" (business to), sont de moins en moins cloisonnés. Le B2B (business to business), n'est plus l'apanage de quelques entreprises clic & mortar, et le B2C (customer) n'est plus assuré seulement par de petites échoppes de centre ville. Enfin, le C2C, ce n'est plus le vide grenier ou le le journal de petites annonces. Et tous s'inscrivent de façon idéale dans un modèle de longue traîne.


La répartition des ventes selon les canaux de distribution

Une entreprise qui ne proposerait pas le panel complet, se verrait concurrencée par des acteurs dont elle ne maitriserait pas les codes, et les usages, voyant s'échapper une frange importante de clients. Une stratégie multi-canal (le mot prend tout son sens ici), et donc indispensable.

Et le développement de l'identité numérique de l'entreprise dans l'univers des réseaux sociaux une évidence! Être présent sur MySpace, FaceBook, Viadeo ou LinkedIn, avoir une boutique sur eBay, des reportages corporate sur DailyMotion ou Youtube sont un pré-requis à une stratégie de communication vers toutes les composantes B2. Bien peu d'entreprises, en France, en sont conscientes.

Et peu de sociétés proposent ce service, typiquement B2B ;-), laissant ainsi perdurer une situation peu enviable au sein d'une économie européenne de plus en plus numérique. Éric aborde le sujet dans un billet du blog Business Social Networking.

Je vous laisse réfléchir aux noms des axes... la réponse dans Business Social Networking v2!

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mercredi 20 février 2008

IBM doit se reveiller

Après :

  • la lecture des définitions de Fred Cavazza et Louis Naugès sur l'Entreprise 2.0
  • 2 années d'études sur les réseaux sociaux
  • plus de 15 ans d'expertise sur les plateformes collaboratives (Microsoft Exchange / Sharepoint , Lotus Notes / Domino )
  • Google depuis 1 an
  • l'analyse menée avec Patrick Barrabé dont les résultats sont dans notre livre blanc "Business Social Networking"

Aprés tous ces éléments, nous pensons que les RSP représentent l'avenir des outils collaboratifs car ils permettent des échanges intra et inter-entreprises. Nous prévoyons qu'ils perceront là ou la CRM (GRC) n'a jamais rencontré un succès auprès des PME/PMI.

J'ai la sensation que nous sommes en train de réinventer une offre de services qui est aujourd'hui présente dans le catalogue d'IBM. Un effort de mémoire permet de nommer Lotus Notes comme une des premières plateformes (propriétaire) à proposer ces services. Un gros effort technique et beaucoup de patience (modem 28,8) permettait de bâtir une solution inter-entreprise. IBM a même su prendre un virage web avec iNotes dans Lotus Sphère.Microsoft ne fait que peu de vague mais pose ses briques (Messenger, Exchange, Moss 2007, Groove, ...) et pourrait bien une fois de plus prendre IBM de vitesse.

Mais que fait IBM ? ..... le dormeur doit se réveiller

source: Éric Herschkorn

jeudi 14 février 2008

Authentification et identité numérique

Authentification et identité numérique sur Internet, quelles solutions ?


Google, IBM, Microsoft, Yahoo et VeriSign ont rejoint la board de la Fondation OpenID.
OpenID est un système d’authentification décentralisé qui permet l’authentification unique mais ne gère pas l’identité. Les RSP posent avant tout le problème de l'identité numérique et que l'on soit inscrit ou pas, toute personne ou entreprise est concernée par l'usurpation d'identité à l'heure de l'économie numérique. Nos multiples connexions imposent de retenir des couples identification/mots de passe que nous unifions manuellement : email/password préféré !

Le “sigle sign-on” qui est un vieux problème en système informatique. A l’époque de Gemplus, j’ai eu la chance de travailler en R&D avec leur Labs pour éditer une solution d’authentification forte à base de carte à puce (smartcard). Cela permettait de stocker les différents id/password et d’identifier un collaborateur de façon unique. (Plus simplement, comme si vous connectiez sur votre PC le matin avec votre carte bleu)
Aucune "smartcard solution" n’a réellement percé (hors secteur bancaire) et Bill a gagné la bataille avec son “Active Directory”. Microsoft n’a pourtant pas réussi a imposer son compte Passport qui proposait une offre sécurisée et propriétaire sur Internet !

La sécurité d’accès logique ne nous intéresserait que lorsque l’on touche à notre portefeuille (carte bancaire) ? La nature des informations sur le Net sont des valeurs qui peuvent pourtant nous couter cher !
Dans les RSP, il convient de s'assurer de l'identité de son interlocuteur avant d'échanger une information majeure et de se méfier des marionnettes. De même qu'il faille prendre de grandes précautions avant de télécharger une application au sein de son Facebook. Prudence chez Viadéo, Linkedin et Xing qui n'ont rien proposé au delà d'annonces fin 2007 sur l'intégration de programmes sécurisés.

En conclusion, il va falloir apprendre à vivre avec son temps.

ps: voir aussi sur Mashable

source: Éric Herschkorn

samedi 2 février 2008

Le retour des clans

Des premières communautés comme MSN aux réseaux sociaux professionnels en passants par les alumini et autres tribus, la notion d'appartenance reviens en force.
Les clans s'organisent autour de chaque plateforme soit par centrés d’intérêt, soit par collèges soit par effet de mode.
MyTrybe est un nouveau réseau social qui connecte des membres partageant les mêmes gouts et valeurs personnelles.

Notre analyse sur cette notion de clan s'appuie sur la définition de base (wikipedia) des huit symptomes de la pensée de groupe. Le contexte social et économique n'est certainement pas étranger à ce phénomène.

Tel Rahan armé de mon clavier sur mon fidèle PC, j'explore avec Patrick ces différentes "civilisations 2.0" en parcourant le fleuve ADSL. Nous espérons apporter lors de nos séjours sur les RSP une expertise du business et des usages que nous troquons contre des fonctionnalités et de la technologie 2.0.
Nous traversont donc l'age de pierre du networking vers le WEB3 sans autre danger que de croiser des Trojans et autres bestioles pour l'instant encore farouches.
Peut être sommes nous en train d'enterrer les futurs vestiges des paléontologues de quatrième millénaire!
Je passais deja pour un dynosore de l'informatique Grrrrrrrrrrrr

source: Éric Herschkorn

dimanche 27 janvier 2008

"Il ne peux en rester qu'un"

L'année 2008 sera l'année incontestée des réseaux sociaux de tous bords. Nous avions mesurée une forte poussée en 2007 mais les ténors ont su occuper le terrain et se partager le buzz. Parmi les noms qui ont le plus souvent été cités :Facebook, Myspace, Twitter, Google (et ses déclinaisons), Yahoo, Viadéo, Xing, Ning, Netvibes, Ziki, Linkedin Microsoft ...
Les grands absents : 6nergies, IBM, ... !
Depuis décembre, il ne se passe pas une semaine sans que le Net nous annonce la sortie d'un nouveau réseau social. Les acteurs de toutes tailles se mettent aussi au réseau social (Cisco, hp, Monster, eBay,mybloglog, ... ) sans compter les fournisseurs de messageries qui voient dans leur solution une marche facile à franchir.

Sur le segment des réseaux sociaux professionnels (RSP), au delà des trois spécialistes et si l'on fait abstraction des plateformes sachant tout faire, nous devrions voir arriver de nombreux acteurs disposant déjà d'une base d'abonnés. Des pistes par segments métier:

  • Emploi/Recrutement : Monster devrait être le 1er mais j'imagine que l'Apec, l'ANPE, les acteurs du travail temporaire, les cabinets de recrutement, sites emploi, ...
  • VPC : eBay est le 1er spécialiste de la vente par correspondance qui devait etre suivi par l'ensemble des acteurs de la VPC comme La Redoute, Les 3suisses, Quelle
  • Grande distribution: Darty, Conforama, Carrefour, Auchan, ...
  • Institutionnels : CCI, Maison des associations, URSSAF, ...
  • Luxe : Parfum, bijoux, alchool,
  • Editeurs de logiciels : Salesforce, IBM, Microsoft, hp, ...
  • ...

Bien que la liste soit longue, je ne voie pas comment il est possible d'imaginer que chaque internaute puisse passer du temps sur plusieures plateforme. Des programmes de fidélité en ligne voient déjà le jour et la concurrence devrait rapidement évincer un nombre d'acteurs croissant.Viadéo, Xing, Linkedin ...!?

il ne peut en rester qu'un

source: Éric Herschkorn

mercredi 5 septembre 2007

A Bill of Rights for Users of the Social Web

by Joseph Smarr

Preamble:
There are already many who support the ideas laid out in this Bill of Rights, but we are actively seeking to grow the roster of those publicly backing the principles and approaches it outlines. That said, this Bill of Rights is not a document “carved in stone” (or written on paper). It is a blog post, and it is intended to spur conversation and debate, which will naturally lead to tweaks of the language. So, let’s get the dialogue going and get as many of the major stakeholders on board as we can!

A Bill of Rights for Users of the Social Web
Authored by Joseph Smarr, Marc Canter, Robert Scoble, and Michael Arrington
September 4, 2007

We publicly assert that all users of the social web are entitled to certain fundamental rights, specifically:

  • Ownership of their own personal information, including:
    • their own profile data
    • the list of people they are connected to
    • the activity stream of content they create;
  • Control of whether and how such personal information is shared with others; and
  • Freedom to grant persistent access to their personal information to trusted external sites.

Sites supporting these rights shall:

  • Allow their users to syndicate their own profile data, their friends list, and the data that’s shared with them via the service, using a persistent URL or API token and open data formats;
  • Allow their users to syndicate their own stream of activity outside the site;
  • Allow their users to link from their profile pages to external identifiers in a public way; and
  • Allow their users to discover who else they know is also on their site, using the same external identifiers made available for lookup within the service.

source: OpenSocialWeb

mercredi 29 août 2007

Les dérives des réseaux sociaux

by Che Guerilla

Online Dating with MySpace and Facebook

source: CheGuerilla

jeudi 23 août 2007

Entrevue Robert Scoble sur les médias sociaux

by Michel Leblanc

Le copain Joseph Thornley a réussi le coup de faire parler Robert Scoble (ex blogueur vedette de Microsoft) sur l’émergence des médias sociaux. J’aime bien sa comparaison entre choisir $100 000 ou choisir un sou qui double tous les jours. Après 28 jours, le sou dépassera le $100 000. C’est ce genre de tendance qu’il observe dans les modèles d’affaires des nouvelles technos. Mais écoutez l’entrevue (en anglais) plutôt…

source: Michel Leblanc

dimanche 19 août 2007

Scoble says "It's a Facebook world."

by GuiM

image

Via PPC et Global Neighbourhoods, quelques chiffres sur Facebook, ce qui devrait vous convaincre de vous y inscrire si ce n'est pas déjà fait, car comme le dit très justement Pierre-Philippe : "Si vous avez plus de 25 ans et que vous n'êtes pas encore sur Facebook, c'est que vous vous êtes probablement endormi depuis plusieurs mois et que vous avez raté une marche en matière de social networking".

Voici, pour vous réveiller en sursaut, les derniers chiffres clefs du célèbre réseau social. 

  • Plus de 150,000 nouveaux inscrits par jour (soit 1 million par semaine depuis janvier 2007), 
  • 35 millions d'utilisateurs à ce jour (Bien sûr, ce nombre sera plus élevé d'un million la semaine prochaine), 
  • La moitié des utilisateurs ne sont plus des étudiants (Ils l'étaient tous en septembre 2006), 
  • Plus de 40 milliards de pages vues en mai 2007, 
  • La durée moyenne de visite est de 20 minutes, 
  • Il y a plus de 47.000 groupes sur Facebook, 
  • Facebook est la plus grosse application de partage de photos sur le web (plus de 2,7 milliards de photos sont en ligne), 
  • Il y a plus de 2000 applications sur Facebook, 
  • Au Top 10 des applications se trouvent : Top Friends (12,4 millions d'utilisateurs), MyQuestions (7 millions d'utilisateurs), Video (6,8 millions d'utilisateurs), Graffiti (6,5 millions d'utilisateurs), iLike (6,2 millions d'utilisateurs), X Me (5,5 millions d'utilisateurs), FreeGifts (5,4 millions d'utilisateurs), Superpoke! (5,3 millions d'utilisateurs), Fortune Cookie (4,8 millions d'utilisateurs) et pour finir le petit dernier de ce top 10, Likeness (4,5 millions d'utilisateurs) .

Mon profil sur Facebook
Le groupe GuiM.fr sur Facebook
Le groupe Jiwa Music sur Facebook

source: GuiM.fr

mercredi 18 juillet 2007

Baseline...




Run your network...

... the World


mardi 17 juillet 2007

Facebook Addict

by Aziz Haddad



Facebook

S'il devait en rester qu'un seul, pour moi ça sera: Facebook

Ces dernières semaines, je suis devenu complètement addict à Facebook, faut dire que j'étais déja inscrit depuis quelques temps mais mon addiction a commencé vraiment à prendre de l'ampleur et le réseau son sens depuis l'adoption du service par une grande partie de mes connaissances. On se rend vite compte de l'énorme potentiel du service et de ses fonctionnalités innombrables, certaines très utiles d'autres moins (grâce notamment au lancement de la facebook "platform")

Je ne vais refaire l'historique de Facebook, ni essayer de vous convaincre de son utilité par rapport à d'autres réseaux mais sachez juste qu'il vous est possible de (presque) tout faire dessus, entre autres:

Créer votre page profil, uploader des photos de vacances ou autres, importer des vidéos, créer un groupe, rejoindre des groupes existants, rester en contact avec vos amis/collègues (ou vous reconnecter avec ceux que vous avez perdus de vue), organiser un évènement/sortie, jouer à des jeux, suivre l'actualité de vos contacts, micro-blogguer (grâce au "status update" ou encore les appli Twitter et Pownce), partager/écouter de la musique, tracker les anniversaires de vos contacts, vendre des produits sur la marketplace, Tchatter, envoyer des messages instantanés, écrire des notes ou importer les flux de vos blogs, agréger vos profils sur d'autres réseaux sociaux,...

Je pense que chacun peut y trouver un intérèt, certes le site est encore disponible qu'en anglais mais l'utilisation est vraiment d'une simplicité bleuffante. Essayez le par vous même ! (si ce n'est déja fait)

PS: Pour suivre l'actu de Facebook ainsi que ses nouvelles applications, rdv sur la section dédiée sur Mashable et si vous voulez me rajouter à votre liste de contacts c'est: haddad.aziz (at) gmail.com

source: e-conomy.fr

lundi 11 juin 2007

LinkedIn says it will own business networking

by Oliver Ryan

In the future, everyone will likely maintain two online profiles. So said LinkedIn CEO Dan Nye in an extended lunchtime interview last week here in Fortune’s conference room/pool hall. We had opened the conversation with THE question of the moment: in a Facebook world, what’s the future for LinkedIn — or for that matter any other “vertical” social network?

Stealing some of his material from LinkedIn founder Reid Hoffman on the matter, Nye said people will build one profile for their personal life and another for their professional life. The argument, self serving as it is, makes a certain amount of sense. Not good to have a prospective employer stumble on to those photos of you freshman year in Delta Kappa Epsilon.

After the inevitable social net shakeout, Nye says, Facebook and MySpace will remain standing and will compete to supply an outlet for personal self-expression and community. Meanwhile, in the Nye/Hoffman scenario, LinkedIn will dominate the business of business networking — serving as a “productivity tool,” used for professional reference checking, recruiting, and to get expert advice.

Granted, LinkedIn’s current growth does look promising. With upwards of 11 million members already signed up, the site is now adding 180,000 new members each week, and fully half of these live outside the United States. Thus, Nye professes little fear of would be competitors like the European front-runner Xing.com. “We are clearly going to win the English speaking world and adjacent economies,” he said. “And that already is pretty meaningful.” In Silicon Valley, he added, “LinkedIn is now so prevalent that you sort of have to join it.”

Fair enough - the company has got lift. But the dual profile argument only goes so far. It’s not entirely clear why smart use of privacy controls and tabbed pages couldn’t render Facebook perfectly adquate for professional use. If there is a winner-takes-all dynamic in social networking, why would it stop so conveniently at the professional-personal boundary? And if LinkedIn is growing fast, its growth remains practically sluggish compared to Facebook’s rate of 150,000 new members each day.

Wouldn’t it at least be smart, then, for LinkedIn to deploy itself as an application on Facebook, given Facebook’s new open API strategy? Quite possibly, said Nye who pointed out that Hoffman was an early investor in Facebook, and that Facebook backer Peter Thiel also has money in LinkedIn. “We know each other well,” said Nye. “We like each other.”

Bottom line: the jury is still divided on how much consolidation to expect in social networks, but it will be interesting to see how all these real world social networks hold up when their virtual counterparts begin to merge, or falter….

source: the browser